
Les pages arrachées
Comencini Cristina ; Walter Carole
VERDIER
15,22 €
Épuisé
EAN :
9782864322146
| Nombre de pages | 219 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1995 |
| Poids | 262g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782864322146 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782864322146 |
|---|---|
| Titre | Les pages arrachées |
| Auteur | Comencini Cristina ; Walter Carole |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 140 |
| Poids | 262 |
| Date de parution | 19950101 |
| Nombre de pages | 219,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Soeurs
Comencini Cristina ; Walter CaroleLe livre de Cristina Comencini ressemble à ces duos pour violon et alto de Mozart où deux voix très proches, subtilement décalées, forment une tresse, échangent leurs thèmes. Isabella et Maria, deux soeurs appartenant à la bourgeoisie romaine, deux enfants des années cinquante, incarnent apparemment des chemins opposés: Isabella, que sa soeur évoque après qu'elle a disparu en mer, semblait tout entière risque et folie, et Maria la gardienne des rêves de sa cadette. L'une et l'autre ont connu l'engagement politique et son deuil. Maria, tentée par une vie plus conventionnelle, a fini par rejoindre son milieu d'origine tandis qu'Isabella, tenaillée par une quête incessante, parcourait le monde au gré des rencontres. Elles ont aimé le même homme, un Turc nommé Mehmet, apparu au coeur des aventures de l'une, du quotidien de l'autre, et qui personnifiait l'espoir d'indépendance d'une génération dont les idéaux déçus n'avaient pas encore sombré dans le cynisme. Une telle répartition des rôles est toutefois trop simple: au fil des années, la liberté d'Isabella s'est tranformée en piège, et la prudence de Maria en choix profondément assumé. Dès lors, leurs visages tendent à se répondre, chacune est plus que jamais la mesure et le reflet de l'autre, aussi nécessaire que déformé. Deux destins, deux gouttes sur la vitre, que le moindre souffle peut fondre en une seule ou séparer à jamais.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 € -

Soeurs
Comencini Cristina ; Walter CaroleLe livre de Cristina Comencini ressemble à ces duos pour violon et alto de Mozart où deux voix très proches, subtilement décalées, forment une tresse, échangeant leurs thèmes. Isabella et Maria, deux s?urs appartenant à la bourgeoisie romaine, deux enfants des années cinquante, incarnent apparemment des chemins opposés : Isabella, que sa s?ur évoque après qu'elle a disparu en mer, semblait tout entière risque et folie, et Maria la gardienne des rêves de sa cadette. L'une et l'autre ont connu l'engagement politique et son deuil. Maria, tentée par une vie plus conventionnelle, a fini par rejoindre son milieu d'origine tandis qu'Isabella, tenaillée par une quête incessante, parcourait le monde au gré des rencontres. Elles ont aimé le même homme, un Turc nommé Mehmet, apparu au c?ur des aventures de l'une, du quotidien de l'autre, et qui personnifiait l'espoir d'indépendance d'une génération dont les idéaux déçus n'avaient pas encore sombré dans le cynisme. Une telle répartition des rôles est toutefois trop simple : au fil des années, la liberté d'Isabella s'est transformée en piège, et la prudence de Maria en choix profondément assumé. Dès lors, leurs visages tendent à se répondre, chacune est plus que jamais la mesure et le reflet de l'autre, aussi nécessaire que déformé. Deux destins, deux gouttes sur la vitre, que le moindre souffle peut fondre en une seule ou séparer à jamais.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 € -

Quatre amours
Comencini Cristina ; Vittoz DominiqueMarta et Andrea. Laura et Piero. Deux couples. Quatre amis inséparables qui ont partagé chaque moment clef de leur vie : rencontre, mariage, enfants. Quand, à l?approche de la soixantaine, leurs mariages respectifs volent en éclats au même moment, c?est la sidération. Il y a d?abord Marta qui décide de partir, sans raison véritable, si ce n?est cette envie irrépressible d?être enfin seule. Puis c?est au tour de Piero, mari chroniquement infidèle, de quitter Laura, son épouse dévouée, sous prétexte qu?il ne se sent plus aimé.Comment vit-on la séparation après vingt-cinq ans de vie commune ? Que reste-t-il de toutes ces années passées ensemble ? Comment apprivoiser et profiter de cette solitude nouvelle ?Dans cette comédie douce-amère aux accents de Woody Allen, les quatre protagonistes prennent la parole à tour de rôle pour revisiter leur histoire, du mariage à la séparation et raconter cette nouvelle vie qui s?offre à eux et qu?il faut avoir l?audace de saisir.Traduit de l?italien par Dominique VittozNotes Biographiques : Réalisatrice, scénariste et écrivaine, Cristina Comencini naît en 1956 à Rome, où elle fréquente le lycée français. Elle fait ses débuts avec son père Luigi Comencini en tant que coscénariste avant de réaliser ses propres films. La Bête dans le ceur, adapté de l?un de ses romans, est nominé aux Oscars en 2006. Elle publie son premier roman en 1991, Les pages arrachées (Éditions Verdier), qui marque le début d?une grande carrière littéraire. Quatre amours est son neuvième roman à paraître en France et le deuxième aux éditions Stock, après Être en vie (2018).ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,90 € -

