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Pour une amélioration des relations entre la population et les forces de sécurité de l'Etat/Initiati
COMITE INTERMINISTER
DOC FRANCAISE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782111453180
L'amélioration des relations entre la population et les services publics constitue un enjeu majeur pour le Gouvernement. Elle repose notamment sur le renforcement des liens de confiance unissant la population et les forces de sécurité de l'Etat, en particulier au sein des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Ce guide-repères, élaboré par la cellule nationale d'animation sur le rapprochement des forces de sécurité de l'Etat et de la population, recense des initiatives locales, innovantes, partenariales et reproductibles, et dresse un panorama des dispositifs institutionnels favorisant ce rapprochement. Afin de pérenniser le rapprochement des forces de sécurité de l'Etat et de la population, la mobilisation continue des acteurs oeuvrant dans le champ de la prévention de la délinquance (services de l'Etat, collectivités territoriales et associations) et l'implication active de la population sont indispensables. Reflet de la détermination des pouvoirs publics à investir ce sujet prioritaire et à valoriser des dispositifs institutionnels et des pratiques locales, ce guide-repères a pour ambition d'apporter un soutien méthodologique aux acteurs locaux qui souhaiteraient développer des actions visant à consolider les liens entre la population et les forces de sécurité de l'Etat. Cet ouvrage a vocation à être largement diffusé afin d'encourager et de développer les initiatives en ce sens.
Résumé : Ce rapport dresse un bilan à mi-parcours de la stratégie nationale de prévention de la délinquance pour la période 2013-2017. Comme chaque année, en application de l'article D. 132-2 du Code de la sécurité intérieure, le Comité interministériel de prévention de la délinquance - et désormais de la radicalisation (CIPDR) - élabore et transmet au Parlement un rapport qui recense les résultats obtenus et explicite les orientations de l'Etat. Ce rapport présente les outils mis à la disposition des acteurs opérationnels et détaille l'origine et la hauteur des financements consacrés à cette politique publique. Suite aux évènements tragiques auxquels la France a été confrontée en janvier et en novembre 2015, une partie de ce présent rapport est spécifiquement consacrée à la prévention de la radicalisation, dont le pilotage a été confié au SG-CIPDR. Cette édition s'attache également à recenser les initiatives ministérielles menées en matière de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Enfin, compte tenu de la nécessité de sensibiliser l'opinion publique à ces problématiques, et au regard de la mobilisation des professionnels, ce rapport fait l'inventaire des supports de communication, des guides pratiques, des méthodes d'intervention et des événements particuliers qui contribuent à faire valoir la réponse publique à la prévention de la délinquance et de la radicalisation.
Obéir, ce n'est pas se soumettre, ni renoncer à penser, ni devoir se taire ; ce principe (d'obéissance hiérarchique) s'assortit même, dans des cas exceptionnels, du devoir de désobéir ". Tels furent les mots de Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d'Etat, lors de l'ouverture en février 2013 des rencontres dont est issu le présent ouvrage. De prestigieux hauts fonctionnaires, historiens et universitaires proposent, sous la direction de Marc Olivier Baruch, leurs réflexions sur le comportement des fonctionnaires face aux dictatures qu'a connues l'Europe des années 1930 et 1940. Des questions qui ne sont pas minimes sont ici posées pour la première fois de manière comparative : comment les institutions pensent-elles, agissent-elles, protègent-elles, répriment-elles ? Que faut-il, à l'inverse, à un fonctionnaire pour faire le saut le conduisant à agir à côté de l'institution, sans elle, contre elle ?
Voici un cahier spécial consacré à l’étude des cours communs dispensés aux élèves de 1946-1951. Le but de cette étude est d’apporter une réponse à la question de savoir si, dans ses premières années, cette école avait su donner à ses élèves, futurs cadres de l’administration de l’Etat, une formation adaptée aux besoins du pays, au lendemain de la libération du territoire national. Les cours, communs aux quatre sections, institués dès la création de l’Ecole par le décret du 9 octobre 1945 portant application de l’ordonnance prise le même jour, devaient porter sur les grands problèmes de la vie nationale et internationale. A quel point et de quelle manière ces enseignements répondaient-ils à l’exigence de former des fonctionnaires aptes à participer à la reconstruction de la France ?
L'épreuve de questions sociales est présente notamment aux concours d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale, d'attaché d'administration hospitalière et à celui des IRA (en 2019). Les candidats doivent maîtriser les notions de base de cette vaste matière, en connaître les grands enjeux et être à même de mesurer l'efficacité des politiques publiques. Candidats et étudiants trouveront dans cet ouvrage l'intégralité du programme de questions sociales : la protection sociale et la politique de santé, le rôle des collectivités, l'emploi, la cohésion sociale et la lutte contre les inégalités, les évolutions au sein du monde du travail. Cette nouvelle édition, riche en données actualisées, fournit aussi les éléments nécessaires à une analyse des interventions publiques dans ces domaines. Ce manuel constitue l'outil de travail indispensable pour acquérir les connaissances et préparer au mieux l'épreuve de questions sociales.
Ce rapport de la Cour des comptes vise à identifier les principaux axes de la réforme de gestion de l'Institut de France constitué de cinq académies. La loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006 a érigé l'Institut et les Académies en personnes morales de droit public à statut particulier placées sous la protection du Président de la République. La Cour a de nouveau examiné la gestion des institutions du quai de Conti et l'utilisation de leur patrimoine pendant les années 2014 à 2020. Ces institutions se trouvent aujourd'hui confrontées à une situation financière déséquilibrée en raison de négligences de longue date, auxquelles elles n'ont pas remédié depuis le dernier rapport de la Cour, et d'une succession d'évènements récents, parmi lesquels la crise sanitaire et le retrait anticipé de l'Aga Khan du domaine de Chantilly. Le soutien exceptionnel de l'Etat met en évidence l'impérieuse nécessité où se trouvent l'Institut et les académies de réformer leur gestion.