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Idées reçues sur les avocats
CONSEIL NATIONAL DES
CAVALIER BLEU
13,00 €
Épuisé
EAN :9791031807348
Lorsque l'on parle de justice, la première figure qui apparaît est celle de l'avocat. Défenseur des causes perdues ou au service d'une justice élitiste, il suscite fantasme autant que méfiance. La littérature, le cinéma et la presse ont, depuis des siècles, forgé une image caricaturale de l'avocat, qui s'est profondément ancrée dans l'imaginaire collectif. Trop cher, utile seulement en cas de dernier recours, synonyme de procédures interminables, commis d'office inexpérimenté, ténor du prétoire qui défend l'indéfendable, voire complice du crime organisé : les idées reçues à son sujet ne manquent pas. Il est donc crucial de déconstruire ces stéréotypes et de rendre justice à ces avocats, garants de l'équité et des droits de tous les citoyens. C'est précisément l'objectif du Conseil national des barreaux à travers cet ouvrage.
Ce volume est le premier numéro de la nouvelle collection Jurisprudences, qui prend désormais place parmi les parutions du Conseil d'Etat aux éditions de la Documentation française. Il s'inscrit dans la continuité d'une série de publications initiées en 1975 à La Documentation française, éditées dans la collection Documents d'études à partir de 1988, visant à présenter des synthèses des principales décisions qui ont marqué la jurisprudence administrative au cours de la période la plus récente. Tout en marquant le passage d'un rythme trisannuel à un rythme bisannuel, la Jurisprudence du Conseil d'Etat 2012-2013 repose sur le choix de conserver le format maniable des précédentes éditions et de répondre à la même ambition pédagogique d'exposer clairement les enjeux sous-tendant chaque décision, de resituer celle-ci dans les grands courants de la jurisprudence administrative et d'expliciter la portée de la solution retenue. Ces synthèses, réalisées par le Centre de diffusion et de recherches juridiques du Conseil d'Etat avec le concours de rapporteurs de la section du contentieux, complètent et précisent les analyses qui figurent dans les rapports publics annuels du Conseil d'Etat.
Chacun le sait, la solidarité est cet engagement qui pousse les humains à s'apporter une aide mutuelle. Les chrétiens ont conscience de ne pas avoir le monopole de la solidarité nombre de services publics nationaux et internationaux ainsi que de nombreuses organisations non gouvernementales et non confessionnelles ont pris le relais d'œuvres autrefois créées et gérées par des ordres religieux. Il n'en reste pas moins, et c'est heureux, qu'à ce jour, l'Église en France compte de nombreux organismes rassemblés pour la plupart au sein de son Conseil national de la solidarité. Ce Conseil a pris une place officielle dans l'organisation et la vie de l'Église en France, lors de l'assemblée des évêques de 1989, qui a donné des orientations enracinées dans la "°Charte de la solidarité°". Ce texte n'a rien perdu de sa force, bien au contraire. La Lettre aux catholiques de France, publiée en 1996 par la Conférence des évêques, ne rappelait-elle pas que L'Église doit apprendre à devenir toujours davantage cette communauté originale où des exclus et même des "°oubliés°" de la société civile se voient reconnaître la dignité de membres actifs du Corps du Christ. C'est dans la ligne de cette réflexion que s'inscrit le présent texte, Partager au nom du Christ. La générosité des disciples du Christ ne se renouvelle jamais aussi bien que lorsqu'elle médite sur ses racines les plus profondes :°l'Écriture, et sur son modèle indépassable°: le Christ.
Alors que l'Afrique enregistre une croissance durable et bénéficie de sauts technologiques grâce au digital, les trois millions et demi de personnes des diasporas africaines de France se tournent de plus en plus vers le continent pour prendre part à cette dynamique. Beaucoup de projets, d'initiatives entrepreneuriales ou associatives voient le jour, des fonds importants sont investis. Mais quel est l'effet réel pour le continent africain ? En 2018, le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) a conduit une étude pour mieux cerner la réalité économique de ces diasporas africaines de France, leurs motivations et aspirations ainsi que leur impact. Cet ouvrage dresse un panorama inédit de ces diasporas et de leurs puissantes retombées économiques pour le continent africain.
Principale partenaire de la France, avec qui elle a impulsé le projet européen, l'Allemagne ne cesse de nous dérouter. Entre des milieux économiques en admiration devant le modèle allemand et de vieux démons toujours prêts à ressurgir, les clichés ne manquent pas : "Les Allemands sont trop disciplinés pour descendre dans la rue", "Les réformes du marché du travail ont accru la précarité", "L'armée allemande est en retrait", Berlin a ouvert ses frontières aux migrants", "L'Allemagne impose sa volonté au reste de l'Europe", "L'extrême-droite est de retour en Allemagne"... A l'heure où la France et l'Allemagne tentent, ensemble et à tous les niveaux (politique, économique, sociétal), de formuler des propositions pour renforcer une Europe fragilisée, une connaissance approfondie et sans préjugés de notre voisin s'impose.
De ses débuts confidentiels dans la Californie des années 1990 à la profusion d'articles, de livres et de débats, le transhumanisme suscite rejets radicaux ou adhésions extrêmes, de F. Fukuyama le qualifiant d' "idée la plus dangereuse du monde" à ceux qui décrivent ses opposants en "chimpanzés du futur" . Car le transhumanisme, qui entend augmenter les capacités physiques et mentales de l'être humain, allonger considérablement sa durée de vie, n'est pas une simple confiance dans le progrès technologique. Il porte une utopie : le dépassement de la condition humaine. Etant donnée la place croissante qu'il occupe dans le débat public, une synthèse, accessible à tous et qui fasse le point sans parti pris, s'impose. De l'apparition de l'idée à sa structuration dans le temps, des figures fondatrices aux acteurs d'aujourd'hui, cet ouvrage présente les idées centrales de la pensée transhumaniste, les arguments pro- et anti-, pour permettre au lecteur de se forger son propre avis et prendre part au débat.
Mal connue, peu médiatisée, l'endométriose touche pourtant près d'une femme sur 10 en France. Souvent banalisée et ramenée à de simples règles douloureuses, cette pathologie est encore difficilement diagnostiquée, ce qui retarde d'autant une prise en charge adaptée et laisse un nombre important de jeunes filles et de femmes dans la souffrance. Il est donc essentiel de mieux informer patientes et médecins sur les causes, les symptômes et les traitements de l'endométriose. C'est la mission d'Endofrance et celle de ce petit livre.
Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! " Si la démocratie est "le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" , c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un "nous" démocratique et un "Autre" dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur "nos" sociétés démocratiques.