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Aloïse, le rayonnement sublime
Corbaz Aloise ; Jeanneret Pascale ; Thévoz Michel
CAHIER DESSINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782493188311
Une histoire personnelle aussi incroyable que l'oeuvre qui l'a traversée : le présent ouvrage retrace la vie hors du commun d'Aloïse Corbaz, dite Aloïse. L'histoire d'Aloïse, nous dit Michel Thévoz, "c'est l'histoire d'un meurtre et d'une renaissance : le meurtre d'une femme douée, passionnée, ambitieuse, mais systématiquement éconduite de ses aspirations affectives, culturelles, professionnelles, niée dans sa personne et définitivement internée dans la fleur de l'âge. Mais Aloïse n'a pas capitulé : elle s'est servie de la peinture pour nier ce monde qui la niait. Les personnages qui défilent dans ses peintures et dans ses écrits, ce sont les grandes amoureuses de l'histoire auxquelles elle s'identifie, les couples princiers, les héros légendaires, les vedettes de l'actualité. Cléopâtre, Napoléon, la reine Elisabeth, le général Guisan, Paolo et Francesca, de Gaulle, Pie XII, Marie-Antoinette jouent un opéra délirant et vivent des amours grandioses. Les anachronismes, les invraisemblances, les aventures formelles, tout est permis dans cet univers onirique affranchi des lois de l'espace et du temps, et réconcilié par la magie de la couleur et de l'arabesque. "Elle n'était pas du tout folle, elle avait découvert l'incohérent, elle avait pris conscience de la profusion des fruits qu'il pouvait apporter", écrivait Jean Dubuffet, qui a fait d'Aloïse la figure emblématique de la Collection de l'Art Brut" . Ce sont cette histoire et cette oeuvre que le présent ouvrage tient à mettre en lumière, à travers une centaine de reproductions en couleur et les textes aussi inspirés qu'éclairants de l'historien d'art, cofondateur avec Jean Dubuffet et premier directeur de la Collection de l'Art Brut à Lausanne Michel Thévoz, et de Pascale Jeanneret, conservatrice, responsable des collections, des expositions et de la recherche à la Collection de l'Art Brut.
Résumé : Tycho Brahe, astronome du roi de Danemark, contemporain de Shakespeare, personnage tyrannique, dépensier, extravagant, privé de son nez lors d'un duel d'étudiants, fit bâtir un observatoire à quelques encablures de la forteresse d'Hamlet, sur une île où il exerça pendant plus de vingt ans son double talent d'alchimiste et d'arpenteur du ciel. Le " château d'Uranie ", (érigé par les mêmes architectes que le palais d'Elseneur), devint le rendez-vous des savants et des princes de l'Europe mais aussi le théâtre d'une implacable paranoïa scientifique, au nom de quoi Brahe prétendit toute sa vie réfuter le mouvement copernicien. Son obsession du complot, sa hantise des plagiaires, son ambiguïté morale, sa disgrâce et son exil nous sont ici racontés par Jeppe, son confident et souffre-douleur, un nain qui porte au flanc son jumeau avorté. Mémorisateur prodige, prophète à ses heures, " humaine chimère ", que les seigneurs se renvoient pour jouir de l'effroi qu'elle suscite, Jeppe suit Tycho Brahe à travers l'Europe. Il finit avec lui à Prague, chez l'Empereur Rodolphe II de Habsbourg, d'où il nous livre la chronique de la déchéance et de la rédemption de son maître, dans un style qui doit beaucoup aux fastes du XVIIe siècle.
L'ouvrage fait la synthèse des connaissances théoriques et pratiques ainsi que des principes fondamentaux de la pathologie végétale. Tout d'abord, l'auteur analyse quelques épidémies spectaculaires, décrit les armes biochimiques élaborées tant par l'agresseur que par l'agressé, les altérations du métabolisme de la plante malade, l'évolution et l'adaptation des agents infectieux. Ensuite, il expose les méthodes utilisées pour éviter ou enrayer les maladies des plantes, allant du renforcement de la résistance des végétaux à la protection intégrée, en passant par la lutte chimique, dont les succès comme l'impact sur l'environnement sont discutés et par la lutte biologique avec ses espoirs et ses difficultés. Bien illustré et pourvu d'idées originales, le livre s'adresse aux étudiants en biologie, agronomie et à ceux que la santé des plantes intéresse.
