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Sommaire appréciation de l'ensemble du passé moderne
Comte Auguste ; Kremer-Marietti Angèle
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296016217
Pour Comte, tout système social comporte deux pôles un pôle " temporel ", un pôle " spirituel ", en équilibre instable, et dont l'attraction corrélative détermine la naissance, la vie et la mort du système. Les notions de système et de série sont relatives à la méthodologie de l'histoire générale telle que la conçoit Auguste Comte. Derrière les faits historiques, l'historien doit reconnaître l'évolution de certaines structures constituant le système social. Comte présente ce dernier comme conçu dans la combinaison de deux principes directeurs : l'un matériel, l'autre idéologique ; et ces deux principes effectifs s'articulent selon l'ensemble des réalités sociales complexes et nombreuses. L'appréciation historique de Comte a le mérite de souligner l'importance des XIe et XIIe siècles pour l'essor occidental. Cette époque se présente, en effet, d'une part comme l'apogée du système théologique et militaire, d'autre part comme celle de l'apparition de deux principes directeurs en fonction desquels vont s'ordonner les éléments du système futur : la capacité scientifique, et la capacité industrielle.
Rédigé en 1852, au milieu de l'élaboration du Système de politique positive (1851-1854), le Catéchisme positiviste en justifie dès l'abord pleinement le sous-titre de Traité de sociologie instituant la religion de l'Humanité. En effet, les onze entretiens entre une jeune femme et un prêtre de l'humanité qui composent l'ouvrage constituent à la fois une vivante méditation de l'idée d'Humanité et un résumé dense, complet et didactique, de la foi positive proprement dite. Le Catéchisme positiviste est donc bien en ce sens ce qu'on pourrait appeler une ?uvre de propagande; et cela, sans cesser pour autant d'être philosophique. D'une part, le dialogue se déploie en effet sous la bannière d'une religion nouvelle, le positivisme, à qui son fondateur réserve rien moins que l'avenir humain. Mais aussi bien ce catéchisme n'a-t-il point été écrit, d'autre part, afin de cultiver en l'esprit oisif et confortable de vains doutes et de stériles hypothèses. Il s'agirait plutôt ici de donner des convictions actives aux hommes et aux femmes du peuple, dont les fantômes théologiques, mis définitivement à terre par la Révolution, ne sauraient désormais plus nourrir la raison comme le c?ur. Il appartiendra donc au lecteur de comprendre comment, élevant les sciences modernes à la dignité d'une philosophie organique, Comte a pu également découvrir en elles les germes d'une spiritualité profondément humaine, d'après laquelle tracer les plans d'une République encore à venir: sans Dieu ni Roi.
Auguste Comte, qui a créé le terme sociologie, est un des fondateurs de cette discipline. C'est dans les leçons 47 à 51 de son grand oeuvre, le Cours de Philosophie positive, qu'il traite de cette science nouvelle dont il jette les bases et définit le projet. Bien avant Durkheim, en effet, Comte évoque le fait social, la méthode sociologique, le lien entre sociologie et histoire, la science politique. En épistémologue et historien des sciences, il se demande si la mathématisation éventuelle de cette science à venir serait un gage de sa rigueur. Mais c'est aussi en philosophe qu'il aborde une question cruciale, souvent occultée : quel est l'effet social de la sociologie ? Peut-on le maîtriser ? A partir des faits sociaux, peut-on fonder des valeurs ? Ces textes sont au centre de l'oeuvre de Comte, et on verra se dessiner à travers eux la cohérence d'une pensée.
Cette anthologie réunit les textes les plus fondamentaux et les plus célèbres de la philosophie des sciences d'Auguste Comte (les leçons inaugurales du Cours de philosophie positive, le Discours sur l'esprit positif) et permet de prendre connaissance d'une épistémologie très différente de celle que l'on qualifie généralement de positiviste.Le Plan des travaux scientifiques nécessaires pour réorganiser la société et d'autres textes de Comte posent parallèlement les linéaments d'une réflexion éthique et politique sur la nécessaire indépendance de la recherche scientifique et le rôle de la science dans l'histoire de la modernité occidentale. Les problèmes soulevés ici sont toujours d'une brûlante actualité.Les documents annexes, en particulier les articles d'Émile Littré, qui firent la célébrité du positivisme et le rendirent accessible au grand public, permettent de mieux comprendre le rôle surprenant joué par cette philosophie des sciences dans l'histoire des idées et des institutions françaises.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.