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Les origines du chemin de fer dans le Mantois. Ligne de Paris à Rouen
Colombier Roger
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296125063
Au début du XIXe siècle, le Mantois, ce territoire au nord-ouest de l'ancienne Seine-et-Oise, n'est que labours, prairies, cultures maraîchères et vignes. Le 3 mai 1843, la ligne de Paris à Rouen transforme cette région coutumière, rurale et artisanale. Mantes-la-Jolie va compter deux gares, un cas unique sur cette ligne. Et autre particularité, elle est aussi le terminus des omnibus vers Paris ou Rouen, point d'arrêt des express et siège du seul dépôt existant sur la ligne. Avec le chemin de fer, cette partie de la vallée de la Seine s'industrialise, pour devenir la " vallée des usines ". Et toutes les entreprises qui se créent s'embranchent au rail ou bien font transporter leurs matériaux par le train. La première est la Tuilerie des Cordeliers de Limay en 1896. Le prolétariat des usines remplace celui des campagnes. Une nouvelle corporation apparaît aussi, celle des cheminots ; avec ses horaires de travail en continu, c'est aussi une première dans le monde du travail. Elle fonde en 1856 une cité ouvrière, la première de ce genre en Ile-de-France, qui comptera jusqu'à 370 habitants. Le chemin de fer fait entrer le Mantois dans le monde moderne. Voici son histoire technique, humaine et sociale, avec la Compagnie des chemins de fer de Paris à Rouen, puis de celle de l'Ouest le 16 juin 1855, ensuite des Chemins de fer de l'Etat, le 1er janvier 1909, et enfin sous l'égide de la SNCF, le 1er janvier 1938.
Ce livre retrace, aux travers de quelques épisodes significatifs, l'histoire du mouvement syndicaliste dans le Mantois, depuis avant que ne soit bondée la Confédération Générale du Travail en 1895 et jusqu'aux mouvements sociaux contre le plan " Juppé " de 1995. Avec l'arrivée clos chemins de fer dans la région en 1843 et l'industrialisation qui s-ensuit, commence à se développer un mouvement ouvrier, en chambres syndicales indépendantes d'abord, mais qui se confédéreront ensuite à la CGT. L'Union fraternelle clos syndicats ouvriers de la région Mantaise, l'ancêtre de l'Union Locale CGT actuelle, date de 1906. Rapidement par ses actions, et soutenue par la municipalité de Mantes, elle obtient une Bourse élu Travail en 1908. Puis, la délibération municipale de mars 1910 impulse la création d'un Conseil de prud'hommes en 1913. Le Mantois, ou la région Mantaise, occupe le Nord Ouest des Yvelines, en limite avec la Normandie, en haut de cette vallée parisienne de la Seine que les géographes dénommaient " rue des usines ". Le Mantois regroupe la 7e circonscription législative, et une partie de la 8e avec tous leurs cantons respectifs. Il dépend du ressort judiciaire du Tribunal d'Instance de Mantes-la-Jolie et d'un Conseil de prud'hommes du même nom.
Charbonnier sur le port du Havre, Jules Durand était un homme intègre et dévoué à sa famille. Il aurait pu vivre tranquillement, s'il n'avait pas été un militant syndicaliste convaincu et passionnément épris de justice sociale. Injustement accusé d'un meurtre survenu au cours d'une grève, au mépris des témoignages et des preuves qui l'innocentent, il fait l'objet d'un procès inique. Juges, notables et patronat se déchaînent pour faire de lui l'incarnation du syndicaliste criminel. Quand il est condamné à mort, le 3 novembre 1910, l'indignation est à son comble dans la classe ouvrière havraise. La CGT, la Ligue des droits de l'homme et L'Humanité de Jaurès embrassent sa cause. L'affaire Jules Durand commence ! Reconnu innocent en 1918, il est cependant trop tard : Jules Durand, rendu fou par l'injustice et les mauvais traitements, ne sort de prison que pour entrer à l'asile d'aliénés où il mourra quelques années plus tard. Au travers du calvaire de cet homme, ce livre nous plonge au coeur de la guerre sociale qui précède la Première Guerre mondiale et dans la condition ouvrière au Havre : la vie difficile, l'injustice sociale, les luttes syndicales.
Le droit des femmes au travail n'est pas un long fleuve tranquille. Aujourd'hui encore, à qualification égale, le salaire moyen d'une femme est de 21 % plus bas que celui d'un homme. Sans parler du pourcentage infime de femmes cadres ou du code du travail réformé qui n'établit plus de charge maximum à supporter pour elles, soi-disant au nom de l'égalité des sexes. Pourtant, et depuis des siècles, les femmes ont toujours travaillé, chez elles et aussi aux côtés de leurs parents ou de leurs époux, dans la France rurale et agricole d'autrefois. Et lorsque l'industrie va mordre dans ce paysage, elles entreront également dans les usines. Or, la religion, la philosophie, les sciences et les hommes, jusqu'au mouvement ouvrier français pour l'émancipation du genre humain, ont cherché à leur interdire de travailler ou à les restreindre dans des emplois déqualifiés. Ce livre n'est pas un récit chronologique de cet état de fait. L'auteur, à travers des chroniques sur le travail féminin ou de quelques portraits de femmes, qu'elles soient simples ouvrières ou la première femme médecin française, et sans oublier le syndicalisme, a préféré montrer ainsi ce long combat pour leur émancipation.
Patrick Uhlman, directeur d'une unité du centre de recherche et de restauration au sein du musée du Louvre spécialisée dans l'Egypte ancienne, reçoit une momie de la part de son ami Helmut Schwartz, conservateur du musée de Strasbourg : elle fait partie d'un héritage et son propriétaire ne sait pas quoi en faire. A l'ouverture du sarcophage, les chercheurs vont de surprise en surprise : une étiquette "Sohn des Wesirs Néfermaât" relierait la momie non seulement à la IVe dynastie, mais aussi à l'un des petits-fils du pharaon Snéfrou, donc un neveu du grand Khéops ! Mais lequel ? car l'illustre pharaon a eu quinze garçons ! Et puis que veulent dire ces amulettes étranges que porte la momie ? Patrick et Helmut rejoignent leur ami et confrère Hans Altmaier, directeur de fouilles, à Gizeh pour chercher des réponses à leurs questions. De surprises en découvertes, de doutes en confirmations, les trois égyptologues s'engagent dans une enquête entre science et histoire qui les mènera sur les traces des constructeurs des pyramides et d'une découverte extraordinaire.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.