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Isaac Albéniz & Enrique Granados
Collet Henri
BLEU NUIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782358841092
Virtuoses du piano nés tous deux en Catalogne, Albéniz et Granados ont contribué à l'émergence d'une musique authentiquement espagnole, qui a rapidement conquis le monde musical. Isaac Albéniz (1860-1909), pianiste précoce comparé à Rubinstein, rencontre Franz Liszt et enseigne le piano à la Schola Cantorum de Paris. Ses compositions sont principalement pianistiques (Chants d'Espagne, Suite Espagnole, Navarre, Iberia, ...) mais côtoient aussi des zarzuelas (Pepita Jiménez) et des opéras (Merlin, Henry Clifford). Ayant longtemps vécu à Paris et mort à Cambo-les-Bains, Albéniz est désormais inhumé à Barcelone. Enrique Granados (1867-1916) s'est rapidement imposé comme un pianiste virtuose autant qu'un compositeur prolifique (danses, tonadillas, zarzuelas, ...). Son goût pour les oeuvres du peintre Goya lui a inspiré une suite et un opéra évidemment intitulés Goyescas, qu'il promouvait dans le monde entier quand un tragique naufrage lui coûta prématurément la vie, ainsi qu'à son épouse. Avec ce nouvel opus de la collection horizons, Henri Collet vous invite à un véritable festival musical en terres espagnoles, au rythmes des coplas et malagenas de deux figures ibériques majeures, dans cette édition révisée et complétée, aux nombreuses illustrations et exemples musicaux.
Le dix-huitième siècle est le siècle où la légitimité du roman est le plus contestée ; c'est aussi celui où l'on s'interroge avec le plus d'acuité sur la nature du genre. Le siècle des Lumières feint de ne s'en tenir à aucune définition suffisante et rassurante de cette fiction en prose qu'on affecte de ne pas nommer roman. La qualité de la substance romanesque et celle du récit, leur densité et leur intensité se manifestent en raison de deux effets complémentaires: selon que l'œuvre touche et qu'elle donne à penser, émotion et signification (laquelle peut ne consister, ce n'est pas la pire hypothèse, qu'à susciter le besoin d'un sens). Henri Coulet fait accéder à la nature du roman: en passant par les leçons du «remodelage», le démontage des fausses utopies, les tentatives illusoires de formatage du «conte moral», la confrontation «en miroir» du roman libertin et du roman édifiant, l'examen des effets de la Révolution sur la fiction romanesque.
Oh ! je m'y connais : cet homme-là vous aime, vous dis-je, et il n'a garde de s'en vanter, parce que vous n'allez être que sa femme ; mais je soutiens qu'il étouffe ce qu'il sent, et que son air de petit-maître n'est qu'une gasconnade avec vous... Franchement c'est grand dommage que ses façons nuisent au mérite qu'il aurait. Si on pouvait le corriger ? Et c'est à quoi je voudrais tâcher ; car, s'il m'aime, il faudra bien qu'il me le dise bien franchement, et qu'il se défasse d'une extravagance dont je pourrais être la victime quand nous serons mariés, sans quoi je ne l'épouserai point... (Acte I, scène I).
L'année 1789 ouvre une ère nouvelle en France : les temps changent, les femmes écrivent malgré les préjugés et les interdits qui auraient voulu les laisser en marge du mouvement de l'Histoire ! Vivre libre et écrire : la formule trouvée par Huguette Krief exprime énergiquement cet accès de la femme, dans une période où la condition féminine est si difficile à vivre, à la liberté de dire et de publier son expérience, ses protestations, ses idées et ses rêves. C'est la variété et la vitalité de la production romanesque féminine (1789-1800) qu'illustre cette anthologie destinée au spécialiste comme à l'étudiant. Elle rassemble des textes de Germaine de Staël, Isabelle de Charrière, Félicité de Genlis, Adélaïde de Souza, Sophie Cottin, Olympe de Gouges, et d'autres romancières oubliées, dont les ?uvres jusqu'ici inaccessibles prennent un éclat particulier dans la chronologie des événements. Une introduction qui retrace les fortunes du genre pendant la Révolution, un répertoire chronologique des ?uvres, des notices biographiques, des bibliographies, des notes précisant les allusions historiques en rendront la consultation aisée.
