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Le Chateau de Blois, (version anglaise)
Crépin-Leblond Thierry
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858227747
Le château de Blois réunit autour d'une même cour, quatre châteaux, quatre époques, quatre sommets de l'architecture française : le gothique du XIIIe siècle avec la salle des Etats ; le gothique flamboyant et l'introduction de la Renaissance avec l'aile que Louis XII fait construire à la fin du XVe siècle ; la Renaissance du XVIe siècle avec François Ier qui introduit le vocabulaire décoratif et architectural italien avec l'escalier à vis et la façade des Loges ; enfin l'architecture classique du XVIIe siècle de l'aile Gaston d'Orléans, dont le plus bel exemple est la coupole de François Mansart. La visite permet de découvrir sous un nouveau jour les appartements royaux récemment restaurés d'après la restitution proposée au XIXe siècle par l'architecte Félix Duban. Le château abrite trois musées : le musée archéologique dédié à l'actualité des fouilles ; le musée lapidaire lié à la restauration ; le musée des Beaux-Arts avec ses collections de peinture, sculpture et arts décoratifs allant du XVIe siècle au début du XIXe siècle.
Depuis bien longtemps, la signification du monogramme d'Henri II divise les spécialistes, et donne lieu à de multiples lectures qui continuent de nos jours à défrayer la chronique. En effet, les deux D entrelacés reliés par le H du chiffre d'Henri II ont souvent été associés à sa célèbre favorite, Diane de Poitiers. Cette interprétation a eu pour conséquence de voir la marque de la brillante duchesse de Valentinois sur les décors d'un nombre conséquent de monuments et d'objets, et par là même d'épiloguer sur l'étendue de son influence. Mais s'agit-il vraiment de l'initiale du prénom de la maîtresse royale, ou du croissant de lune, l'attribut de la déesse du panthéon mythologique, Diane chasseresse, dont on remarque aussi les carquois, arc et flèches ? Ou bien peut-on le lire comme "Henri Dauphin", après la mort de son frère aîné, ou "Henri Deux" à la suite de son sacre ? Au long d'une véritable enquête, l'auteur démêle les fils d'une ambiguïté historique, depuis toujours entretenue par le goût pour les secrets d'alcôve.
Le château de Blois, implanté sur un promontoire fortifié dès l'époque carolingienne, surplombe la Loire. Cet édifice, résidence royale du XVe siècle au XVIIIe siècle, conjugue autour d'une même cour quatre châteaux, quatre grandes époques de l'architecture française: Le gothique du XIIIe siècle avec la salle des États, le gothique flamboyant avec l'aile Louis XII, édifiée de 1498 à 1503, la Renaissance avec l'aile François Ier qui, construite de 1515 à 1524, introduit le vocabulaire ornemental et architectural italien avec l'escalier en vis et la façade des Loges, enfin l'architecture classique avec l'aile Gaston d'Orléans, bâtie par François Mansart de 1635 à 1638.
Aucun des princes allemands de la Renaissance ne posséda une collection aussi riche en instruments scientifiques et techniques qu'Auguste de Saxe (1526-1586). Fasciné par la technologie et les arts mécaniques qu'il pratiquait lui-même, l'Electeur de Saxe rassembla plus de 7 000 outils grâce au concours d'artisans et d'inventeurs virtuoses, au premier rang desquels figure Leonhard Danner (1507-1585) de Nuremberg. C'est lui qui imagina pour l'Electeur ce magnifique banc d'orfèvre ou "banc à tirer" (Ziehebanck) qui fut inventorié en tête des collections d'outils saxonnes et constitue aujourd'hui l'une des oeuvres phares du musée national de la Renaissance. Objet d'apparat mais également d'usage, outil à tréfiler, le banc d'orfèvre suscitait jusqu'ici bien des interrogations. Si son origine prestigieuse et son admirable décor de marqueterie et de métal gravé justifiaient pleinement une étude approfondie, la complexité de ses mécanismes pouvait décourager conservateurs et historiens. Une approche pluridisciplinaire s'est donc révélée nécessaire pour comprendre son fonctionnement et le rendre accessible, grâce à un travail de médiation multimédia, à un public non initié. Piloté par le musée en partenariat avec l'Ecole nationale d'Ingénieurs de Metz (ENIM), le projet a mobilisé de nombreuses personnalités : ingénieurs, conservateurs spécialisés dans les arts du métal et l'histoire des sciences et techniques, conservateurs des musées de Dresde, restaurateurs (bois et métal), orfèvres... ce livre est né de la complémentarité de leurs approches.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...