
Imago Mundi L'intégrale Tome 2
Corbeyran Eric ; Brahy Luc ; Braquelaire Jean-Pier
DARGAUD
38,00 €
Épuisé
EAN :
9782505013167
Qu'il s'agisse de retrouver la tour de Babel, la trace des ancêtres des Aïnus ou de percer le mystère de Sillbury Hill, la sonde de l'agence Imago Mundi peut, en quelques jours, effectuer le travail qui prendrait un an à une équipe archéologique. Aventurier de profession, Harald Haarfager s'est entouré du physicien Loïc Mellionnec et de la mathématicienne Leia Lewis pour mieux révéler les secrets du passé. Mais, trop souvent, leurs images virtuelles révèlent des secrets bien réels du présent!
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Plus d'informations
| EAN | 9782505013167 |
|---|---|
| Titre | Imago Mundi L'intégrale Tome 2 |
| Auteur | Corbeyran Eric ; Brahy Luc ; Braquelaire Jean-Pier |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 225 |
| Poids | 1110 |
| Date de parution | 20111124 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
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Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. 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Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. 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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). 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Ailefroide altitude 3 954
Rochette Jean-Marc ; Bocquet Olivier4e de couverture : De Grenoble à la Bérarde en mobylette. Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.Notes Biographiques : Olivier Bocquet a fait tous les métiers possibles et inimaginables : pompiste, colporteur, traducteur de modes d'emploi, photographe événementiel, gérant d'un restaurant, et même sexeur de poussins. Il a aussi écrit ou réalisé, pour la télévision, des programmes courts pour la jeunesse, des bandes annonces et des publicités. Après un premier roman (Turpitudes, chez Pocket), il s'est lancé dans le scénario de bande dessinée en 2013 avec La Colère de Fantômas (dessin de Julie Rocheleau) chez Dargaud. Pour Casterman, il a enchaîné plusieurs albums dont Lune et l'autre (avec Gabriel Germain), La Princesse des glaces, Le Prédicateur, Le Tailleur de pierre (avec Léonie Bischoff). Il a aussi co-écrit le chapitre final du Transperceneige et Ailefroide - Altitude 3954 avec Jean-Marc Rochette. Chez Dupuis, pour le dessinateur Brice Cossu, il scénarise la série Frnck et Le Triomphe de Zorglub. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
Le démon des glaces. Une aventure de Jérôme Plumier
Tardi JacquesRésumé : En 1974, quand il publie Le Démon des glaces, Jacques Tardi approche de la trentaine. Rumeurs sur le Rouergue a paru deux ans plus tôt, et Adieu Brindavoine vient de sortir. Pour ce troisième album, qui lui a demandé plus d'un an de travail, le (déjà) grand Jacques s'est placé sous l'ombre tutélaire de deux illustres parrains, Jules Vernes pour le récit et Gustave Doré pour le dessin : le XIXe siècle a saisi notre artiste et, on le sait, ne le lâchera plus. Hommage ne signifie pas copie servile, et si Le Démon des glaces ne peut manquer d'évoquer Vingt mille lieues sous les mers, l'intention parodique vient sans cesse dynamiter l'esprit de sérieux. Car Tardi aime tout le XIXe, y compris le style pompier ("Ah ! , noble et généreux jeune homme ! " s'exclame, par exemple, un personnage). Tout Tardi est déjà là. Dans sa ligne de mire depuis, et pour toujours : la noirceur du monde et la perversion généralisée de l'humanité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Largo Winch Volume 17 : Morning Star (Version anglaise)
Francq Philippe ; Giacometti EricÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
La théorie du grain de sable
Schuiten François ; Peeters BenoîtBenoît PeetersBenoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Il passe son enfance à Bruxelles où il est pendant trois ans le condisciple de François Schuiten.Après une licence de philosophie à la Sorbonne (Université de Paris I), il a préparé le diplôme de l'École pratique des Hautes Études sous la direction de Roland Barthes. Il est titulaire d'une Habilitation à diriger les recherches (Université de Paris I).Il publie son premier roman, Omnibus, en 1976 aux éditions de Minuit, et se consacre entièrement à l'écriture à partir de 1982, multipliant les travaux dans les domaines du scénario, de la critique, de l'édition et de la