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Les maîtres du feu. L'âge du bronze en France 2300-800 av. J.-C.
Mousseaux Rose-Marie ; Roger Daniel ; Garcia Domin
FATON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782878443929
L'âge du Bronze (2300-800 av. J.-C.) est une période où la production et l'usage de ce métal engendrent de véritables mutations des cultures matérielles, des structures sociales et de l'imaginaire des sociétés européennes. La circulation des biens et des personnes s'amplifie grâce au développement sans précédent des moyens de communication par voies terrestres et maritimes. Ce millénaire et demi d'innovations de l'âge du Bronze marque définitivement notre histoire humaine par la modernité des solutions techniques acquises et développées depuis lors. Aujourd'hui, avec l'amplification des recherches dynamisées par l'archéologie préventive, des centaines de fouilles en France et en Europe mettent en lumière les nombreuses facettes de cette période. Avec ces données récentes, différentes images de l'âge du Bronze se révèlent : des manières d'être et de paraître, de produire, d'habiter, de vivre. A travers des articles richement illustrés, le lecteur est invité à découvrir ces données nouvelles et l'originalité de l'âge du Bronze européen.
Résumé : Héritier d'une grande famille du XIXe siècle qui s'était illustrée dans l'industrie, la finance et la politique, Paul-Louis Weiller a vécu plusieurs vies successives. Ingénieur de l'Ecole centrale, il est un héros de l'aviation pendant la guerre 1914-1918. Imposant l'utilisation de la photographie aérienne lors des vols de reconnaissance, il est plusieurs fois abattu avec son avion et blessé. Douze fois cité à l'ordre de l'armée, fait officier de la Légion d'honneur à vingt-cinq ans, il termine la guerre auprès du maréchal Foch et assiste à la signature du traité de Versailles comme aide de camp du chef des armées alliées. Patron d'industrie dès l'âge de vingt-neuf ans, de 1922 à 1940, Paul-Louis Weiller développe la plus importante entreprise européenne de construction de moteurs d'avion, Gnôme et Rhône, qui deviendra la SNECMA après sa nationalisation en 1945. Il crée des lignes aériennes qui seront regroupées par l'Etat en 1933 pour devenir Air France dont il sera un des premiers administrateurs. Arrêté en 1940 par le gouvernement de Vichy, il s'enfuit en Amérique du Nord où il contribue à l'action de la France libre. De retour en Europe après la guerre, il concentre son activité sur la finance internationale et le mécénat artistique. Il soutient la rénovation du château de Versailles, crée une compagnie de ballets, aide de nombreux artistes. Son objectif est de refaire de Paris la capitale de la culture. Cette action est couronnée en 1965 par son entrée à l'Académie des Beaux-Arts. Paul-Louis Weiller mène une intense vie mondaine entre les familles royales d'Europe, les hommes politiques, de Vincent Auriol à Georges Pompidou et Richard Nixon qui sont ses amis, les personnalités des arts, des lettres, du cinéma et de la scène. Il anime le dernier des salons parisiens, dans la tradition de ceux décrits par Marcel Proust.
Venu tout jeune et d'un bond au premier rang de l'action dans la Résistance", ainsi que l'écrit le général de Gaulle dans ses Mémoires, Jacques Chaban-Delmas a suscité des attaques à la mesure de ses réussites. Inspecteur des Finances à 28 ans, général de brigade à 29, député à 31, maire de Bordeaux à 32, ministre sous la IV e République, président de la première Assemblée nationale de la Ve République, Premier ministre du président Pompidou de 1969 à 1972..., international de rugby et champion de tennis première série, il a additionné les succès. Gaulliste indéfectible mais non inconditionnel, il s'est parfois opposé au général de Gaulle sans jamais entamer sa confiance. Le programme de la Nouvelle Société et les mesures sociales qu'il a prises à Matignon sont aussi importantes que celles du Front Populaire en 1936. Jacques Chaban-Delmas a aussi connu l'échec. En 1974, trahi par ses amis, maladroit dans la conduite de la campagne pour l'élection présidentielle, il est battu par Valéry Giscard d'Estaing. Il parvient cependant à être réélu à la présidence de l'Assemblée nationale en 1978. Il l'est à nouveau en 1986, pendant la présidence de François Mitterrand. A la lumière d'entretiens avec notamment Alain Juppé et Jacques Delors, cette édition complétée revient sur les dernières années de la vie de Chaban-Delmas et sur l'héritage politique qu'il a laissé derrière lui alors que l'ambition sociale et politique de la Nouvelle Société retrouve son actualité.
Ce roman d'anticipation présente une vision du monde chaotique de déchéances sociale et morale, de crises économiques, écologique et politique, d'instabilité et de précarité. Tout cela se passe déjà sous nos yeux, encore voilés par l'apparence du contrôle. Dans cette dystopie, deux antagonistes s'affrontent : William, descendant du tyran au pouvoir et Gaëlys, humble et d'une grande intégrité. Une seule chose les réunit : leur amour. Mais peut-on parler d'amour dans un monde où respect et valeurs ont disparu ? Comment gagner la confiance de l'autre, si l'on représente ce qui est honni ? Est-il possible d'aspirer au bonheur quand l'enfer nous entoure ? Chaque page accueille l'expression du conflit qui conduit à la lente émergence de la vérité.
Résumé : Le récit autobiographique de la guérison de Normand Mousseau, un physicien canadien atteint de diabète de type 2. Cette maladie que l'on dit incurable s'accompagne généralement de complications, notamment cardiovasculaires. Quand son médecin lui annonce sa maladie, Normand est sous le choc. Les recommandations qu'on lui fait (alimentation, activité physique, médicaments?) se révèlent inefficaces. Or ce que désire profondément Normand, c'est guérir. Il cherche, se documente et découvre les travaux de chercheurs anglais de l'université de Newcastle. Ils guérissent des diabétiques grâce à un régime élaboré pour régénérer le pancréas et rétablir la sensibilité des cellules à l'insuline. Pendant 2 mois, Normand suit ce protocole. A l'issue du régime, sa glycémie à jeun est redevenue normale. Il n'est plus diabétique. L'auteur invite les diabétiques à suivre son exemple et leur donne les clés et la motivation pour inverser la maladie.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.