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Marie Stuart. Le destin français d'une reine d'Ecosse
Crépin-Leblond Thierry
RMN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782711854707
Incarnation de l'héroïne romantique au destin tragique. Marie Stuart est aussi un personnage historique clef de l'histoire de l'Europe au XVIe siècle. Fille de Jacques v d'Ecosse et de Marie de Guise. elle est couronnée reine d'Ecosse à peine âgée de quelques mois et doit se réfugier en France pour échapper aux appétits anglais. Elevée avec les enfants d'Henri II et de Catherine de Médicis, elle reçoit une éducation princière. acquérant une renommée de culture et de beauté qui rayonne encore dans les pages de La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette. Les auteurs proposent ici de mieux appréhender la personnalité, les goûts et la manière d'être de la jeune reine d'Ecosse à la cour de France. L'analyse de sa physionomie, diffusée à travers l'Europe par de nombreux portraits et célébrée par les poètes, révèle un caractère affirmé, également conscient de ses obligations familiales et de son rôle sur l'échiquier politique. Reine de France durant quelques mois. Marie Stuart repart pour l'Écosse et connaît un sort funeste particulièrement illustré par l'art du XIXe siècle.
Le château de Blois réunit autour d'une même cour, quatre châteaux, quatre époques, quatre sommets de l'architecture française : le gothique du XIIIe siècle avec la salle des Etats ; le gothique flamboyant et l'introduction de la Renaissance avec l'aile que Louis XII fait construire à la fin du XVe siècle ; la Renaissance du XVIe siècle avec François Ier qui introduit le vocabulaire décoratif et architectural italien avec l'escalier à vis et la façade des Loges ; enfin l'architecture classique du XVIIe siècle de l'aile Gaston d'Orléans, dont le plus bel exemple est la coupole de François Mansart. La visite permet de découvrir sous un nouveau jour les appartements royaux récemment restaurés d'après la restitution proposée au XIXe siècle par l'architecte Félix Duban. Le château abrite trois musées : le musée archéologique dédié à l'actualité des fouilles ; le musée lapidaire lié à la restauration ; le musée des Beaux-Arts avec ses collections de peinture, sculpture et arts décoratifs allant du XVIe siècle au début du XIXe siècle.
Le château de Blois, implanté sur un promontoire fortifié dès l'époque carolingienne, surplombe la Loire. Cet édifice, résidence royale du XVe siècle au XVIIIe siècle, conjugue autour d'une même cour quatre châteaux, quatre grandes époques de l'architecture française: Le gothique du XIIIe siècle avec la salle des États, le gothique flamboyant avec l'aile Louis XII, édifiée de 1498 à 1503, la Renaissance avec l'aile François Ier qui, construite de 1515 à 1524, introduit le vocabulaire ornemental et architectural italien avec l'escalier en vis et la façade des Loges, enfin l'architecture classique avec l'aile Gaston d'Orléans, bâtie par François Mansart de 1635 à 1638.
Depuis bien longtemps, la signification du monogramme d'Henri II divise les spécialistes, et donne lieu à de multiples lectures qui continuent de nos jours à défrayer la chronique. En effet, les deux D entrelacés reliés par le H du chiffre d'Henri II ont souvent été associés à sa célèbre favorite, Diane de Poitiers. Cette interprétation a eu pour conséquence de voir la marque de la brillante duchesse de Valentinois sur les décors d'un nombre conséquent de monuments et d'objets, et par là même d'épiloguer sur l'étendue de son influence. Mais s'agit-il vraiment de l'initiale du prénom de la maîtresse royale, ou du croissant de lune, l'attribut de la déesse du panthéon mythologique, Diane chasseresse, dont on remarque aussi les carquois, arc et flèches ? Ou bien peut-on le lire comme "Henri Dauphin", après la mort de son frère aîné, ou "Henri Deux" à la suite de son sacre ? Au long d'une véritable enquête, l'auteur démêle les fils d'une ambiguïté historique, depuis toujours entretenue par le goût pour les secrets d'alcôve.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.