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Enfance, vocation, expériences d'un cinéaste
Comencini Luigi
ED. J. CHAMBON
17,10 €
Épuisé
EAN :9782877112260
La vie de Luigi Comencini compte bien des années. Quand il est né, à Salo, en 1916, Griffith tournait Intolérance. Il est donc presque aussi vieux que le cinéma, c'est lui-même qui le dit avec la douce ironie d'un homme qui a derrière lui une vie bien remplie et une longue passion jamais déçue, celle précisément que lui ont inspirée le cinéma et le métier de réalisateur. "C'était vraiment un beau métier" déclare Comencini avec une ombre de nostalgie, en conclusion des pages brèves et intenses où il consigne ses mémoires. "J'ai passé mon adolescence dans une ville d'à peine vingt-cinq mille habitants, perdue dans le sud-ouest de la France. Le jeudi, on n'allait pas à l'école, on allait au cinéma. Il y avait quatre salles aux noms pompeux et solennels, le Gallia, le Sélect, le Royal et le Majestic. Quand retentissait une sonnerie tremblotante, semblable à celle qui, dans les petites gares, annonçait l'arrivée d'un train, les premiers spectateurs se rassemblaient dans un silence plein de gravité. Et, parmi moquettes, tentures, musiques langoureuses, lumières tamisées et touches "art déco", on accédait au temple. "C'est l'initiation à un rite que tant d'écrivains, de Calvino à Barthes, ont évoqué, les sortilèges d'une magie éprouvée par tous ceux qui ont vécu au temps où la télévision n'existait pas." Délicatement, avec la grâce, l'élégance et la sensibilité qui caractérisent tant de ses films, Comencini raconte son enfance, les débuts de sa carrière et les étapes marquantes de son activité de cinéaste. Depuis De nouveaux hommes sont nés (1948) jusqu'à Pain, amour et fantaisie (1953) qui inaugurait avec bonheur le filon de la comédie populaire, de La Grande pagaille (1960) au Pinocchio (1972) qu'il réalisa pour la télévision et qui fut tant apprécié par Elsa Morante, de L'Incompris (1967) à Un garçon de Calabre (1987), ce qui émerge de cette suite de souvenirs constellés de films, c'est la haute qualité professionnelle et artisanale du metteur en scène, sa passion maîtrisée et constante pour le plus précieux des secrets que détienne le cinéma, celui d'apporter du bonheur à ceux qui font des films et à leur public.
Le livre de Cristina Comencini ressemble à ces duos pour violon et alto de Mozart où deux voix très proches, subtilement décalées, forment une tresse, échangeant leurs thèmes. Isabella et Maria, deux s?urs appartenant à la bourgeoisie romaine, deux enfants des années cinquante, incarnent apparemment des chemins opposés : Isabella, que sa s?ur évoque après qu'elle a disparu en mer, semblait tout entière risque et folie, et Maria la gardienne des rêves de sa cadette. L'une et l'autre ont connu l'engagement politique et son deuil. Maria, tentée par une vie plus conventionnelle, a fini par rejoindre son milieu d'origine tandis qu'Isabella, tenaillée par une quête incessante, parcourait le monde au gré des rencontres. Elles ont aimé le même homme, un Turc nommé Mehmet, apparu au c?ur des aventures de l'une, du quotidien de l'autre, et qui personnifiait l'espoir d'indépendance d'une génération dont les idéaux déçus n'avaient pas encore sombré dans le cynisme. Une telle répartition des rôles est toutefois trop simple : au fil des années, la liberté d'Isabella s'est transformée en piège, et la prudence de Maria en choix profondément assumé. Dès lors, leurs visages tendent à se répondre, chacune est plus que jamais la mesure et le reflet de l'autre, aussi nécessaire que déformé. Deux destins, deux gouttes sur la vitre, que le moindre souffle peut fondre en une seule ou séparer à jamais.
Marina a la fragilité d'une jeune fille et un fils de deux ans, Marco. Une maternité qu?elle n?assume pas: elle se sent maladroite, impatiente, brutale. Pour se reposer, elle loue un appartement dans les Dolomites et part avec l?enfant? Manfred est le propriétaire de cet appartement. Sa mère les a abandonnés, lui, son père et ses frères, puis sa femme l'a quitté. Il est aigri et misogyne. Ils n'ont rien pour se plaire, sinon un noyau de solitude qu'ils partageront, brutalement quand la nuit vient, alors que montent le désir et l'absence de l'autre. Dans ce roman écrit à deux voix, Cristina Comencini fait jaillir du silence des personnages, du paysage minéral qui les entoure, une prose enivrante et désespérée.Un livre prenant, obscur, dont la dernière phrase est une question ? en un mot un roman d?amour. Clara Dupont-Monod, Marianne.
