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Le mendiant aveugle et autres récits de colportage anglais du XVIIIème siècle
Du Sorbier Françoise
CORTI
17,00 €
Épuisé
EAN :9782714307569
Qui ne connaît Tom Pouce et Jack, avec sa tige de haricot magique ? En revanche, peu de lecteurs ont entendu parler de Thomas Hickathrift - imprononçable pour un Français -, à la force herculéenne, ou du vaillant Monford, le mendiant aveugle. Ce recueil de récits de colportage diffusés au dix-huitième siècle (dont l'origine remonte à plusieurs centaines d'années) montre, à travers des histoires familières et des spécificités purement anglaises, l'alchimie à l'oeuvre entre la littérature orale et les romans à venir. Ces récits véhiculent encore certains motifs issus du Moyen-Age, Tom et Jack sont toujours des héros "canoniques" du conte de fées, un souffle épique traverse tous ces textes de part en part ; mais ces histoires courtes vont aussi, au contact des récits picaresques et de ceux de la période élisabéthaine, faire la part belle aux héros issus du peuple. De Jack et le haricot magique à L'histoire de Meg la Longue, les changements sautent aux yeux. La vie des héros est jalonnée de repères de plus en plus précis tant dans le temps que dans l'espace. De l'hypothétique cour du roi Arthur, où Jack se démène contre les géants, au quartier actif de Londres, dont le pauvre gueux Dick Whittington (personnage ayant vraiment existé) devient finalement lord-maire, c'est tout le chemin qui va de la légende au roman qui défile sous nos yeux. Ce recueil montre bien, derrière le pur plaisir de la lecture, l'influence considérable de la littérature de colportage sur la littérature tout court.
Au cas où vous vous poseriez la question, je ne l'ai pas tué. Je n'ai pas d'alibi, alors il va falloir me croire sur parole". Fuir. Aussi loin que possible. C'est le seul choix qui s'offre à Tanya Dubois lorsqu'elle trouve le corps inanimé de son époux au bas des marches de l'escalier. Sans perdre une minute, elle s'enfonce dans la nuit sur les routes américaines, et entame une réelle transformation. Notre héroïne n'en est pas à sa première cavale et le soleil se lève sur une femme méconnaissable. Prête à tout pour protéger le mystère qui l'entoure, elle traverse le pays et se construit une nouvelle identité, une nouvelle vie. Sur son chemin, elle croise Blue, une troublante jeune femme qui parvient à déceler ses failles et son mensonge. Tanya se laisse approcher, mais l'imprévisibilité de Blue rend leur relation instable, dangereuse, et notre héroïne met tout en oeuvre pour protéger un passé qui, inéluctablement, la rattrape. Une danse endiablée où tous ces visages, toutes ces identités se rassemblent et se dissimulent derrière une seule femme, forte et déterminée. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise du Sorbier.
Résumé : Anna, une Américaine de trente-sept ans, est l'épouse modèle d'un banquier suisse. Femme au foyer, elle se consacre à ses trois enfants qu'elle élève dans une riche banlieue de Zurich. Une cage dorée où elle se sent vite gagnée par l'ennui. Son mari est distant, elle est incapable de communiquer avec lui, et va peu à peu chercher l'épanouissement sexuel avec d'autres hommes. Mettre fin à ces relations éphémères se révèle cependant de plus en plus difficile. Madame Bovary à l'ère du XXI siècle, portrait intime d'une femme en rupture, le premier roman de Jill Alexander Essbaum, où réalisme et poésie se mêlent subtilement, interroge la sexualité et le désir dans toute leur force libératrice et subversive.
Petite, je me croyais anormale; Je suis ravie que tu fréquentes mon frère; Mon mari ne me touche pas depuis des lustres; Je ne vois pas pourquoi il me tromperait; J'ai toujours su que j'étais la mère de mon neveu; L'amour n'est pas un spectacle; Si je meurs, pense à Hugues Aufray. Jamais à une fantaisie près, chacun ici vit dans sa bulle, à travers laquelle les images du monde parviennent déformées, fêlées, désespérées. A moins que, faisant office de loupe, celle-ci permette de mieux scruter certains détails troublants de vérité.
Agatha Raisin a le vent en poupe : les affaires s'accumulent, pas le temps de souffler. Tant mieux, elle a horreur du vide, et fait même des heures sup : elle vient d'accepter d'aider le pasteur d'un village voisin à promouvoir la kermesse de la paroisse. Il faut dire que l'organisateur, un certain George Selby, a le bon goût d'être veuf et... beau comme un dieu.C'est un succès : les visiteurs affluent au village. Mais la kermesse vire à l'hallucination lorsque l'on découvre que plusieurs échantillons de confiture ont été assaisonnés de LSD !Bien que distraite par le charme du beau George, Agatha doit démasquer le coupable. Sans imaginer un instant que l'objet de ses fantasmes va peut-être lui faire vivre un mauvais trip...Notes Biographiques : Née en 1936 à Glasgow, M.C. Beaton, après avoir été libraire puis critique de théâtre, journaliste et éditrice, a finalement pris la plume pour devenir un auteur à succès figurant en 2011 et 2012 en troisième position des auteurs les plus lus de Grande-Bretagne. Elle est notamment l'auteure de deux séries de romans policiers best-seller, la saga des Hamish MacBeth et la série des Agatha Raisin.
J'ignore tout de Solange Brillat ou plus exactement, j'ignorais tout. La presse, ces derniers jours, évoque sa disparition et publie une photo noir et blanc. Solange sourit, et derrière son sourire il y a un lac. Où cela peut-il être ? Qui a pris cette photo, à quelle occasion ? Un journaliste qui avait frappé à ma porte la semaine dernière cite mon témoignage, quelques mots que je me souviens vaguement avoir prononcés : "Selon son voisin, c'était une jeune femme très discrète, banale." J'imagine Solange Brillat quelque part à une table de café, lisant les épithètes de sa gloire et tentant de se remémorer son voisin. Très discrète, banale. Ces mots aujourd'hui, je les regrette"
Résumé : Ce livre est né de dix années d'affût, et d'un si long regard que l'oeil qui observait s'est peu à peu identifié à l'oiseau qu'il pourchassait. Chasseur pacifique, chasseur d'images, qui a épié les faucons pèlerins dans une vallée débouchant sur les marécages de l'estuaire de la Tamise, entre octobre et avril, quand les étangs désertés se chargent des brumes et des silences de l'automne, des soleils pâlis et des drames de la nature, et qui, à son tour devenu proie, s'est fondu dans le paysage mouillé, s'est fait lui-même roman, journal, livre de nature, poème-jeté, comme l'oiseau, point dans le ciel, parole dans le silence. Ce livre, d'abord publié au Mercure de France, en 1968, était épuisé, nous le rééditons enrichi d'une postface de Francis Tabouret, dans la traduction d'Elisabeth Gaspar, revue.