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Rhétoriques fin de siècle
Shaw Mary ; Cornilliat François
BOURGOIS
19,82 €
Épuisé
EAN :9782267011340
C'est parce que le temps est impensable que la rhétorique est puissante. C'est parce que le temps ne saurait être tenu dans un discours vrai que l'homme est susceptible d'être persuadé par des discours opportunistes qui refont l'histoire à leur guise. Une certaine rhétorique s'installe dans les lacunes inévitables du temps comme savoir, comme contenu. Souvent, elle se pose à son tour en discours de vérité, qui donne à tel fragment de l'histoire la place du grand Tout. Rien n'accomplit ce rite d'immobilisation plus efficacement que "la fin': fin des temps, ou du temps, vide qui se remplit de figures - ainsi que nous le montre le discours contemporain, occupé une fois de plus à décrire / prédire / redouter / célébrer une"fin de siècle'. Les essais ici rassemblés, prenant comme champ d'investigation la littérature française et son histoire, suivent le fil de cette rhétorique de la fin, à travers ces "lieux" que sont la décadence, la nostalgie, le chaos, ou simplement l'ancien et le moderne.
Résumé : On dirait un oiseau, parfois. Mais ce n'est pas un oiseau. On dirait une fleur, parfois. Mais ce n'est pas une fleur. 13 formes blanches sur fond bleu, variées, surprenantes et proches du quotidien des enfants pour imaginer ce qu'elles représentent, et jouer avec la langue et les représentations !
Quelle licorne a affronté un dragon ? Pourquoi Phénix et licornes sont-ils ennemis ? Découvrez huit merveilleuses histoires tirées des archives de la Confrérie des Licornes Magiques. Les rencontres des licornes avec d'autres créatures fabuleuses, bienveillantes ou dangereuses n'auront plus de secrets pour vous.
Shaw Mark ; Fraser-Cavassoni Natasha ; Radziwill L
Le photographe Mark Shaw est de 1952 à 1962 reporter à Paris pour le magazine culturel américain Life. C'est l'époque du renouveau de la haute couture française, initié par Christian Dior en 1947 avec le célèbre New Look. Mark Shaw, témoin privilégie de l'âge d'or de la maison Dior, capture l'élégance incomparable et sublime de cette incroyable décennie. Cet ouvrage présente ses photographies exceptionnelles, dont la plupart sont publiées pour la première fois, des images rares de Christian Dior durant des séances d'essayage, aux portraits des mannequins vedettes, des cover-girls à succès et des personnalités de la haute société, parées des plus belles créations de haute couture. Réputé pour son style intime, Mark Shaw - parvient à faire oublier son objectif pour saisir une ambiance, un geste, une émotion. Ses images souvent prises sur le vif, d'une rare spontanéité, ont durablement influencé la photographie de mode.
Résumé : Suite à la mort des ses parents, Mélanie, une jeune adolescente, quitte sa belle maison de campagne avec son frère et sa soeur pour aller vivre dans le petit appartement londonien de son oncle Philip. Très vite, ce dernier, monteur de marionnettes, va se muer en personnage immense et effrayant, Barbe-Bleue en son château aux portes closes. Récit d'initiation, fable sur la confrontation du mal et de l'innocence, le roman d'Angela Carter est tout cela. Il joue des références littéraires et picturales : Lear, Carroll, mais aussi Coleridge, Melville et Poe sont convoqués dans cette histoire profondément mystérieuse et touchante.
À l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.