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A Romance De La Jeunesse. Les rêves brisés d'un jeune idéaliste à Paris
Coppée François
CULTUREA
12,99 €
Épuisé
EAN :9791041813544
Dès Amédée Violette se souvienne, il se voit dans le chapeau d'un enfant sur un balcon au cinquième étage couvert de liserons, l'enfant était très petite, et le balcon semblait très important pour lui. Amédée avait reçu un cadeau d'anniversaire une boîte de l'aquarelle, avec laquelle il était étendu sur un vieux tapis, sincèrement attentif à son travail de coloration des gravures sur bois dans un volume dépareillé du Magasin Pittoresque, et en mouillant son pinceau de temps en temps dans sa bouche. Les voisins de l'appartement voisin avaient droit à la moitié du balcon. Quelqu'un là-dedans jouait à Indiana Valse du piano Marcailhou, qui était à la mode à cette époque. Tout homme, né vers l'année 1845 qui ne se sent pas les larmes de hausse nostalgie à ses yeux alors qu'il tourne les pages d'un vieux numéro du Magasin Pittoresque, ou qui entend quelqu'un jouer à Indiana d'un vieux piano Marcailhou Waltz, n'est pas doué avec beaucoup de sensibilité. Lorsque l'enfant était fatigué de mettre la "couleur chair" les visages de toutes les personnes dans les gravures, il se leva et alla à poindre à travers les grilles de la balustrade. Il a vu l'extension devant lui, de droite à gauche, avec une courbe gracieuse, la rue Notre-Dame-des-Champs, l'une des rues les plus calmes dans le quartier du Luxembourg, alors que la moitié construit. Les branches des arbres répartis sur les clôtures en bois, qui jardins clos de manière silencieuse et tranquille que les passants pouvaient entendre le chant des oiseaux dans leurs cages.
Il avait été plus de trois mois que Maria et Maurice avaient de nouveau atteint. Un jour, le jeune homme est allé au Louvre pour voir ses photos préférées des peintres du XVIIIe siècle. Son attention a été attirée par la belle chevelure d'une jeune artiste vêtu de noir, qui copiait l'un des portraits de Rosalba. C'était notre artiste pastel assez merveilleux dont les serrures perturbé tous les barbouilleurs dans le musée, et qui fait coloristes sur les élèves de Signol eux-mêmes. Maurice a approché le copiste, puis deux s'écria aussitôt : "Mademoiselle Maria ! " "Monsieur Maurice ! " Elle l'avait reconnu si rapidement et avec un tel sourire charmeur, elle n'avait pas, alors, lui passe oublié? Quand il a l'habitude de visiter Pere Gerard il avait remarqué qu'elle n'était pas mécontent de lui, mais après une si longue période, à première vue, pour obtenir un tel accueil, une telle exclamation ravie, c'était flatteur ! Le jeune homme debout par son chevalet, avec son chapeau, si gracieux et élégant dans ses vêtements bien coupés, a commencé à parler avec elle. Il parla d'abord, en devenir et propres termes, de la mort de son père, demanda à sa mère et sa soeur, se félicitait à avoir été reconnu ainsi, puis cédant à son habitude audacieux, il a ajouté : Quant à moi, j'ai hésité au début. Vous avez grandi encore plus belle en deux ans". Comme elle rougit, at-il poursuivi, en plaisantant, ce qui excusait son audace : "Amédée m'a dit que vous étiez devenu délicieux, mais maintenant je n'ose lui demander des nouvelles de vous. Depuis que vous avez vécu à Montmartre et je sais qu'il vous voit chaque dimanche il n'a jamais offert de me prendre avec lui mes hommages. Sur ma parole d'honneur, Mademoiselle Maria, je crois qu'il est dans l'amour avec vous et jaloux comme un Turc ". Elle a protesté contre elle, confuse mais toujours souriant.
Henriette est un roman écrit par François Coppée, publié en 1882. Ce roman explore les thèmes de l'amour, de la passion et de la société parisienne du XIXe siècle. L'histoire tourne autour de Henriette, une jeune femme séduisante et talentueuse, qui est le personnage central de ce récit. Elle est décrite comme une figure à la fois charmante et énigmatique, attirant l'attention de nombreux hommes de la haute société parisienne. Parmi eux se trouve le narrateur, un homme qui tombe amoureux éperdument de Henriette. Le roman suit l'évolution de cette passion obsessionnelle du narrateur pour Henriette, ainsi que les tourments et les conflits intérieurs que cela engendre. L'auteur explore les nuances de l'amour, la jalousie, le désir et la souffrance émotionnelle à travers les yeux du narrateur. Au-delà de l'intrigue romantique, le roman aborde également des questions sociales et morales de l'époque, en mettant en évidence les conventions sociales, les rôles de genre et les attentes imposées aux femmes dans la société parisienne bourgeoise. François Coppée, avec son style narratif expressif, offre une plongée dans les émotions complexes des personnages et dans le monde parisien du XIXe siècle. "Henriette" est un exemple de la littérature réaliste de l'époque, explorant les profondeurs de la psychologie humaine et les dynamiques sociales de manière nuancée et captivante.
En attendant, le vieux allégorique avec les grandes ailes et à la barbe blanche, Time, avait vidé ses sablier plusieurs fois, ou, pour parler plus clair, le facteur, avec quelques flocons de neige sur son habit de drap bleu, se présente trois ou quatre fois par jour à la demeure de ses clients à offrir en échange d'une petite somme d'argent d'un calendrier contenant les informations nécessaires, telles que le calcul ecclésiastique, ou la différence entre le calendrier grégorien et l'arabe l'Hégire, et Amédée Violette était devenu peu à peu un jeune homme . Un jeune homme ! c'est-à-dire un être qui possède un trésor sans en connaître la valeur, comme un nègre d'Afrique centrale qui ramasse un chèque-livres de M. Rothschild, un jeune homme ignorant de sa beauté ou de charmes, qui ronge parce que la lumière vers le bas sur son menton s'est pas transformée en affreux poils, un jeune homme qui se réveille chaque matin plein d'espoir, et se demande naïvement quelle est la chose la chance va lui arriver aujourd'hui ; qui rêve, au lieu de la vie, parce qu'il est timide et pauvre. C'est alors que Amédée fit la connaissance d'un de ses camarades, il n'est plus allé en pension de M. Batifol, mais achevait ses études au lycée Henri-IV-nommé Maurice Roger. Ils formèrent bientôt une intimité affectueuse, un de ces dix-huit ans de vieilles amitiés qui sont peut-être le plus doux et le plus important dans le monde. Amédée a été attiré, à première vue, par beau, blond, bouclé tête de Maurice, son air de franchise et de supériorité, et les vestes élégantes qu'il portait avec les plus faciles, les manières gracieuses d'un gentleman. Deux fois par jour, quand ils ont quitté le collège, ils marchaient ensemble dans les jardins du Luxembourg, confier les uns aux autres leurs rêves et leurs espoirs, qui traînent dans les allées, où Maurice déjà regardait les grisettes d'une façon impudente, de parler avec la charmante abandon de leur âge, l'âge sincère quand on pense à haute voix.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.