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Le diaconat permanent. Normes pour la formation
CONF EVEQUES FRAN.
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204065122
« À de nombreuses reprises, depuis 1966, la Conférence des évêques de France s'est préoccupée du rétablissement puis du développement du diaconat permanent pour le service des communautés catholiques de notre pays. » En 1967, le Comité national du diaconat, avec l'approbation de Rome, était chargé de la formation des premiers diacres permanents. Puis les régions apostoliques et les diocèses se sont eux-mêmes organisés dans la poursuite de cette tâche en coordination avec le Comité national. Aujourd'hui 1500 hommes environ se sont déjà engagés à servir le Christ et son Église. Tous les diocèses de France bénéficient de leur ministère. C'est pourquoi les évêques de France n'ont cessé de marquer leur intérêt pour les diacres, leur formation et leur place dans les communautés chrétiennes. Ce document, adopté à l'Assemblée de Lourdes en 1999, vient donc compléter les orientations votées en 1996, le directoire et les normes rendus publics par Rome en 1998 et publiés en France sous le titre « Les Diacres permanents. Directoire et normes ». « Comme toute "ratio", celle-ci relève d'un genre littéraire un peu austère... Mais c'est bien sûr l'expérience vivante, et elle seule, qui peut faire découvrir toute la richesse et toute la saveur d'une vie donnée au service du Christ et de son Église. » [Mgr Hippolyte Simon, évêque de Clermont]
Résumé : ?" Au lendemain des Etats Généraux de la bioéthique, et à la veille des débats parlementaires qui verront la révision possible de la loi bioéthique, les évêques de France rappellent dans un texte fort et complet les enjeux mais aussi les questions posées par la procréation médicalement assistée. Pour permettre à chacun de se faire sereinement une opinion et de respecter la dignité de la procréation. "
Comme pour les premières communautés chrétiennes, la place des ministres ordonnés dans une Eglise corps du Christ a été, et reste aujourd'hui, objet de recherches, de précisions, de réflexions. La perspective adoptée ici est celle d'une rapide histoire récente de la question et d'un rappel de la relation des ministres ordonnés à la communauté des baptisés pour l'édification du corps du Christ, dans la logique de la mission apostolique, de la sacramentalité de l'Eglise et de l'ordination exprimant l'initiative du Christ et le don de l'Esprit pour le salut du monde.
Résumé : Le document final du synode des jeunes avec des pistes de lectures et des propositions de mise en oeuvre données par la Conférence des évêques de France. En octobre 2018, après 2 ans de préparation à tous les niveaux de l'Eglise, s'est tenu à Rome le Synode sur " les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ". A la fin de ce mois de travail et de partage qui a réuni autour du pape François une assemblée d'évêques, d'experts et de jeunes, les Pères du Synode ont remis au Saint-Père ce document final. Riche et dense, ce texte est une invitation à vivre, à notre tour, un travail communautaire autour de la question de la pastorale des jeunes. La présente édition est accompagnée par des propositions de mise en oeuvre travaillées par le Service National pour l'Evangélisation des Jeunes et pour les Vocations : un itinéraire en 12 étapes pour une conversion pastorale avec des indications précises pour le travail ensemble et le discernement pastoral. Cet ouvrage s'adresse donc tout particulièrement à ceux qui souhaitent, à la lumière du Synode, renouveler leur approche pour annoncer aux jeunes générations l'Evangile de la joie.
Nous tous, croyants par héritage, nous sommes très sensibles aux sondages, surtout quand ils nous disent la baisse de la pratique religieuse, la perte d'une certaine mémoire chrétienne et la montée d'une indifférence tranquille. Mais sommes-nous aussi sensibles aux signes insistants, qui manifestent une disponibilité nouvelle à la recherche du dieu vivant ? C'est cette nouveauté de la foi, dans le contexte de la société actuelle, que met en relief le rapport présenté par Mgr Claude Dagens à l'assemblée des évêques de France, à Lourdes, en novembre 1994. Ce rapport peut devenir un instrument de réflexion et de travail. Il est dédié à ses inspirateurs réels : - aux hommes et aux femmes qui demandent le baptême et dont la foi naissante interroge celle de tout le peuple de dieu, - aux jeunes qui reçoivent le sacrement de confirmation et qui cherchent dans la foi des raisons de vivre et d'aimer la vie, en un temps d'incertitude, - à tous ces croyants qui osent dire comment leur foi au Christ construit et soutient leur existence, - à ces responsables de la société civile qui nous révèlent que l'Evangile est aujourd'hui attendu d'une façon nouvelle : comme une ressource pour vivre et pour fonder des engagements durables. Ce rapport n'a pas d'autre but que de susciter cette libre proposition de la foi, qui vaut pour notre société entière.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.