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F.J. Ossang. Cinéaste à la lettre
Collery Michèle
ROUGE PROFOND
17,00 €
Épuisé
EAN :9791097309459
Par où entrer dans l'oeuvre visionnaire de F. J. Ossang ? En le lisant, en écoutant sa voix. Depuis 1975, son insurrection lyrique agit sur plusieurs fronts : littérature, chant, rock n'roll. Il s'attaque au cinéma en 1982 "quand la musique ne suffit plus". Animé de la même pulsion de vie qui fit jaillir l'incandescence punk de l'Occident moribond, il radiographie le siècle à rebrousse-poil, porté par sa passion pour l'argentique, le noir & blanc, l'usage de cartons, les dialogues trempés de mystère. Se réinvente une mythologie des temps modernes, constellée de références, propos décalés, sans clivage entre les genres, du récit épique aux films d'espionnage. Enfant de terres volcaniques, Ossang aime tourner dans des paysages "extra-terrestres" : désert d'Atacama, champs de mégalithes, contrées de l'Extrême-Orient russe, Archipel des Açores... Noise & roll, industrielle, tribale, la bande sonore fait retentir le fracas des batailles perdues ou gagnées. Soustraits à toute continuité, ses films se découvrent comme des palimpsestes : les réseaux souterrains invitent à d'autres systèmes de circulation ; chaque fragment se développe sans la médiation des autres dans l'ampleur et la profondeur de la matière chimique, quand la pellicule transpercée de lumière révèle de foudroyantes splendeurs saisies dans l'essence du réel.
Le manuel pour tout comprendre à l'UE 2.11 Pharmacologie et thérapeutiques. Destiné aux étudiants en IFSI, ce manuel complet et didactique vous aidera à comprendre votre cours de pharmacologie et ainsi réussir au mieux les évaluations de l'UE 2.11 (aux semestres 1, 3 et 5). Retrouvez : toutes les connaissances à maîtriser en 15 chapitres, avec plus de 100 schémas et illustrations en couleur, accompagnées d'encadrés " En pratique " et " Zoom sur... " ; des situations professionnelles infirmières avec des études de cas ; des exercices d'auto-évaluation sous la forme de QCM et de QROC.
Résumé : Ce manuel présente en 352 pages l'essentiel des connaissances et compétences à acquérir pour valider l'UE 2.11 Pharmacologie et thérapeutiques du diplôme d'Etat infirmier. Chaque chapitre propose tous les éléments pour : acquérir les connaissances indispensables présentées d'une façon simple, visuelle, allant à l'essentiel, et qui fait toujours le lien avec la pratique ; se projeter dans des situations professionnelles concrètes : études de cas, diagnostics infirmiers, conduites à tenir, arbres décisionnels ; s'auto-évaluer et se préparer aux épreuves grâce à de nombreux QCM et exercices tous corrigés.
Pascal Buisson-Marchal est infirmière cadre de santé, formatrice à l'Association éducative de l'hospitalisation privée de Castelnau-le-Lez. Christelle Lignon est infirmière cadre de santé, formatrice à l'IFSI de Nîmes. Christine Semler-Collery est infirmière IBODE cadre de santé, formatrice à l'IFSI de Nîmes. Laurent Soyer est infirmier cadre de santé formateur.
Dans la préface, il est dit de l'auteur : "Une fosse n'est pas un tombeau, là où le père pose le pied, la terre ne gémit qu'en craquant, comme craque le bois qui sèche ou qui brûle. Tant de forêt avant nous et tant de pierre, que la lumière et le vent ébouriffent et polissent dans le tout, le grand Tout des galaxies si proches soudain, si virulentes, si terriblement viriles, qu'à la branche viennent les rejetons, que le peuplier blanc émette le parfum de la propolis, Yves le sait mieux que quiconque, élevant la contemplation active au rang de rituel, dormant dans la chaleur d'un poêle ardennais ou foulant d'un bon pas la neige ou le pavé des villes. J'aimerais que les textes de ce grand escogriffe polono-rwandais soient enfin lus".
Résumé : Aux confins du monde humain, en Antarctique, un organisme mystérieux est découvert dans la glace par une équipe de scientifiques. Exhumée et réanimée, la Créature de The Thing de John Carpenter constitue une énigme pour le regard. Chacune de ses manifestations à l'écran la présente sous un jour différent : un malamute de l'Alaska, des restes humains bicéphales calcinés, un chien dont le faciès explose en déhiscences florales, une tête humaine mobile dotée de cornes d'escargot et de pattes d'araignée. L'impossibilité de saisir une forme stable de cette Chose porte le doute sur la nature de tout corps représenté à l'image. Il faut, en de telles circonstances, délaisser la question du monstre au cinéma pour envisager celle du monstre de cinéma. Que signifie, au-delà du simple ressort fictif, la nature métamorphique de la Créature ? Que peut-elle nous donner à penser sur la nature des figures filmiques ? En endossant une perspective attentive à la question du matériau, cet ouvrage propose, à partir du film de John Carpenter, une réflexion traversant l'histoire de l'art, la littérature fantastique, l'esthétique et la philosophie de l'art, se renouvelant au contact d'opérateurs empruntés à la biologie et à la physique.
Quelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.
Pionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.
Déployant une analyse détaillée et illustrée des films, des Prédateurs à Unstoppable, en passant par Top Gun, Jours de tonnerre, True Romance, Domino, Le Fan, Spy Game, Le Dernier Samaritain, Le Flic de Beverly Hills 2, Ennemi d'Etat, Man on Fire, USS Alabama, Déjà vu, Revenge, L'Attaque du métro 123, l'ouvrage embrasse toute la carrière de Tony Scott, disparu le 19 août 2012. Frère cadet de Ridley Scott, le metteur en scène britannique a redéfini durant trois décennies les codes du cinéma d'action hollywoodien. Son approche technique précise et rigoureuse du métier de réalisateur, tout comme sa démarche artistique référentielle et innovante font de son oeuvre singulière un ensemble riche et intense traversé de motifs hyperboliques récurrents. On reconnaît bien le style du cinéaste, qui n'a cessé de tendre vers une recherche épurée sur la forme, puisant dans la peinture du XVe siècle ou dans l'expressionnisme du XXe siècle. Tel un plasticien, Tony Scott a peaufiné ses préférences esthétiques pour atteindre un cinéma essentiellement sensitif et a fait de notre monde contemporain une mécanique à laquelle ses protagonistes doivent se confronter, par l'action : "Harder, Better, Faster, Stronger", pour reprendre les Daft Punk. Le livre est préfacé par Harry Gregson-Williams qui a composé la musique de six films de Tony Scott.