Né dans le même pays que sa contemporaine Sainte-Thérèse d'Avila, Tomás Luis de Victoria (1548- 1611) bénéficie du soutient de Philippe II pour se perfectionner au Collegium Germanicum de Rome, alors que Palestrina est déjà un compositeur très en vue et influant dans la Ville Sainte. Ordonné prête en 1575, Victoria met tout son génie musical au service de la religion catholique en composant de nombreux Motets et Messes, dont un merveilleux O magnum mysterium, ou encore une délicate Ave Maris Stella, qui gardent une certaine "rigueur ibérique" mêlée de mystère et de charme austère. Sous la protection de l'Impératrice Marie d'Espagne, qui le nomme son chapelain en 1592, il revient à Madrid, au Monastère des Déchaussées Royales, où il travaillera jusqu'à la fin de sa vie, continuant de composer de nombreuses pièces, dont un célèbre Office des Défunts dédicacé à sa protectrice disparue. Son répertoire, reflet du Siècle d'Or espagnol, reste un monument de la musique du XVIe siècle.
Marie Drucker a concocté deux histoires musicales imaginaires pleines d'humour pour faire découvrir la musique classique aux enfants. Elles présentent ainsi la "très fausse origine" de la Symphonie l'horloge de Haydn et du Boléro de Ravel. Les histoires sont illustrées avec beaucoup de finesse et un joli univers graphique par Valérie Lenoir. Chaque livre contient un CD-audio qui présente une dizaine d'extraits musicaux, présentant l'univers sonore du compositeur à travers diverses formations : piano, sonate, symphonie, concerto, etc... L'occasion pour l'auditeur de découvrir divers facettes musicales. Pour les plus jeunes qui ne savent pas encore bien lire, nous avons intégré une "clochette" qui leur indique quand tourner la page et les rendent autonomes dans la "lecture" du livre. Les parents peuvent ainsi bénéficier d'un temps de répis. Les 2 livres (disponibles aussi séparément) sont dans un slip case en édition limitée, complété d'une planche illustrée en cadeau exclusif.
Alors que l'Espagne connaît son Siècle d'Or, un genre musical voit le jour au nord de Madrid dans la résidence royale du Palacio de la Zarzuela (ou "Palais de la Ronceraie"), où se donnent de fastueux spectacles, qui prennent donc le même nom que leur lieu d'accueil : zarzuela. Pendant que l'opéra en est à ses débuts en Italie, le XVIIe siècle espagnol se distingue à travers ses propres pièces lyriques s'appuyant sur des livrets de Pedro Calderón, véritable fondateur reprenant les classiques de la mythologie gréco-latine, et des musiques de Juan Hidalgo, puis de Sebastián Durón. Au XVllle siècle, la zarzuela s'étend ensuite aux théâtres populaires ibériques et jusque aux Amériques grâce aux compositions de Antonio Literes, José de Nebra et Antonio Rodríguez de Hita, ou encore aux livrets de Ramón de la Cruz. Ce n'est qu'après cent cinquante ans de gloire ininterrompue que la zarzuela "baroque", tout comme l'Espagne, connaîtra à la fin du XVIIIe siècle une éclipse qui l'obligera à se renouveler...
A la cours de Louis XIV, Jean-Baptiste Lulli et le Comte d'Artagnan étaient deux personnages incontournables autour du roi, l'un étant chargé de le divertir avec ses musiques, l'autre de le protéger avec son épée. Mathilda May raconte leurs vies et cette fabuleuse époque historique dans ce livre tout illustré avec des extraits musicaux d'oeuvres de Lulli.
Lebrun Eric ; Palaux-Simonnet Bénédicte ; Lorent C
Après le retour du néo-classicisme pictural au début du XIXe siècle, c'est une nouvelle tendance qui apparaît avec des peintures exécutées en plein air et à travers lesquelles les auteurs cherchent à transcrire leurs sensations et impressions. Refusées par les expositions académiques, ces toiles peintes finissent par être présentées ensembles et donnent naissance à un mouvement qui tire son appellation du tableau de Claude Monet en 1874, Impression, soleil levant. Dans le même temps, la musique suit une évolution similaire, initiée par Emmanuel Chabrier (1841-1894) - lui-même grand ami et collectionneur de peintures impressionnistes - et qui se développe notamment dans des poèmes symphoniques aux couleurs typiquement françaises composés par Saint-Saëns, Dukas, Fauré, Chausson, etc. La génération suivante saura définitivement sublimer cette nouvelle esthétique musicale, illustre pendant à la peinture, avec, par exemple, Claude Debussy (1862-1918) et son Prélude à l'après-midi d'un faune.