Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Christ Pantocrator. Présence et rencontre
Copsidas Marina ; Bobrinskoy Boris
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204089722
Le mot " Pantocrator " est presque inconnu en Occident, alors que l'icône du Christ y apparaît çà et là. Le Christ Pantocrator n'est-il alors que le souvenir dépassé d'une lointaine civilisation byzantine ou peut-il contribuer, aujourd'hui, dans l'équivoque du monde contemporain, à faire redécouvrir l'Image de la divino-humanité de Jésus-Christ ? Ce questionnement a conduit la recherche de l'auteur, ou plutôt l'a mise en route vers Celui qui est " le Chemin, la Vérité et la Vie ". En partant de la Bible et des écrits des Pères de l'Église, elle peut conclure à la Vérité du Christ Pantocrator, c'est-à-dire le Tout-Puissant, ou encore Celui qui soutient le monde. Puis, approfondissant les fondements christologiques de cette Icône, justifiés par les sept Conciles oecuméniques, elle en manifeste la catholicité. Cette universalité se vérifie aisément avec les huit icônes du Christ Pantocrator présentées dans cet ouvrage : la première située à Rome dans les catacombes, la dernière située en France, sans oublier évidemment celle du mont Sinaï ainsi que les magnifiques mosaïques byzantines de Ravenne, de Sainte-Sophie ou de Daphni ! De plus, l'actualité du Pantocrator s'impose par la méditation philosophique : en authentifiant le champ de l'expérience, la phénoménologie rend possible une rencontre avec le sujet contemplé. Cette rencontre avec le Christ Pantocrator nous remémore le mot de Dostoïevski : " La Beauté sauvera le monde ", sachant que, pour l'écrivain comme pour le théologien, la Beauté c'est le Christ !
Saint Pierre, le premier des apôtres de Jésus Christ, s'est révélé être la pierre d'achoppement du christianisme menant à la séparation des Eglises au cours du deuxième millénaire. Mais qui est Pierre ? C'est en partant à la rencontre de Simon-Pierre à travers les Ecritures - 235 versets en tout - que l'on redécouvre le plus turbulent et le plus humble des disciples. Mais plus encore, c'est par les larmes amères de son repentir, après ses trois reniements successifs (Mt 26, 69-75), que Pierre se révèle un modèle pour tous les chrétiens, par sa fidélité et son amour pour le Christ (Jn 21, 15-19), par-delà ses faiblesses. Force est de constater que, si l'athéisme totalitaire s'est effondré à la fin du XXe siècle, la déchristianisation de l'Occident n'a fait que progresser. Aussi, on ne doit pas se soustraire à l'examen attentif et critique de l'histoire du christianisme : ce qu'il est et ce qu'il est devenu. A l'aube du troisième millénaire, un demi-siècle après Vatican II, ce pèlerinage sur les traces de Pierre apparaît comme un acte d'oecuménisme et un chemin d'espérance vers l'unité des chrétiens : "Le ferment de l'unité humaine doit être l'unité chrétienne... J'appartiens à toutes les Eglises, ou plutôt à une seule Eglise, l'Eglise du Christ ressuscité qui nous ressuscite et nous donne la force d'aimer... Nous, chrétiens, nous n'avons rien à demander, rien à imposer, mais nous devons témoigner que la vie a un sens, qu'elle est immense, qu'elle s'en va vers l'éternité" (Patriarche Athénagoras, 1969).
Résumé : La mort n'est-elle qu'une fatalité aussi tragique qu'absurde, qui hante l'humanité depuis la nuit des temps ? Saint Augustin affirmait résolument : "La mort est la maladie mortelle qu'on contracte en naissant ! " Le Christianisme a révélé une intelligibilité de la vie et de la mort prodigieuse : "la Bonne Nouvelle" , traduction littérale du mot grec Evangile. Face à la fatalité de la Mort, c'est l'assurance de l'immortalité promise par Jésus Christ, le Fils de Dieu Ressuscité. Les évangélistes Matthieu, Marc, Luc et Jean et l'apôtre Paul proclament : le règne ou le Royaume de Dieu, la résurrection des morts, la vie éternelle, l'immortalité ou encore l'incorruptibilité, la divinisation? Les Pères de l'Eglise, Irénée de Lyon et Pierre Chrysologue attestent leur foi dans l'immortalité de l'humanité : "Le Christ est mort, de telle sorte que par sa mort Il ressusciterait les morts de tous les temps". Les mystiques, Séraphin de Sarov et Syméon le Nouveau Théologien témoignent de façon irrécusable de leurs rencontres avec la Lumière, Jésus Christ Fils de Dieu, prémisses de la Vie éternelle : "Au sortir de cette vie, j'en commence une autre".
La Beauté sauvera le monde", prophétisait Dostoïevski précurseur d'une théologie de la beauté, en précisant : "Croire qu'il n'y a rien de plus beau que le Christ... L'homme n'a plus pour se guider que cet idéal de beauté." Dans un monde en voie de déconstruction, dans lequel des philosophes s'accordent à prophétiser la fin de la chrétienté avec le retour au paganisme, il peut être salutaire de nous laisser guider et émerveiller parla vision du Christ cosmique, "Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout Puissant", le Christ Pantocrator, vrai Dieu et vrai Homme, dont Jean l'évangéliste affirme qu'Il est la vraie Lumière et qu'Il nous donne la Vie éternelle. La représentation de Jésus Christ constitue donc un enjeu considérable, dans la mesure où cette représentation donne à voir et à comprendre le sens du message chrétien, l'Evangile, la Bonne Nouvelle : "Il y a une conversion par l'image et une perversion par l'image", affirme un philosophe contemporain. Les Ecritures nous révèlent la vérité du Pantocrator, le Tout Puissant qui soutient le monde, et les sept conciles oecuméniques du premier millénaire nous enseignent sa catholicité. La contemplation de huit "images" du Pantocrator, nous entraîne dans une réflexion, essentielle, sur la vocation de l'Art sacré. Enfin, la phénoménologie nous assure de l'actualité du Pantocrator et de la présente du sujet montré dans l'icône. Le théologien Hans Urs von Balthasar a introduit son oeuvre majeure La Gloire et la Croix, en soulignant la prééminence de la Beauté : "Beauté, c'est la dernière aventure où la raison raisonnante puisse se risquer... Beauté, que même la religion n'aime et ne choie plus..."
Résumé : Peu de textes de la spiritualité orthodoxe sont aussi populaires en Occident que les Récits d'un pèlerin russe (" Points Sagesses " n°14). Les trois récits du présent volume ont un caractère plus ouvertement didactique. Il est probable qu'ils ont été retouchés et complétés à Optima, ce foyer spirituel de la Russie du XIXe siècle où affluaient écrivains, philosophes, " chercheurs de Dieu ", où la tradition spirituelle de l'Orient chrétien prenait à nouveau conscience d'elle-même pour répondre aux recherches et inquiétudes que la pensée occidentale introduisait alors en Russie. Une partie des trois récits est faite de réponses aux objections d'un intellectuel, et des instructions systématiques, véritables petits traités, s'intercalent entre narrations et dialogues.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.