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Franco Basaglia. Portrait d'un psychiatre intempestif
Colucci Mario ; Di Vittorio Pierangelo ; Faugeras
ERES
25,50 €
Épuisé
EAN :9782749204901
Franco Basaglia (1924-1980), psychiatre, fut l'une des figures majeures de la psychiatrie dite alternative, non seulement en Italie, où sa mise en cause de la condition des malades mentaux dans les hôpitaux psychiatriques fut ratifiée par la loi 180 (couramment appelée " loi Basaglia ") décidant de la fermeture de ces hôpitaux et de l'organisation de réseaux soignants au c?ur des cités, mais aussi dans le monde, où il amena à une interrogation sur les " traitements " généralement " infligés " aux " fous ". Il fut aussi un grand intellectuel. La complexité et la richesse de sa pensée sont présentées ici sans caricature et sans que le lecteur soit sommé de prendre parti. Cette première véritable monographie consacrée à Basaglia situe le personnage et son action dans le panorama culturel et politique de l'Italie et de l'Europe du XXe siècle (dont la première moitié a vu la psychiatrie dominée par l'organicisme et une certaine violence institutionnelle), faisant apparaître, au bout du compte, que la façon dont une société traite la folie, c'est aussi la façon dont elle se traite elle-même. Les questions soulevées par la psychiatrie alternative italienne non seulement n'ont rien perdu, avec le temps, de leur pertinence, mais elles s'avèrent même, dans la situation de crise que traverse aujourd'hui la psychiatrie, d'une brûlante actualité.
A qui lui demandait quel était son principal trait de caractère, Coluche répondit : « Je suis bavard. » De cet heureux défaut naquirent des sketches, des émissions de radio et de télé, des interviews, et le plus formidable éclat de rire qui ait secoué les années 1970-1980.Clown, comédien, provocateur, candidat à la présidence de la République, fondateur des « Restos du coeur », Coluche a tour à tour séduit et agacé, choqué parfois. Sa truculence, sa totale liberté de parole et sa disparition tragique en ont fait une figure emblématique de son époque.Ce livre, qui réunit un grand nombre de ses meilleures trouvailles, permet de lui donner sa vraie place : celle d'un des plus étincelants humoristes français de la seconde moitié du XXe siècle, continuateur de Pierre Dac et de Francis Blanche.
Je me bats contre les pédants, les cons et les tartuffes, disait Coluche et, sur ce front-là, il était infatigable. La preuve en est, ses sketches par dizaines, ses trois ans d'interventions quotidiennes à la radio, les multiples entretiens dans la presse et autres émissions de télévision, d'où sont tirés ces pensées et ces textes, restés jusqu'ici inédits. Que ce soit sur la politique : Pour avoir une chance d'être Premier ministre faut être ou un gros qui rassure ou un maigre qui fait peur ; la société : Les mecs y font des voitures sans permis, y feraient mieux de faire des voitures sans alcool ! ; ou les rapports entre hommes et femmes : Je suis pour l'amour à trois. Parce que si y en a un qui s'endort, il reste toujours à qui parler. Aujourd'hui encore, Coluche est incomparable. On retrouve intactes, dans ce livre, toute sa générosité, ses colères et sa truculence. Quand j'étais gamin, j'étais très têtu. Ma mère m'enfermait dans le poulailler pour me punir. Eh ben, j'étais tellement têtu que j'ai jamais rien pondu. Les cimetières ont augmenté leurs tarifs. Eh oui, le coût de la vie augmente ! L'intelligence, c'est pas sorcier, il suffit de penser à une connerie et de dire l'inverse. Avec la retraite, les mecs ont assez de fric pour vivre peinards jusqu'à la fin de leurs jours. Sauf évidemment s'ils veulent acheter quelque chose.
Dali est un génie", proclamait Dali. A qui en douterait encore, Les Pensées du Maître rassemblées dans cet ouvrage, dont nombre d'inédits, opposent un formidable démenti. Que ce soit sur la peinture, sa vie, la religion, l'amour, les provocations daliniennes fusent, surprenantes et irrésistibles. L'humour de "la plus grande imagination de ce siècle" est semblable au personnage: fantasque, foudroyant et dérangeant. "L'unique différence entre un fou et moi, c'est que je ne suis pas fou", prétendait le peintre. Chacun jugera. Mais ce génie de l'autocélébration avait le courage de ses opinions: "Un fait est certain: tout, absolument tout ce que je dirai ici est entièrement de ma faute et uniquement de ma faute." "Je hais la liberté: elle oblige à choisir." "La différence entre les surréalistes et moi, c'est que moi je suis surréaliste." "Si les classiques sont froids, c'est parce que leur flamme est éternelle." "Ne craignez pas la perfection. Vous n'y parviendrez jamais."
Basaglia Franco ; Colucci Mario ; Di Vittorio Pier
Franco Basaglia (1924-1980), psychiatre, a été l'une des figures majeures de la psychiatrie dite "alternative", non seulement en Italie, où sa mise en cause de la condition des malades mentaux fut ratifiée par la Loi 180 décidant la fermeture des hôpitaux psychiatriques, mais aussi dans le monde, où il suscita une interrogation sur les "traitements" généralement "infligés" aux "fous". Ce dernier ouvrage, paru avant sa mort, se présente à la fois comme un bilan qui permet de comprendre le sens général de sa démarche et un programme de transformation de la psychiatrie. En 1979. Franco Basaglia (et l'expérience psychiatrique italienne) constitue une référence, mondialement reconnue, pour toute une génération politiquement et intellectuellement sensibilisée aux processus d'aliénation de l'individu - et ce bien au-delà du champ de la psychiatrie - qui cherche des alternatives aux "pseudo" solutions des institutions dites "totalitaires", dont elle dénonce les effets pervers et destructeurs. Dans un souci d'articuler sa position théorico-politique avec les contenus concrets de la pratique, Franco Basaglia situe ici la Loi 180 comme le moment décisif, certes, mais un moment seulement, d'un processus plus large qui vise à mettre en question et à transformer toute institution "instituante", quel que soit son objet (prison, éducation...). Il est notamment amené à préciser que le problème fondamental n'est pas tant la fermeture des hôpitaux que la médicalisation de la psychiatrie. Ainsi, cet ouvrage, historiquement situé, s'avère paradoxalement d'une brûlante actualité car les questions qui s'y trouvent posées et traitées interrogent les orientations et les choix retenus par la psychiatrie française, telle la pratique de secteur, mais aussi la situation préoccupante qu'elle traverse aujourd'hui. En aucun cas, Franco Basaglia, fidèle à son mode d'être, ne s'institue donneur de leçons; au contraire, il invite ses lecteurs à mettre en cause tout processus aliénant qui méprise l'homme en son humanité, en menant une réflexion exigeante dans un souci permanent et un profond respect de l'autre.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.