Les inégalités de réussite en éducation physique sont de même nature que celles qu'on observe habituellement dans les autres matières. L'analyse détaillée du fonctionnement pédagogique de quatre lycées révèle que ces inégalités peuvent croître ou décroître en fonction des choix opérés par les enseignants d'EPS.
Dans les aventures d'Anna Sommer, il n'y a pas d'aventure. Tout peut donc arriver. Ainsi, elle nous entraîne dans sa vie la plus secrète, sans jamais recourir aux procédés habituels de la narration: l'intrigue, le suspense, le happy end... Elle va gratter là où il ne faudrait pas, dans le détail le plus infime, et relate une anecdote presque insignifiante, une phrase anodine, en visant toujours au juste milieu, là où l'innocence se partage avec l'effroi face à l'aventure - la vraie - d'exister, de grandir, de vieillir. Et c'est ici toute sa malice, son humour incomparable, son courage d'exprimer l'indicible. Les philosophes allemands diraient d'Anna qu'elle a une sacrée vision du monde (une Weltanschauung). Elle démontre aussi un talent exceptionnel à faire s'entrechoquer la bande dessinée la plus classique et l'art de l'immobilisme, de la suggestion. Provocation rare, par les temps qui courent.
Le Livre blanc est un livre rare. Publié en 1970 à Milan, il n'a jamais été réédité ni traduit. On y découvre un Copi qui se soucie moins de noircir du papier que de souligner le silence des pages blanches. Et dans ce silence, il se fabrique un monde pétaradant dont il a le secret, comme ça, l'air de rien, au fil de l'inspiration - et quelle inspiration ! Est-ce un livre de prières, une bande dessinée, un conte, le début d'un roman, ou serait-ce le dernier acte d'une comédie ? C'est surtout un ouvrage inimitable : personne, probablement, n'avait écrit et dessiné avec autant de spontanéité, voire de désinvolture. Ce n'est plus un livre, c'est une improvisation théâtrale sur une scène de papier.
Au début des années 70, un jeune dessinateur qui signe Fournier commence à s?attaquer, dans les pages de Hara-Kiri, puis de Charlie Hebdo, à tous les pollueurs de la planète, des pétroliers du Torrey Canyon, aux chimistes de l?agro-alimentaire, en passant par les promoteurs du100% nucléaire, jusqu?aux arracheurs de haies et autres bétonneurs. Franc-tireur d?une résistance qui ne s?appelait pas encore écologique, Pierre Fournier réussit à alerter de nombreux contestataires, dont certains rescapés des communautés d?après 1968. Ces écolos n?ont pas de chef, pas de mouvement structuré, mais Fournier, en porte-parole véhément et en polémiste pugnace, dispose d?une tribune nationale avec Charlie-Hebdo, relayée en novembre 1972 par la création de son propre mensuel: La Gueule Ouverte. Les manifestations antinucléaires se succèdent et déplacent des milliers de personnes, un peu partout en France. Mais le 15 février 1973, Fournier meurt subitement d?une crise cardiaque. Il a trente-six ans. EDF et Rhône-Poulenc, réunis et soulagés, lui offrent virtuellement une somptueuse couronne mortuaire sous la plume de Cabu. Peu avant sa mort, entraîné dans ce combat militant, Fournier se prenait à regretter le temps où le dessin était sa véritable passion; il souhaitait retourner à ses crayons, dans la montagne de son enfance, en Savoie. Ce sont précisément les carnets de cette époque d?avant Charlie-Hebdo, et d?avant La Gueule Ouverte, que ce volume propose de faire découvrir en publiant près de 200 dessins demeurés inédits, dessins surprenants, pris sur le vif, dans le métro, dans les bars, à la maison ou en pleine nature. Le regard intime d?un visionnaire.
Résumé : Dans ce deuxième cahier, l'enquête sur le dessin se poursuit. Les questions se multiplient et quelques réponses s'ébauchent. Nous assistons à des combats entre artistes et critiques, retrouvons l'innocence des " réclames " d'antan, examinons un dessin de la Renaissance, errons dans les rues vides de Bourges ; puis, gagnés par la folie douce de la Belgique, éblouis par les visages de quelques personnes âgées, nous repartons pour Lascaux avant de gravir les montagnes des Grisons, du jura et de la Laponie. Le dessin nous perd ; il nous mène par le bout des yeux où il veut, quand il veut, comme il veut.