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Nouvelles du Sénégal
Dia Diouf Nafissatou ; Diop Boubacar Boris ; Hane
MAGELLAN ET CIE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782350741635
Sénégal. Depuis son Indépendance en 1960, après deux siècles d'appartenance à l'Afrique occidentale française (AOF), et après avoir été l'un des principaux points d'embarquement de la traite négrière à Gorée et à Saint-Louis, le Sénégal a fait entendre sa voix comme peu de pays africains. Que l'on songe à la place occupée par Léopold Sédar Senghor: poète, chef de l'Etat de 1960 à 1980, membre de l'Académie française. Au travers d'un homme qui a montré la voie et qui disait : " La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, et l'acceptation de ce fard, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture ", c'est le destin d'un peuple qui a été tracé. Outre Senghor, Cheikh Hamidou Kane, Sembene Ousmane, Boris Boubacar Diop, une spécificité de la littérature sénégalaise est la place qu'y occupent les femmes: Mariama Bâ, Aminata Sow Fall, Fatou Diome, Ken Bugul. Khadi Flane, Nafissatou Dia Diouf... Francophone et féminine, elle se présente, consciente de son passé, attachée à des traditions multiséculaires, mais aussi moderne, ouverte sur le monde, et nouant des liens subtils avec l'Amérique où vivent tant de descendants du commerce triangulaire.
Résumé : Finaliste, Prix Senghor du premier roman francophone et francophile, 2014. Comptoir d'esclaves et comptoir d'épices, "La Maison des épices" est transformée en centre de soins. Nichée entre ciel et mer, où viennent se reconstruire des amputés de la vie, la maison accueille médecins et guérisseurs qui sondent, par les vertus de la tradition ancestrale et de la science moderne, la profondeur des âmes. Les troubles et les malentendus - allant de l'amnésie aux transgressions de l'ordre social et culturel - ne manquent pas qui dévoilent la vulnérabilité de l'être. Une certaine histoire de la folie nous est contée. Des dizaines de voix et d'histoires s'entremêlent, révélant les mystères de ces lieux paisibles modelés par l'amitié, la tendresse, la beauté et l'amour. Une galerie de personnages insolites tentent d'échapper au corset du quotidien afin d'inventer à leur mesure un monde neuf.
Depuis son Indépendance en 1960, après deux siècles d'appartenance à l'Afrique occidentale française (AOF), et après avoir été l'un des principaux points d'embarquement de la traite négrière à Gorée et à Saint-Louis, le Sénégal a fait entendre sa voix comme peu de pays africains. Que l'on songe à la place occupée par Léopold Sédar Senghor : poète, chef de l'Etat de 1960 à 1980, membre de l'Académie française. Au travers d'un homme qui a montré la voie et qui disait : "La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, et l'acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture", c'est le destin d'un peuple qui a été tracé. Outre Senghor, Cheikh Hamidou Kane, Sembene Ousmane, Boris Boubacar Diop, une spécificité de la littérature sénégalaise est la place qu'y occupent les femmes : Mariama Bâ, Aminata Sow Fall, Fatou Diome, Ken Bugul, Khadi Hane, Nafissatou Dia Diouf... Francophone et féminine, elle se présente, consciente de son passé, attachée à des traditions multiséculaires, mais aussi moderne, ouverte sur le monde, et nouant des liens subtils avec l'Amérique où vivent tant de descendants du commerce triangulaire.
Résumé : Une méchante sorcière a jeté un terrible sort à la Princesse des Neiges. Aide Dora à retrouver la Princesse pour sauver la Forêt Enneigée. Puis rejoins Dora dans une deuxième histoire pour découvrir un voyage incroyable à travers les couleurs de l'Arc-en-ciel.
Chaque génération doit prendre conscience de sa mission et, dans une relative opacité, l'accomplir ou la trahir" (Frantz Fanon). Fortes de cet avertissement, des générations se sont battues contre le colonialisme et ses affres. Après l'indépendance, d'autres ont conquis la démocratie, même si celle-ci doit être perpétuellement défendue et renforcée. De nos jours, les défis de l'omniprésence de la violence, les effets pernicieux de la mondialisation et la pauvreté dans notre pays nous poussent à assumer notre responsabilité de génération. Les changements réels qu'attendent les Sénégalais n'interviendront qu'avec l'alternance générationnelle et la mise en pratique d'une alternative générationnelle. Et celle-ci ne pourra être qu'humaniste. Le nouvel humanisme, finement théorisé par le penseur argentin Mario Rodriguez Cobos dit Silo, se propose de changer radicalement le fondement actuel de la société qui devrait être recomposée autour de l'être humain comme d'ailleurs nous y invitent nos valeurs ancestrales pour lesquelles "l'homme est le remède de l'homme ". Une fois ce protocole conceptuel dégagé, ce document d'orientation de Khassimou Dia, bien que non exhaustif, expose une claire vision d'un Sénégal nouveau auquel finalement la grande masse de la population aspire.
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
Hermès, le jeune dieu messager, est content que Zeus, son père, s'intéresse enfin à lui. Mais le roi des dieux est très en colère. Il accuse son fils d'avoir fait une grosse bêtise. En arrachant le dernier cheveu du roi Nisos, il aurait déclenché une guerre ! Pour prouver son innocence, Hermès se transforme en détective...
Résumé : Les croyances et les légendes, ainsi que le rôle quasi constant du "?méchant?" joué par le loup dans les oeuvres de fiction, entretiennent les préjugés à l'égard d'une espèce qui est avant tout victime de l'homme : la chasse, le braconnage, les représailles démesurées suite aux attaques de troupeaux, les lacunes dans les législations de protection de l'espèce, les politiques bancales de gestion des populations, en sont les principaux exemples. De précieuses données sur les origines de l'espèce et sa diversité complètent ce concentré d'informations. S'appuyant sur une bibliographie solide d'ouvrages, d'articles, de revues et de rapports scientifiques, ce texte original, tant dans son propos que dans sa narration, bouleverse les perspectives et pousse à réfléchir à l'impact de l'homme sur la biodiversité. S'ils avaient réellement leur mot à dire, les loups auraient en effet de très nombreuses raisons de renvoyer les hommes à leurs contradictions... et d'exiger réparation.
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.