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REFERENCE, CONTEXTE ET ATTITUDES
CORAZZA
VRIN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782711697670
Cette étude s'inscrit dans la tradition philosophique inaugurée par Russell et Frege. Il y est question de référence : un intérêt particulier est porté au rapport entre les termes singuliers - par exemple les expressions indexicales comme " je ", " maintenant ", " ceci ", etc. - et les objets qu'ils désignent dans un acte de parole déterminé. Par conséquent, il y est aussi question de contexte : ces termes désignent tel ou tel individu selon le contexte dans lequel ils sont employés. Enfin, il y est question d'attitudes : d'une part, la façon dont nous pensons aux choses lors d'un acte de référence ; d'autre part, la manière dont nous attribuons aux sujets des actes de référence et de pensée dans le cadre d'un compte rendu d'attitudes. La théorie développée dans la lignée de Frege, prédit que les pensées sont pertinentes tant pour la caractérisation de la valeur cognitive que pour l'attribution d'attitudes. Cependant, contrairement à la théorie frégéenne, et dans la lignée de Russell, il découle de la théorie défendue que les termes singuliers sont directement référentiels et permettent l'expression de propositions singulières. En accomodant ces deux enseignements, l'auteur défend une conception triadique des attitudes : on exprime des propositions en formant des pensées et on attribut des attitudes en exprimant des propositions et en attribuant des pensées.
Résumé : Etes-vous déjà entré dans une de ces serres en plastique qui couvrent nos campagnes ? Attention : danger ! Avez-vous déjà vu des maisons de vacances gardées par de vrais nains de jardin en chair et en os ? Non, vous êtes sûrs ? Méfiez-vous des visites organisées dans des villages idylliques où l'on reconstitue la vie d'autrefois : elles peuvent virer au cauchemar. Et si, au printemps, vous n'entendez plus le coucou chanter, ne vous étonnez pas, ça devait arriver... Quatre histoires qui donnent à voir un visage inquiétant de cette nouvelle ruralité qui bouleverse profondément nos paysages et nos vies.
Au secours Sherlock ! Le professeur Botanik est désespéré : on a volé l'orchidée magique, qui promettait de purifier l'air et de sauver la vie de milliers de gens. Pas de panique notre détective est sur le coup... Et toi aussi petit investigateur ! Car Sherlock dog a besoin de ton aide pour découvrir les indices et secrets de l'affaire grâce à une loupe magique (que tu trouveras en couverture). Explore la scène du crime, suis les pistes et recueille des preuves pour retrouver le voleur en passant attentivement chaque page au peigne fin, enfin, à la loupe... Tu pourras ainsi écarter un à un chaque suspect et désigner le coupable.
Entre tradition et modernité ce livre révèle le pays du Soleil levant dans toute sa diversité et ses multiples facettes et, au rythme des pages, il nous permet d'admirer toute la beauté et la complexité de la culture nippone. Les textes qui accompagnent les magnifiques photos nous accompagnent pour un beau voyage dans un pays où les Geishas côtoient les tokyoïtes, où le zen se confronte aux plus hautes technologies... Un pays fait de paradoxes, d'ombres et de lumières. Voici un livre qui franchit les barrières de l'interprétation simpliste et populaire du Japon. Fruit d'années de recherche, d'innombrables voyages et de précieuses collaborations, il offre un panorama détaillé des contrastes fascinants de ce pays et des comportements de sa population, qui a toujours semblé impénétrable à la curiosité et à la logique occidentales. Des centaines de photographies remarquables, et inédites pour certaines, nous entraînent au coeur de ce Japon. Se pencher sur ces ombres troublantes ou dérangeantes, c'est une invitation à cerner les incroyables contradictions, mais aussi à appréhender un univers extraordinairement complexe. Ce voyage au coeur des images et des faits porte un témoignage sur un pays qui peut toujours surprendre et fasciner, un pays qui peut soulever de nouvelles questions et offrir également de nouvelles réponses, dans un étonnant kaléidoscope oscillant entre passé et présent, entre tradition et modernité.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.