Quand la nuit
Comencini Cristina ; Baisnée JeanMarina a l'allure fragile d'une jeune fille et a un fils de deux ans, qu'elle élève au mieux, en se reprochant de ne pas être une mère parfaite: trop égoïste, maladroite, impatiente, fautive. Elle part avec le petit Marco se reposer dans un hameau des Dolomites, à la frontière autrichienne, où elle loue un appartement à un montagnard du cru, Manfred.Manfred a les yeux clairs et durs, les rides du guide de haute montagne, sa mère l'a abandonné, lui et ses frères, quand il était enfant, puis sa femme l'a quitté, le laissant seul, tout à son mépris du genre féminin. Ils n'ont rien pour se plaire, sinon un noyau de solitude qu'ils partageront, brutalement quand la nuit vient, alors que montent le désir et l'absence de l'autre. Ils s'esquivent puis se trouvent, comme si le monde était soudain à eux. Dans ce roman intimiste écrit à deux voix, Cristina Comencini fait jaillir du silence des personnages, du paysage minéral qui les entoure, torrents, roches, éboulis, une prose enivrante et désespérée. Sommes-nous faits pour vivre avec l'autre? Et si non, qu'en sera-t-il de nous?ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,80 €
Du même éditeur
-
Eloge de l'ombre
Tanizaki Jun'ichiro ; Sieffert RenéCar un laque décoré à la poudre d'or n'est pas fait pour être embrassé d'un seul coup d'oeil dans un endroit illuminé, mais pour être deviné dans un lieu obscur, dans une lueur diffuse qui, par instants, en révèle l'un ou l'autre détail, de telle sorte que, la majeure partie de son décor somptueux constamment caché dans l'ombre, il suscite des résonances inexprimables. De plus, la brillance de sa surface étincelante reflète, quand il est placé dans un lieu obscur, l'agitation de la flamme du luminaire, décelant ainsi le moindre courant d'air qui traverse de temps à autre la pièce la plus calme, et discrètement incite l'homme à la rêverie. N'étaient les objets de laque dans l'espace ombreux, ce monde de rêve à l'incertaine clarté que sécrètent chandelles ou lampes à huile, ce battement du pouls de la nuit que sont les clignotements de la flamme, perdraient à coup sûr une bonne part de leur fascination. Ainsi que de minces filets d'eau courant sur les nattes pour se rassembler en nappes stagnantes, les rayons de lumière sont captés, l'un ici, l'autre là, puis se propagent ténus, incertains et scintillants, tissant sur la trame de la nuit comme un damas fait de ces dessins à la poudre d'or." Publié pour la première fois en 1978 dans l'admirable traduction de René Sieffert, ce livre culte est une réflexion sur la conception japonaise du beau.EN STOCKCOMMANDER16,50 € -
Moi, Marthe et les autres
Wauters AntoineDans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Cent onze haiku
MATSUO BASHOBashõ est l'une des figures majeures de la poésie classique japonaise. Par la force de son oeuvre, il a imposé dans sa forme l'art du haiku, mais il en a surtout défini la manière, l'esprit : légèreté, recherche de la simplicité et du détachement vont de pair avec une extrême attention à la nature. Le haiku naît donc au bord du vide, de cette intuition soudaine, qui illumine le poème, c'est l'instant révélé dans sa pureté.La vie de ce fils de samourai, né près de Kyoto en 1644, fut exclusivement vouée à la poésie. Agé de treize ans, il apprend auprès d'un maître du haikai les premiers rudiments de ce genre. Plus tard, après avoir lui-même fondé une école et connu le succès à Edo (l'actuelle Tokyo), il renonce à la vie mondaine, prend l'habit de moine, et s'installe dans son premier ermitage. Devant sa retraite, il plante un bananier, un bashõ, offert par l'un de ses disciples - ce qui lui vaudra son pseudonyme. Sa vie est dès lors faite de pauvreté, d'amitiés littéraires et de voyages. Osaka sera le dernier. Après avoir dicté un ultime haiku à ses disciples éplorés, il cesse de s'alimenter, brûle de l'encens, dicte son testament, demande à ses élèves d'écrire des vers pour lui et de le laisser seul. Il meurt le 28 novembre 1694. Sur sa tombe, on plante un bashõ.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 € -
Robinson de Guadix. Une adaptation de l'épître d'Ibn Tufayl, Vivant fils d'Eveillé
Brenet Jean-Baptiste ; Daoud KamelVoici l'histoire d'un homme sur une île déserte, élevé sans père ni mère, qui découvre par sa raison seule la vérité de l'univers entier, puis qui rencontre un autre homme, religieux mais sagace, venu d'une terre voisine. Une "sorte de Robinson psychologique", écrivait Ernest Renan à propos du livre. Ecrit en arabe au XIIe siècle par le penseur andalou Ibn Tufayl, né à Guadix, Vivant fils d'Eveillé est un chef-d'oeuvre de la philosophie. Il dévoile sous la forme d'un conte les secrets de la "sagesse orientale". Traduit en latin en 1671, il connaîtra un immense succès dans l'Europe des lettres. Jean-Baptiste Brenet en propose ici une adaptation qui donne la parole au personnage principal." Préface de Kamel Daoud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 €




