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Le Romancero de la guerre d'Espagne
Combes Francis
TEMPS CERISES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782370710840
Il y a 80 ans, Franco et ses alliés allemands et italiens déclenchaient la guerre contre la République espagnole qui allait finalement succomber après trois ans d'une terrible guerre civile. Cette agression fut le préambule de la Seconde Guerre mondiale. Elle suscita dans toute l'Europe et dans le monde un grand élan de solidarité envers la République espagnole, avec notamment l'envoi des Brigades internationales. Mais cette période tragique, faite de moments d'espérance et de fêtes, et aussi d'héroïsme, de défaites et de sang, fut un moment exceptionnel pour les lettres et singulièrement pour la poésie espagnole, un nouvel "âge d'or". Il suffit pour s'en faire une idée, de citer les noms d'Antonio Machado, Juan Ram6n Jiménez, Federico Garcia Lorca, Miguel Hernândez, Rafael Alberti, Leém Felipe, Manuel Altolaguirre... auxquels s'ajoutent beaucoup de poètes moins connus mais qui ont su témoigner de leur temps et se dresser contre les circonstances. De plus, s'exprima à cette occasion, comme jamais, la solidarité d'écrivains du monde entier, d'Hemingway à Malraux, d'Eluard à César Vallejo ou Pablo Neruda pour qui l'expérience de la guerre d'Espagne fut décisive. Cette anthologie réunit un florilège de poèmes qui constitue le "romancero" de la guerre d'Espagne. La plupart des traductions sont celles qui parurent à cette époque, notamment dans la revue Commune et dans plusieurs anthologies d'après-guerre, aujourd'hui depuis longtemps indisponibles.
Les tribulations d'un jeune de banlieue à l'âge de la précarité généralisée. Délirant et réaliste, joyeusement cruel et tendre, dramatique mais pas triste. De stages en petits boulots, de trafics divers en combines ratées, de colocations hasardeuses en errances malencontreuses et en expéditions improbables, nous suivons les aventures picaresques de Jean-Pierre Moineau et de ses compagnons de galère. Ce livre est aussi un roman sur les aventures et les avatars actuels de la langue française.
Leïla est énigmatique et fantasque. Marc, chercheur de rêves comme on est chercheur d'or. Leur univers nous est à la fois proche et lointain. Cette romance d'amour, qui flirte avec l'utopie, relève d'un merveilleux moderne, où, sans respect pour la distinction des genres, prose et poésie se mêlent. A travers les amours contrariées de Marc et Leïla, ce récit au charme onirique, où humour et émotion se côtoient, est traversée par le vif sentiment de l'étrangeté du monde où nous vivons.
Alberti Rafael ; Couffon Claude ; Carandell Zoraid
Jardinier Vole jusqu'au jardin des mers pour y planter des arbousiers sous les glaces polaires Jardinier Pour mon amie prépare une île plantée de cerisiers stellaires avec un mur de cocotiers Jardinier Et dans ma poitrine guerrière plante pour moi quatre palmiers comme des mâts de perroquets Jardinier
Années 1950, à bord du cargo qui les ramène en Europe, Franz Hammer, mécanicien allemand fait la connaissance d'un compatriote, Ernst Triebel, jeune médecin venu assister à un congrès. Au cours de cette traversée, Ernst Triebel se raconte. Encore enfant, il a émigré au Brésil, dans les années 1930, quand ses parents ont fui l'Allemagne. A Rio, il se lie avec une autre enfant d'origine allemande, Maria Luisa. Leur amitié s'enracine, sans que les jeunes gens, réalisent vraiment qu'elle se transforme en amour. La guerre terminée, le père de Triebel décide de retourner en Allemagne. Son pays dévasté a besoin de forces intactes. Il persuade son fils de l'accompagner. Maria Luisa, elle, reste à Rio. Mais l'histoire de cet amour, ardent, magnétique et peut-être funeste, ne s'arrête pas là...
On savait que Christian Guémy, alias C215, était l'un des artistes de rue les plus doués de sa génération. Il a apposé sa marque sur de nombreux murs de Paris et d'autres villes dans le monde entier, avec des portraits au pochoir ou de grandes fresques qui éclairent certaines façades d'immeubles. Ses couleurs font vivre sur nos murs des images et y laissent une empreinte, plus ou moins éphémère, de lumière et de beauté. Ce qui marque dans ses portraits, c'est cette aura de vie et de dignité qui émane de leurs regards et de leur couleur. Christian Guémy est aussi un poète modeste (ce qui n'est pas toujours le cas) ; il ne se prend pas trop au sérieux, mais il prend la poésie au sérieux. Petites chansons souvent tristes et mélancoliques, elles ne sont pas dénuées d'humour ni d'autodérision.