Résumé : "Qu'est-ce que ça veut dire être en vie ? - Pour moi, c'est comme une chanson, vous la savez par coeur, elle vous semble stupide, toujours la même, tout le monde la connaît, mais quand il vous arrive de la chanter à nouveau, elle vous donne le frisson... " Caterina vit à Rome, a un travail qu'elle aime, un mari et deux enfants. Un destin inespéré pour la petite orpheline de Campanie. Quand les corps sans vie de sa mère adoptive et de son compagnon, Sebastiano, sont retrouvés dans une chambre d'hôtel à Athènes, Caterina décide de s'y rendre, seule. A son arrivée, elle est rejointe par le fils de Sebastiano. Ils ont le même âge, sont liés par la même douleur. Pourtant, tout en lui l'irrite, la dérange, et l'attire. Au cours de ces quelques jours intenses, ils vont revisiter leur enfance et faire ressurgir un passé au goût d'interdit et de liberté. Et se sentir, enfin, vivants. Traduit de l'italien par Dominique Vittoz
Nom de code: Pandora. Nature: virus informatique d'un genre nouveau. Signes particuliers: il apprend, il se propage, il TUE... Mark en est convaincu: la fortune est à portée de la main. L'entreprise d'informatique qu'il possède a développé un moteur de recherche surpuissant capable de rivaliser avec Google. Pourtant, le jour de la présentation aux actionnaires, l'application montre d'étranges défaillances. Peu après, ses deux principaux concepteurs meurent dans des conditions mystérieuses. Très vite, Mark comprend que le moteur ne se contente pas d'apprendre, mais qu'il se propage à l'intérieur du réseau mondial à une vitesse terrifiante, semant le chaos sur son passage. D'abord, ce sont les ordinateurs de la station spatiale internationale qui tombent en panne. Puis les systèmes informatiques des plus grandes banques s'affolent. A Tokyo, tous les téléphones portables se mettent à sonner en même temps. A Hambourg, ce sont les feux qui passent tous au vert. Les bugs se multiplient aux quatre coins du globe et font leurs premières victimes. Recherché par la police pour des meurtres qu'il n'a pas commis, Mark se lance alors dans une lutte à mort contre le monstre qui s'est échappé de ses mains: Pandora, le virus ultime, qui ne vise pas les ordinateurs, mais ceux qui les manipulent... A l'heure où le FBI redoute la menace d'une apocalypse cybernétique, Dits System nous fait pénétrer dans l'envers du réseau global. Un thriller palpitant pour tous ceux qui croyaient savoir de quoi les ordinateurs sont vraiment capables Biographie de l'auteur Karl Olsberg est né en 1960. Spécialiste de l'intelligence artificielle, il a créé avec succès deux entreprises d'informatique. Il vit et travaille à Hambourg. Des sa sortie, Das System a rencontré un immense succès en Allemagne. Il va bientôt être porté à l'écran.
Keyserling Eduard von ; Chambon Jacqueline-Thérèse
Résumé : Lothar von Brückmann, trahissant sa classe sociale, est devenu le rédacteur du journal social-démocrate, "L'Avenir". Mais son idéalisme va voler en éclats après une série d'attentats qui plonge la Vienne de Strauß, joyeuse et insouciante, dans la tragédie.
Variation fictionnelle, romanesque et naturaliste du "Journal" des frères Goncourt, "Les vieux garçons" suit leurs vies intimes, leurs parcours d'auteurs, dissèque leurs oeuvres, la relation qu'ils entretiennent ensemble et avec celle qui les a élevés, leur nourrice Rose, personnage sulfureux et mystérieux qui n'est pas celle qu'ils pensaient connaître. 2022 marquera le bicentenaire de la naissance du frère aîné, Edmond de Goncourt. L'occasion d'en savoir davantage sur la vie de ces deux figures importantes et reconnues dans le paysage littéraire français.
Résumé : Entre roman policier et secrets de famille, le roman d'Alex Berg décrit la complexité de ces destins d'exilés (ici, celui très actuel d'une petite Syrienne) où les familles sont brisées et le passé souvent enfoui sous les décombres de l'Histoire.
Résumé : Une rétrospective unique, illustrée de plus de deux cents photographies ; une vision inédite de l'homme de cinéma qui a écrit parmi les plus belles pages de l'histoire du septième art, devant et derrière la caméra ; une carrière légendaire.
Résumé : "Nous voulons que ce livre soit à la hauteur de ce qu'a été Romy Schneider, de ce qu'elle est, de ce qu'elle représente. Nous voulons que les lecteurs soient bouleversés par sa grâce et sa beauté, par la vie qui se dégage d'elle malgré les drames qui l'ont frappée, par l'évidence de son talent, par la richesse de son parcours et de ses rencontres. Nous voulons la montrer belle, vivante, contemporaine." Jean-Pierre Lavoignat
Greene Milton H. ; Kirkland Douglas ; Greene Joshu
Résumé : Marilyn, comme vous ne l'avez jamais vue, à l'apogée de son incomparable beauté et de sa fulgurante célébrité (1953-1957). Cet ouvrage montre la grande complicité entre l'actrice et le photographe Milton H. Greene, réputé pour ses images de mode et ses portraits de stars de l'âge d'or hollywoodien. Il contient près de 300 photographies, dont 150 inédites - un trésor mis au jour par Joshua Greene.
«Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne...4e de couverture : «Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Au cours d'une carrière riche de chefs-d'?uvre, Les Vitelloni, La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon, Amarcord, Casanova, Et vogue le navire, La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des univers les plus fascinants du cinéma. Un monde fantastique qui n'appartient qu'à lui, où le passé, le présent et le futur, les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont inextricablement mêlés, où la condition humaine apparaît dans toute sa force grotesque et tragique, lubrique et spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne. De l'écriture du scénario à la postproduction, l'aventure du film se révèle une expérience totale, préméditée et improvisée, au gré de la fantaisie du créateur. Une fête perpétuelle où l'on croise, parmi une multitude d'anonymes, des collaborateurs fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Nino Rota, et des visages familiers, Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...