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Télévision : le moment expérimental. De l'invention à l'institution (1935-1955)
Delavaud Gilles ; Maréchal Denis
APOGEE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782843983771
Les études réunies dans le présent volume visent un double objectif : d'une part, éclairer une période de l'histoire de la télévision encore mal connue, d'autre part, donner un aperçu des recherches actuelles sur la télévision ainsi que de la diversité des approches pratiquées. II ne s'agit pas d'un ouvrage de synthèse, mais, conformément à l'esprit du colloque dont il est le prolongement, d'un ensemble de contributions originales qui, pour la plupart, apportent des vues inédites. Les recherches sur la télévision ont pendant longtemps porté principalement sur les différentes phases de son développement depuis son avènement au milieu du siècle dernier. Récemment, des chercheurs se sont intéressés à la préhistoire de la télévision. C'est à un autre moment de l'histoire du média que cet ouvrage est consacré : à sa phase de gestation et d'émergence dans les années 1930 et 1940, ainsi qu'à celle de son premier essor à partir de la fin des années 1940 et au cours des années 1950. Par moment expérimental, on entend la période, variable selon les pays, qui va de la conception et de la diffusion de programmes proprement expérimentaux, jusqu'à la reconnaissance d'une légitimité institutionnelle se traduisant par une première stabilisation de l'offre de programmes, du mode de programmation, du public, de la fonction critique.
Les cheveux et les poils sont, aussi et peut-être surtout, des signes. Ils définissent les apparences et ne sont aucunement superficiels. Leur absence, leur longueur, leurs formes et leurs couleurs désignent ou veulent désigner quelque chose dans une société donnée, à un moment donné. Cheveux et poils sont les éléments les plus aisément modelables, transformables ou escamotables du corps humain et, en dépit de leur légèreté, restent des identifiants remarquables des personnes. Ils viennent dire aux autres quelque chose de soi, quelque chose de son rapport au monde et à la société, mais aussi, dans certains cas, quelque chose de sa relation au divin. Les vingt-deux textes qui composent ce livre sont issus des communications lors du colloque, "Le sens du poil", qui s'est tenu du 31 mai au 2 juin 2007 à la Faculté des Lettres et Sciences humaines Victor Segalen de Brest. Résolument transdisciplinaire, ce colloque a réuni des historiens, des sociologues, des ethnologues, des médecins, des philosophes, des psychologues et des spécialistes de littérature. Il a permis de mettre en relation les perceptions et les réflexions émanant des différentes sciences humaines et celles qu'apportent les discours littéraires.
Les décennies 1935-1955 correspondent à ce que l'on a appelé le moment expérimental de la télévision. Au cours de ces années, le média émergent s'affirme progressivement face à la radio et au cinéma, et acquiert une légitimité institutionnelle. Dans le même temps, les premiers professionnels cherchent à étayer l'hypothèse d'une spécificité de son langage. C'est en grande partie à cette période que sont consacrés les textes réunis dans ce volume. Dans quel contexte le discours sur la spécificité télévisuelle s'est-il élaboré ? Quelle a été la contribution respective des professionnels concernés ? En un mot, qu'est-ce que la télévision représentait pour ceux qui l'inventaient ?
Delavaud Gilles ; Esquenazi Jean-Pierre ; Grange M
Le cinéma de Jean-Luc Godard se pose sans cesse le problème de son inscription dans la société. Que dire de ce que nous vivons ? A qui s'adresser ? Et surtout quels sont les meilleurs moyens pour exprimer notre existence ? Ces questions racontent une œuvre, dont l'auteur affirme avec force sa place dans l'espace commun. Il est celui dont le métier est l'art, celui, donc, qui doit témoigner. Les textes rassemblés dans ce recueil s'intéressent aux formes variées de ce témoignage particulier, à travers les trois rubriques de l'art, de la mémoire et de la société. Les auteurs, présents ensemble à Cergy-la-Salle, se sont efforcés de croiser des approches différentes afin de mieux comprendre J.L.G. et son œuvre de A bout de souffle aux Histoires du cinéma.
De la multiplication des écrans, faut-il conclure à une mutation du spectateur ? Après avoir interrogé la notion de spectateur face à la multiplication des écrans et des plateformes, les auteurs explorent ces nouveaux dispositifs, les usages récemment apparus et s'intéressent aux nouveaux secteurs de recherche. Voici décrites ces pratiques qui combinent plusieurs écrans, se prolongent entre les plateformes et créent des expériences inédites.
Les Lisières est un ensemble constitué de huit textes conçus autour de la mémoire du hameau natal où Jacques Josse ne cesse d'aller puiser et d'un présent beaucoup plus ancré dans la réalité urbaine. Quelques lignes, quelques séquences vives, animées, situées parfois dans le brouhaha des bars, suffisent à l'auteur du Café Rousseau pour nous transporter de Bruges à Rennes où il vit et qu'il sillonne peu avant le lever du jour, faisant continûment route vers la zone industrielle. Il lui arrive aussi, sans crier gare, de partir (à Brest, Paris, Tanger) et de flâner (c'est sa façon de déjouer le temps) sur les traces de Jack Kerouac ou sur celles du philosophe Jules Lequier avançant un soir de février 1862 dans la mer...
Résumé : Les nouvelles ici rassemblées ont pour cadres divers pays ou régions : la Flandre belge, l?Alsace, le Roussillon, l?Angleterre, l?Allemagne, pays que Michel Wallon connaît bien pour avoir été longtemps professeur au lycée français de Baden-Baden, l?Autriche et la Roumanie. Le fantastique dont elles sont imprégnées n?a rien d?effrayant. Le personnage à qui toutes ces histoires arrivent, et qui les raconte à la première personne, ce qui confère à l?ensemble une belle unité, entretient une sorte de familiarité avec les puissances invisibles. Il accueille (le plus souvent) avec calme et sérénité les " signes " (c?est d?ailleurs le titre de l?une des nouvelles) qui lui sont adressés, et s?efforce avec une touchante bonne volonté de faire ce qu? " on " lui demande. C?est un fantastique teinté d?humour que Michel Wallon nous propose dans ce court recueil. Comme son nom ne l?indique pas, Michel Wallon est né en Flandre. Dans la partie française de cette région européenne, où l?on a particulièrement le goût de l?étrange. Il n?est donc pas étonnant que cela se retrouve au c?ur de plusieurs de ses nouvelles.
Résumé : L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont im-portants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes. Mais l'idée majeur de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti. Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.
Le renouveau de la culture brassicole La bière est l'une des boissons la plus consommée et paradoxalement la moins connue. Le malt, le houblon sont longtemps restés mystérieux aux yeux des consommateurs. L'apparition de la bière artisanale, mouvement venu d'Amérique, a considé-rablement changé ce regard. Le nombre de brasseries françaises est passé de 400 à 1400 en une dizaine d'année. Un succès économique du " small is beautiful " promis à un bel avenir. La révolution brassicole en cours repose sur une montée en qualité du pro-duit, des goûts plus riches et nouveaux. Car au-delà du nombre de brasse-ries, l'enthousiasme tient à l'apparition d'une diversité dans les styles de bière. Les India Pale ale, Porter, Imperial stout surprennent et racontent de nouvelles histoire de bulles et de houblon. Et la diversité, la montée en quali-tés, valent à la bière d'intéresser la sommellerie et de prendre place sur les plus belles tables. Ce nouveau chapitre de l'histoire de la bière nous parle de saveurs, d'éco-nomie et de relations humaines.