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LA FORCE D UN MALENTENDU ESSAIS SUR L ART ET LA PHILOSOPHIE DE L ART
COMETTI
THEORIQUES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782917131022
Appartient-il au philosophe de fixer strictement la compréhension de notre concept d'art, ou doit-il limiter sa tâche à celle d'une clarification de ses usages? À cette question, les textes de Jean-Pierre Cometti réunis dans ce volume répondent en choisissant la voie d'une esthétique « minimale », qui renonce aux vertiges de l'ontologie et aux ambitions définitionnelles de la philosophie analytique de l'art, tout en prenant acte du caractère caduc des grands récits spéculatifs hérités de l'esthétique idéaliste ou des mirages de la déconstruction. Sa méthode consiste à localiser et éclairer les présupposés d'un « malentendu » persistant, dont l'origine est située dans la logique des conceptions esthétiques qui séparent les oeuvres d'art de la trame sédimentée et complexe de l'expérience, et tendent à faire de l'art un domaine autonome, comme magiquement institué en dehors de nos formes de vie. Qu'il prenne pour cible l'intellectualisme abstrait du jugement de goût kantien, l'historicisme hégélien de Danto ou celui de Jerrold Levinson, la tendance à la réification de propriétés esthétiques, le fétichisme et le cynisme de l'art contemporain et de son marché, ou les confusions entre discours philosophique et discours critique, Jean-Pierre Cometti élabore ici un néopragmatisme radical inspiré à la fois par John Dewey, Richard Rorty, le fonctionnalisme de Nelson Goodman et la philosophie des jeux de langage du second Wittgenstein. Son livre s'attache de façon inédite à dessiner les contours d'une esthétique de l'usage, envisageant l'art dans ses modes d'emploi anthropologiques et dans ses activations multiples plus que dans des objets ou des substances.
Résumé : La conservation et la restauration des oeuvres d'art sont en apparence les deux faces d'une même réalité. Les musées n'ont-ils pas pour mission d'exposer et de protéger leurs oeuvres ? Mais c'est compter sans une extension inédite des biens culturels et la propension à y inclure les choses les plus diverses, y compris les plus contemporaines. En sorte que ces deux missions peuvent devenir contradictoires. Les termes qui caractérisent cette situation nouvelle (" patrimoine ", " curateur " qui s'est susbtitué à " commissaire ", etc.) indiquent la grande transformation : sous l'effet du marché de l'art, de la place qu'il occupe dans le monde de la finance et de la manière dont il s'est internationalisé, les oeuvres sont des biens qui ont un prix au même titre que d'autres. A cette valeur nouvelle s'ajoute l'importance prise par leur dimension contemporaine, puisque la mémoire dans nos sociétés est indissociable d'un rapport à l'histoire désormais centré non plus sur le passé mais sur le présent - un présent sans futur et qui est à lui-même son propre horizon. Dans l'état présent de l'art et de la culture, entre les valeurs tournées vers le passé et celles qui pourraient projeter un futur, la différence s'est estompée. La patrimonialisation excède les seules valeurs du passé ; elle brasse jusqu'aux cultures les plus hérérogènes ; elle a pour objets le passé et le présent, l'homogène et l'exogène, l'ordinaire et l'extraordinaire. Elle reflète un rapport au temps qui privilégie l'immanence, tout en l'historicisant : loin de s'ouvrir sur la production d'un autre temps à venir, elle prend d'emblée le visage de l'histoire. Ainsi se comprend la patrimonialisation du présent, et le souci croissant qui entoure désormais les productions contemporaines, y compris dans leurs composantes techniques, singulièrement créditées d'une valeur que leur obsolescence particulière rend d'autant plus digne d'intérêt.
"Il n'y a pas de qualité de vitesse ", affirme Israël". "La qualité de vitesse n'existe pas mais constitue une liaison des différentes qualités physiques (Tabacnik)." Pourquoi ces affirmations sont-elles possibles ? Alors que tous les ouvrages spécialisés consacrent un chapitre à la vitesse, comment certains auteurs peuvent-ils en nier l'existence ? " Cet ouvrage s'impose comme une référence absolue - sur les plans technique et pédagogique -, dans ce qu'il apporte aux sportifs concernés par l'utilisation de la vitesse. Ainsi, vous découvrirez, au fil des pages, tout ce que vous devez utiliser et prendre en considération pour comprendre et améliorer votre rapport à la vitesse... Le temps de réaction et les données physiologiques y attenant. La vitesse gestuelle et son rapport entre force et vitesse. La fréquence gestuelle et les différentes aptitudes requises. La vitesse du point de vue énergétique. La vitesse en athlétisme et les données biomécaniques. Les étapes et les différents appareils spécifiques à l'entraînement de la vitesse. L'évaluation des paramètres de la vitesse. La planification des séances de vitesse. La résistance à la vitesse, clé de la préparation physique en sports collectifs. L'échauffement. Tous ces chapitres sont augmentés d'exercices, de schémas et de courbes qui vous aident à mieux assimiler et à pratiquer la vitesse.
Les jeux vidéo sont fabriqués comme des objets de consommation courante, vendus en grandes surfaces, condamnés ou encensés par les médias, soutenus par la puissance publique, promus exemples du savoir-faire hexagonal. Grâce à l'émergence d'une génération de journalistes, enseignants, chercheurs ou cliniciens qui ont grandi dans l'univers des jeux vidéo, ces derniers commencent à être constitués en objets de science. Les études réunies dans ce livre font le point sur la recherche en France et ses perspectives.
Ce livre a pour objet l'oxymorique Serious game : usages et intentions " sérieux " du médium jeu vidéo. Après un essai de définition, les auteurs proposent de découvrir les principaux segments de marché qui font appel à cet objet vidéoludique. Ce tour d'horizon est ensuite l'occasion d'examiner les origines du Serious Game, et de déterminer si nous assistons à l'avènement d'une réelle innovation technologique, ou s'il s'agit plutôt d'une prise de conscience par notre société du potentiel utilitaire du jeu vidéo. Enfin, les auteurs donnent la parole aux acteurs qui interviennent dans le domaine du Serious gaine, industriels, consultants, concepteurs, enseignants, chercheurs, pour permettre au lecteur de saisir la variété des points de vue qui structurent le champ. Cet ouvrage, qui vise à apporter un regard pédagogique sur les Serious games, s'adresse aux étudiants, enseignants, formateurs, décideurs et curieux...