Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
SCHRUMMSCHRUMM OU L'EXCURSION DOMINICALE AUX SABLES MOUVANTS
COMBET FERNAND
GALLIMARD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782070777181
Publié il y a 40 ans par Jean-Jacques Pauvert, SchrummSchrumm, premier roman de Fernand Combet, fut, dès sa parution, salué comme un livre important. En témoignent ces quelques extraits de la critique littéraire en 1966.Combet a écrit un beau livre tranquillement féroce, où l'air devient irrespirable. Un livre important, aussi, dont on n'a pas fini d'épuiser les significations, les mines. (...) C'est le Livre du Doute - et le doute est à mes yeux l'un des plus puissants motifs de la réflexion, ou besoin d'écrire. Fernand Combet s'inscrit dans la lignée où se compte quelques-uns des écrivains les plus originaux de notre époque. Il fait songer à Kafka et à ses personnages prisonniers d'un système auquel on ne peut échapper. Le tort de SchrummSchrumm, c'est de n'avoir pas abdiqué toute pensée. Dans un monde mécanique et magique, il a conservé un esprit logique: c'est un damné, dont Combet vient de décrire l'enfer. Réalité et théâtre s'imbriquent à merveille dans ce conte sadique. Ce n'est pas un roman agréable à lire mais son humour noir est fascinant car tout est construit, pensé, pesé. Malgré soi on est entraîné vers ces fameux Sables Mouvants. Fernand Combet détruit l'humour même, il construit une parfaite machine mystifiante dont l'agencement précis, infiniment arbitraire, avec ses simplifications ou ses curieux ornements, parait correspondre en tous points à notre Folie et à notre Sagesse. Issu d'une imagination que certains jugeront sans nul doute délirante, Schrumm Schrumm paraîtra peut-être à quelques-uns extrêmement irritant. Pour nous, il s'agit du roman le plus original qu'il nous ait été donné de lire depuis longtemps.
L'atelier des enfants invite des créateurs à concevoir autour de leurs démarches des livres à manipuler, à construire, à découper...Une manière ludique et créative de s'imprégner de leur univers, par l'observation et par la réalisation d'éléments à partir de leurs vocabulaires de couleurs, de formes et de mots.
Combet Sylvie ; Queiroz Siqueira Mathilde de ; Duf
L'anesthésie locorégionale s'est considérablement développée en pédiatrie au cours de ces deux dernières décennies, tant en peropératoire que pour l'analgésie postopératoire. Elle confère en effet une analgésie de qualité inégalée, avec une très grande sécurité et une excellente tolérance. L'ALR est d'ailleurs préconisée dans les recommandations d'experts pour la prise en charge de la chirurgie ambulatoire et des douleurs postopératoires de l'enfant. Si les techniques présentent des points communs avec celles développées chez l'adulte, il existe de très nombreuses particularités propres à l'enfant qui imposent une formation spécifique à la pratique de L'ALR pédiatrique. L'ALR pédiatrique a, de plus, beaucoup évolué récemment grâce à l'apport de l'échographie, pour laquelle l'enfant se trouve être un candidat idéal, et qui lui a permis de quitter le champ périmédullaire exclusif pour des blocs péritronculaires ou périnerveux toujours plus nombreux, simples et remarquablement efficaces. Cet ouvrage est le premier consacré à l'ALR pédiatrique avec ce double abord de la clinique et de l'échographie. Il a pour objectif de guider l'anesthésiste débutant ou confirmé dans cette discipline, avec un esprit résolument pratique. Il a été rédigé par des praticiens hospitaliers des Hospices Civils de Lyon, de la clinique du Val d'Ouest à Écully, de l'American Memorial Hospital de Reims et de l'hôpital Bicêtre.
Voici Paris loin des sentiers battus et des itinéraires touristiques. Paris à deux, à trois, en famille, en bande. Sac sur le dos, chaussures ou rollers aux pieds, l'aventure commence au coin de la rue... il suffit de lever le nez! La Coulée verte ou une visite à André sous le soleil. S'il pleut, un rendez-vous chez Vivienne ou des exercices de bus. Quelques stations dans le métro ou un arrêt dans le tramway, la rencontre d'un dragon chinois, une discussion avec des lions... Une terrible balade Halloween, une lumineuse promenade montmartroise... Un itinéraire mathématique entre le parc de Belleville et celui des Buttes-Chaumont ou, de gare en gare, la poursuite du train de 17 h 15... Avec Belphégor et Raymond Queneau, Amélie Poulain et Georges Perec, entrons, entrons dans Paris!
Dans les ouvrages de la collection Contrôle continu, vous trouverez : des résumés de cours, pour réviser rapidement, des exercices corrigés, variés et progressifs pour vous entraîner et tester vos connaissances, des problèmes avec résolution pour se préparer efficacement aux contrôles écrits de votre classe.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.