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LIRE L'ANCIEN TESTAMENT. Contribution à une lecture catholique de l'Ancien Testament pour permettre
COMITE EPISCOPALE.
CERF
6,60 €
Épuisé
EAN :9782204058988
Les catholiques lisent la Bible. Même ceux qui n'y ont pas encore eu accès la découvrent depuis la réforme liturgique qui a réintroduit, chaque dimanche ou presque, un passage de l'Ancien Testament. C'est une richesse pour la foi. Cela ne va pas sans difficultés. Difficultés de compréhension, mais peut-être plus encore interrogation sur le sens de ces textes qui portent la marque de leur temps et de leur culture. La tentation est grande de mettre en évidence par contraste non seulement la nouveauté, mais la modernité de l'Evangile. Il y a là un piège, qui rejoint une des plus vieilles tentations de l'histoire de l'Eglise, celle du marcionisme. Or l'Ecriture est une. C'est le dessein de Dieu qui s'y déploie, des commencements jusqu'à la fin. La nouveauté du Christ ne rend pas caduque le message de toute la Bible. Hélas ! le commentaire peut oublier cette dimension essentielle. Ce n'est pas non plus sans conséquences sur nos rapports avec le peuple juif dont l'Ancien Testament est la Parole de Dieu. Le texte que nous présentons ici est un guide de lecture. Il n'entend pas se substituer aux travaux des chercheurs ; il est pastoral et théologique. C'est pourquoi il aborde des questions délicates comme celles de l'accomplissement des Ecritures, du rapport de l'Ancienne et de la Nouvelle Alliance, ou des points difficiles comme la violence dans la Bible, le rapport de Jésus avec la Loi... Etre plus clair avec ces problèmes ne peut que favoriser la Lecture. Cela prépare au dialogue avec le peuple juif souhaité par le Concile. C'est aussi l'objectif de ce texte.
Ce numéro se distingue par la richesse des témoignages qui en constituent la partie la plus substantielle et qui fournissent de nombreuses informations sur la manière dont les élites administratives étaient formées. Il est vrai, qu'un certain nombre d'anciens élèves s'y livrent pour nous permettre d'imaginer la situation politique et sociale de l'époque : les dernières années de la colonisation en Afrique du Nord, les grandes grèves, l'instabilité ministérielle. Tout aussi intéressantes sont les appréciations portées sur l'Ecole, les conditions de travail, la vétusté des locaux.
Quel rôle ont joué le Conseil d'Etat et la juridiction administrative ? Comment se sont-ils organisés pendant la Première Guerre mondiale ? Quelles ont été les conséquences tant sur le plan juridique que social de cette situation de guerre ? Alors que la doctrine en contentieux administratif est florissante à la veille du conflit, quels enseignements tirer de la jurisprudence du Conseil d'Etat durant le conflit lui-même ? C'est aussi le lien fondamental du Conseil d'Etat avec la République qui se trouve questionné. Au-delà de la doctrine juridique, ces travaux ont permis de retracer les itinéraires et l'engagement des membres du Conseil d'Etat ainsi que la manière dont il a pu assumer ses missions traditionnelles de conseiller et de de juge. (Contrôle des actes de l'état de guerre). Le Comité d'histoire du Conseil d'Etat et de la juridiction administrative livre ici l'état de ses recherches, inédites, sur ces toutes questions - Publiées dans le cadre du colloque, organisé à l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale (Paris : 20-21 novembre 2015).
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Le texte de la Bible de Jérusalem. Des explications théologiques. Des clefs pour comprendre le sens. Des propositions de lectures pour mieux l'aborder. Des questions pour en débattre. Des pistes pour prier en groupe ou seul. L'évangile de Jean, souvent considéré comme le plus mystique des évangiles, forme le cinquième titre de cette collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible, réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.