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Une famille et une fortune
Compton-Burnett Ivy ; Loubat-Delranc Philippe
LIBRETTO
13,00 €
Épuisé
EAN :9782752904928
Edgar et Blanche Gaveston mènent une existence paisible, rythmée par les repas et le thé, entourés de leurs enfants, Justine, Mark, Clement, Aubrey, et de Dudley, le frère célibataire d?Edgar. Mais des événements inattendus ne tardent pas à troubler cette belle ordonnance: Dudley annonce un beau matin qu?il hérite une fortune de son parrain, et que Maria Sloane, une amie de la famille, vient passer quelques jours parmi eux. Alors, le statu quo se fissure peu à peu, entraînant drames et bouleversements? Dans ce huis clos familial publié en 1939, où tous les rapports sont des rapports de force, il n?est question que d?argent, et de variations sur le thème « la véritable générosité consiste à recevoir, et non à donner ». La romancière scrute les personnages avec une plume d?une modernité inouïe, dépourvue de toute fioriture, où le dialogue sert à faire passer la cruauté masquée derrière la banalité de la vie quotidienne.
Résumé : Névrosée, tyran familial et victime, suicidaire et finalement assassinée, lady Harriet est une des plus étonnantes figures de femme peinte par Ivy Compton-Burnett. Cette fois encore, c'est à travers les dialogues que, sans en avoir l'air, la grande romancière anglaise nous dit tout sur ses personnages. Ils parlent, ils parlent et, à leur insu, ils se trahissent et nous comprenons la vérité.
Résumé : Juste avant de mourir, Andrew Stace rédige une lettre à ses enfants, Christian et Sofia. Bien que le premier ne soit que son fils adoptif, il est contre leur mariage. Pour continuer à vivre leur amour, le couple laissera la lettre intacte. Vingt-sept ans plus tard, voyant sa vie le quitter, Christian se décide enfin à lire la lettre de son père... Telle une boite de Pandore, elle s'avérera annonciatrice d'un cataclysme pour sa famille, et tout son entourage. L'un des chefs-d'oeuvre d'Ivy Compton-Burnett (1884-1969), qui, telle une entomologiste, a observé de son fauteuil la lente extinction des insectes formant la société victorienne.
Ivy Compton-Burnett est née en 1884 à Londres. De 1925 à 1969, elle a écrit dix-neuf romans. Admirée de Graham Green et de Nathalie Sarraute, elle est aujourd'hui considérée comme l'une des écrivains majeurs de la modernité. Elle est morte en 1969.
Névrosée, à la fois tyran familial et victime, candidate au suicide et finalement assassinée, lady Harriet est une femme étonnante. Elle rêvait de voir son fils Jermyn faire sa carrière à Cambridge et lui ne rêvait que de poésie. Elle eût voulu que Matthew, son autre fils, exerçât la médecine à Londres; il n'était attiré que par les recherches scientifiques. Ses ambitions étaient si intimement mêlées à ses conceptions religieuses que ces dernières l'emportaient sur son jugement: pour elle le bien suprême consistait à se dévouer aux autres en se sacrifiant soi-même. A travers cette figure de femme, Ivy Compton-Burnett dissèque, avec un humour carnassier, les menus drames et les tragédies insondables du huis clos familial, univers concentrationnaire où la haine et la volonté de puissance sont les principaux ressorts des intrigues. Elle façonne tout en dialogues la matière romanesque, ses romans ont tous la même structure, une ondoyante conversation ininterrompue - so english - tout en sous-entendus et en non-dits. Et la peinture de ce monde plein d'une exquise politesse n'a rien de mièvre. Il est fait de sauvagerie, de cruauté et d'égoïsme.
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.