Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Quel maire pour Paris ? Chronique des batailles électorales (1977-2014)
Combeau Yvan
PARIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782846211956
Paris occupe depuis des siècles une position inégalée dans l'histoire nationale. En 1977, la renaissance municipale de la mairie de Paris conforte cette place d'exception. La capitale retrouve un maire. Le prestige de cette nouvelle fonction fabrique un acteur majeur de la société politique française. Sur près de quatre décennies, Jacques Chirac, Jean Tiberi et Bertrand Delanoë interprètent différemment ce nouveau rôle politique. Quel maire pour Paris ? Etre ou ne pas être de Paris pour candidater ? L'hôtel de ville de la première ville de France exige-t-il une personnalité d'envergure nationale ? Quels sont les usages et les pouvoirs de l'hôtel de ville ? Quels statut et itinéraire pour le maire de Paris dans ce temps présent de la politique française ? A ces questions, répond ce livre, récit des "batailles électorales de Paris". Il analyse et explique les formes et les enjeux, dégage les invariants et les évolutions des confrontations électorales. L'hôtel de ville, selon les positions, les engagements, les ambitions et le devenir de son maire, se fait contre-pouvoir, bastion, refuge, tremplin, repli, voire se transforme en piège. Mais, de la construction des candidatures aux dimensions du vote des Parisiens, la capitale demeure toujours un marqueur national. L'élection municipale dans la première ville de France ne se cantonne pas aux limites de vingt arrondissements, elle impacte le fonctionnement des partis et des pouvoirs, de Matignon à l'Elysée. Dès la première élection du maire de Paris en 1977, et jusque dans l'actualité des prochains votes de 2014, chaque scrutin municipal parisien s'observe comme une élection capitale de la vie politique française.
Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle Bnf en passant par la construction de Notre-Dame, lhistoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre cet ouvrage, Paris pèse en effet dun poids particulier, politique, économique et culturel, dans lédification et lactivité du pays. Au cur dune agglomération de plus de dix millions dhabitants, elle connaît un très large rayonnement international.
Résumé : Son nom même est le reflet des vicissitudes de la vie politique française : d'abord " île Bourbon ", elle devient " île de La Réunion " en 1793, avant de devenir pour un temps " île Bonaparte ". Elle ne retrouvera qu'en 1848 le nom qui lui est resté. La vanille qui y est produite s'appelle encore " vanille bourbon " : c'est dire à quel point la France a exercé son influence sur cette terre ultramarine, éloignée de près de 10 000 kilomètres de la métropole. Connue depuis longtemps des navigateurs arabes et européens, La Réunion est le théâtre de rivalités commerciales : la Compagnie des Indes y instaure la culture du café, tandis que les Français y développent la culture de la vanille et surtout de la canne à sucre, aujourd'hui encore un pilier de l'économie agricole. Autant d'activités qui nécessitent une main-d'oeuvre importante : la création d'un système esclavagiste élaboré façonnera l'identité d'une population aux nombreux métissages. Yvan Combeau retrace l'histoire tumultueuse d'une île au carrefour des civilisations africaines et européennes, mais également chinoises et indiennes.
Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle BnF en passant par la construction de Notre-Dame, l'histoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre Yvan Combeau, Paris pèse en effet d'un poids particulier, politique, économique et culturel, dans l'édification et l'activité du pays. Au coeur d'une agglomération de plus de dix millions d'habitants, elle connaît un très large rayonnement international.
Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle BnF en passant par la construction de Notre-Dame, l'histoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre Yvan Combeau dans cet ouvrage, Paris pèse en effet d'un poids particulier, politique, économique et culturel, dans l'édification et l'activité du pays. Au coeur d'une agglomération de plus de dix millions d'habitants, elle connaît un très large rayonnement international.
De nombreux livres d'histoire et de fiction ont été écrits sur le hors-la-loi Jesse Woodson James (1847-1882) et son gang, mais l'ouvrage que son fils lui a consacré est un document unique et inédit en français. Publié en 1899, ce récit fait revivre la figure paternelle à travers souvenirs d'enfance et témoignages familiaux, et retrace aussi les aventures du Robin des bois américain : de sa participation à la guerre civile au Kansas et au Missouri jusqu'à sa mort chez lui tué dans le dos par un traître. Un meurtre qui suscitera bien des créations dont la dernière est le film L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour un héros viril dont le fils cherche à réhabiliter la mémoire, en atténuant la portée de ses meurtres et la réalité de ses vols. D'ailleurs, Jesse James lui-même se pose en victime dans les lettres qu'il envoya aux journaux de son temps (traduites ici) et qui participèrent aussi de la fabrication de sa légende. . . Jesse Edwards James Jr (1875-1951), le seul fils survivant de Jesse James, fut lui-même accusé d'une attaque de train, et apparut dans le premier film dédié à l'histoire de son père, avant de devenir avocat à Los Angeles.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Biographie de l'auteur Né en 1775 à la Martinique où son père, riche négociant armateur, possédait de nombreuses propriétés, Joseph Elysée Peyre-Ferry s'installe à Marseille avec sa famille en 1783. A 17 ans, il s'engage dans le bataillon des volontaires de Marseille, participe ou siège de Toulon, puis combat en Espagne, en Italie et dans l'Ouest avant de s'embarquer en 1801 pour Saint-Domingue. Après son retour, il servira au Portugal et en Espagne où il sera gravement blessé. Admis à la retraite en 1809, il se retire à Toulon où il sera directeur de la bibliothèque municipale jusqu'à sa mort en 1835. Historien, Jacques Dussart a réalisé plusieurs courts-métrages pour la télévision et le cinéma et a été co-scénariste de deux longs métrages : The clan d'Hervé Renal (1998), Gaspard de Besse de Christian Philibert (2001). Il a également publié plusieurs ouvrages.