conception d'expositions.Spécialiste d'Hergé, il a publié trois ouvrages qui sont devenus des classiques Le Monde d'Hergé (Casterman), Hergé, fils de Tintin (Flammarion) et Lire Tintin - les bijoux ravis (Les Impressions Nouvelles). Théoricien et critique, il est aussi l'auteur de nombreux essais sur la bande dessinée, le scénario et l'écriture en collaboration, mais aussi sur Hitchcock, Paul Valéry et Nadar.Depuis 1983, il développe avec François Schuiten la sérieLes Cités obscures. Quinze albums, alternant bandes dessinées, récits illustrés et DVD sont parus depuis 1983 aux éditions Casterman. Ils ont obtenu de nombreux prix et ont été traduits dans une dizaine de langues.Passionné par le récit sous toutes ses formes, et les rapports du texte et de l'image, Benoît Peeters collabore aussi avec d'autres dessinateurs (Alain Goffin, Anne Baltus, Frédéric Boilet), une photographe (Marie-Françoise Plissart), des musiciens (Didier Denis, Bruno Letort) et des cinéastes (Raoul Ruiz, Jaco Van Dormael).Il a réalisé trois courts métrages, de nombreux documentaires et un long métrage, Le dernier plan.Depuis 2001, il est conseiller éditorial aux éditions Casterman.François SchuitenFrançois Schuiten est né à Bruxelles le 26 avril 1956 dans une famille d'architectes.Il n'a que 16 ans lorsque ses planches sont publiées pour la première fois: "Mutation", une histoire courte entièrement dessinée au bic, paraît dans l'édition belge de Pilote.A l'atelier bande dessinée de l'Institut Saint-Luc, il rencontre Claude Renard avec qui il réalisera deux albums: Aux médianes de Cymbiola et Le Rail, regroupés sous le titre Métamorphoses paru chez Casterman.Avec son frère Luc, il élabore au fil des ans le cycle des "Terres creuses" dans Métal Hurlant. Trois albums sont parus à ce jour: Carapaces, Zara et Nogegon, bientôt réédités chez Casterman.Depuis 1982, il travaille avec son ami d'enfance Benoît Peeters à la série "Les Cités obscures", publiant successivement Les murailles de Samaris, La fièvre d'Urbicande, L'Archiviste, La Tour, La route d'Armilia, Brüsel, l'Echo des Cités, L'Enfant penchée, Le Guide des Cités, L'ombre d'un homme et La Frontière invisible ainsi que The Book of Schuiten et Les Portes du Possible (tous aux éditions Casterman). Ces albums ont été traduits dans une dizaine de langues et ont obtenu de nombreuses récompenses.François Schuiten a également dessiné d'innombrables affiches, illustrations, sérigraphies et lithographies. Il a réalisé une dizaine de timbres pour la poste belge.Il a collaboré à la conception graphique de plusieurs films, dont Taxandria de Raoul Servais, et est coauteur d'une série en animation de synthèse, Les Quarxs de Maurice Benayoun. Avec Benoît Peeters, il est le co-scénariste de deux documentaires-fiction: Le Dossier B et L'Affaire Desombres. Parallèlement, il a scénographié l'opéra de Rossini, La Cenerentola, présenté à La Monnaie à Bruxelles ainsi qu'à l'Opéra de Lyon.Il a réalisé de très nombreuses scénographies, dont la Ville imaginaire (Cités-Ciné Montréal), Le Musée des Ombres (présenté successivement à Angoulême, Sierre, Bruxelles et à Paris) ainsi que le Pavillon du Grand-Duché de Luxembourg à l'Exposition Universelle de Séville. Il est également le responsable de deux stations de métro: Porte de Hal à Bruxelles, et Arts et Métiers à Paris. Il fut le concepteur du gigantesque Pavillon des Utopies (A planet of visions) qui a accueilli cinq millions de visiteurs à l'Exposition Universelle d'Hanovre en l'an 2000, ainsi que du pavillon belge à l'Exposition de Aïchi 2005. Il a aussi réalisé la scénographie de l'exposition-spectacle Le Transsibérien, présentée à Bruxelles au Musée du Cinquantenaire dans le cadre d'Europalia Russie. Avec Benoît Peeters, il s'est occupé à Bruxelles de la restauration et de l'aménagement scénographique de la Maison Autrique, premier édifice Art Nouveau du grand architecte Victor Horta.François Schuiten a obtenu en janvier 2002 le grand Prix d'Angoulême, la plus haute distinction européenne du domaine.Actuellement, il travaille à la conception graphique de plusieurs films dont le prochain de Jaco Vandormael «Mr Nobody» pour 2009, et au scénario, avec Benoît Sokal, d'un film en animation de synthèse, «Aquarica» qu'ils réaliseront ensemble.Il travaille aussi sur l'univers d'un spectacle itinérant de chevaux autour des performances de Mario Luraschi.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €








