Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lucian Freud. Peintre de la nudité
Comar Philippe
GALLIMARD
8,55 €
Épuisé
EAN :9782070437337
Né à Berlin en 1922, Lucian Freud est le petit-fils du fondateur de la psychanalyse. Pendant la montée du nazisme, sa famille migre en Grande-Bretagne. Indifférent aux modes et tendances artistiques de son époque, n'usant que de moyens traditionnels, Lucian Freud consacre sa vie à la peinture. Les différents ateliers qu'il a occupés à Londres servent de cadre aux portraits qu'il met en scène. Ce sont surtout des "portraits nus", non pas de modèles professionnels aux proportions idéales, mais de gens ordinaires, souvent liés à son entourage immédiat. Le regard impitoyable qu'il porte sur eux transcende leur disgrâce et nous les rend étrangement familiers. Dans une société qui fait du corps jeune, beau, aux formes lisses, le seul corps digne d'être exposé, l'oeuvre de Lucian Freud, dans son réalisme sans concession, apparaît comme l'une des plus lucides et des plus subversives de son époque.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition «Masculin-masculin : l?homme nu dans l?art de 1800 à nos jours», présentée au musée d?Orsay, du 24 septembre 2013 au 2 janvier 2014.
Refusé lors de la première exposition de la Société des artistes indépendants de New York en 1917, l'urinoir de Marcel Duchamp, sous le titre Fountain, est jugé "immoral et vulgaire". Le scandale suscité par cette oeuvre tient naturellement à son statut de ready-made - objet déjà fait, libéré de sa valeur d'usage et désigné comme oeuvre d'art -, mais surtout à la nature même de l'ustensile : une pissotière. Or, curieusement, cet urinoir, qui apparaît de nos jours comme une exception dans le champ de l'histoire de l'art, n'en est pas une. Loin d'être une nouveauté, il a été précédé par de très nombreuses oeuvres qui ont fait du réceptacle de l'urine leur sujet et qui, à leur époque, n'ont suscité aucun scandale. Cette analyse inattendue, aussi savante que brillante, met en perspective une des oeuvres les plus emblématiques du XXe siècle.
Résumé : Afin de garder la trace de son bien-aimé, une jeune fille aurait cerné d'un trait l'ombre de son visage projetée sur une paroi. C'est par ce compromis entre l'amour et la géométrie que la mythologie grecque fixe la naissance de l'image. Aujourd'hui, les images ont envahi notre univers; elles le réfléchissent, le représentent. Philippe Comar embrasse un panorama des représentations, en peinture, en architecture, comme dans les domaines les plus divers. A travers cette histoire, c'est toute notre conception du monde qui transparaît.
Revue de presse Plasticien, scénographe, commissaire d'expositions et écrivain, Philippe Comar est professeur de morphologie aux Beaux-Arts de Paris. Peau de femme est son deuxième roman.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.