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La fleur au fusil. La croisée des mondes, 29 juin 2017
COLLECTIF
ECOLE DE GUERRE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782356730008
Le 29 juin 2017, l'Ecole de guerre organisait à l'Ecole Militaire la première édition de La croisée des mondes, un événement consacré à l'art de diriger, aux confluents des mondes civil et militaire. Sous l'impertinence de son titre, La fleur au fusil cachait une réflexion sur l'engagement, l'autorité, la reconnaissance et l'accomplissement : Qu'est-ce que l'action ? Qu'est-ce qu'être chef ? Faut-il aimer ses hommes pour cela, et savoir le leur dire ? Philosophes, écrivains, aventuriers, sportifs, hommes de foi, chefs d'entreprises... et officiers de la 24e promotion de l'Ecole de guerre, tous rassemblés par l'Ecole de guerre et The Boson Project, se sont livrés, la fleur au fusil, sans détour, droit au but et droit au coeur. Avec la participation de : - Général Hubert de Reviers, directeur de l'Ecole de guerre - Frère Samuel, doyen de philosophie de l'école Saint-Jean - Haïm Korsia, grand-rabbin de France - Gaspard-Marie Janvier, professeur de littérature et écrivain - Alexandre Tachon, officier de marine, sous-marinier, Ecole de guerre - Patrick Weiss, officier de gendarmerie, Ecole de guerre - Pierre Boet, officier de l'armée de terre, Ecole de guerre - Emmanuelle Duez, entrepreneuse, fondatrice de The Boson Project - Amiral Christophe Prazuck, Chef d'état-major de la Marine - Claude Onesta, manager général de l'équipe de France masculine de handball - Thierry Boisnon, Président du conseil d'administration de Nokia Solution & Network France - Guillaume Sanchez, chef cuisinier et ex-candidat de Top Chef - Sophie Chassat, philosophe - Sylvain Tesson, géographe, explorateur et écrivain - Patrice Franceschi, écrivain, cinéaste, aviateur, parachutiste et marin - Mickaël Alcantara, officier mécanicien de l'armée de l'air, Ecole de guerre - Nicolas Gardères, avocat au barreau de Paris et docteur en droit public - Brice Erbland, officier de l'armée de terre, pilote d'hélicoptères, Ecole de guerre - Elsa Bouneau, ancienne présidente des Scouts de France - Général Marc Watin-Augouard, directeur du centre de recherche de l'Ecole des officiers de la gendarmerie nationale - Charles Pépin, philosophe - Christian Monjou, professeur en khâgne, à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm et à l'Ecole de guerre, spécialiste des civilisations anglo-saxonnes - Contre-amiral Loïc Finaz, Directeur de l'enseignement de l'Ecole de guerre - David Abiker, journaliste et chroniqueur à la télévision et à la radio
Ces 4 jeux de cartes, dès 4 ans, proposent une approche pédagogique par le jeu, pour découvrir, apprendre ou revoir des notions du programme de l'école primaire : Les syllabes L'histoire , Le code de la route, Les chiffres Chaque jeu reprend un principe de jeu de cartes bien connu des enfants : jeu des 7 familles, dominos, et memory. L'enfant peut donc jouer en toute autonomie, seul ou à plusieurs. L'apprentissage par le jeu stimule la curiosité de l'enfant, suscite son intérêt et est plus motivant. Le jeu de cartes permet ainsi de varier l'approche pédagogique, ce qui rend moins répétitif l'apprentissage.
Embarque vite à bord du Poudlard Express pour rejoindre Harry Potter et ses amis ! Dans ce superbe agenda, tu trouveras tout ce dont tu as besoin pour bien t'organiser : un EMPLOI DU TEMPS, un CARNET D'ADRESSES, des pages pour noter tes DEVOIRS, les dates des VACANCES... Replonge dans l'univers magique de Poudlard grâce à de magnifiques PHOTOS DES FILMS, de nombreux QUIZ et des STICKERS pour personnaliser ton agenda.
Un poster effaçable grand format pour apprendre à lire l'heure dès 6 ans, en découvrant les étapes de la journée et en dessinant les aiguilles de l'horloge sur les surfaces ardoise : j'écris, j'efface, j'apprends ! Grâce à ce poster effaçable retraçant les différents moments de la journée, l'enfant pourra apprendre à lire l'heure et à se repérer dans le temps. Chaque scène du quotidien, du lever au coucher en passant par le déjeuner, le goûter et le dîner, est propice à la lecture de l'heure sur le cadran des horloges. Seul ou aidé de ses parents, l'enfants dessine la grande et la petite aiguille sur les zones effaçables, sans craindre de se tromper car il peut recommencer à l'infini ! Pratique, la surface effaçable se nettoie d'un coup de chiffon. Ce poster grand format (45 x 72 cm) peut s'accrocher au mur et décorer la chambre de l'enfant.
Going Beyond Information - Influence and Perception is a first collection of writings in English from officers of the Ecole de Guerre - the French War College - in Paris, that explore aspects of security and defense on behalf of partners and institutions in the United Kingdom and the United States. In addressing big questions these writings leave us with other issues to ponder. Human beings in society have come to depend on home-grown propaganda and manipulated information, and the only antidote is making the effort to think for oneself ; that top brass trying to influence their political masters must engage actively and fairly with the fourth estate, the media ; that whether an individual succumbs to radicalization depends on a delicate balance of personal resilience and social circumstances- on their story, and that their salvation needs the human engagement of those around them ; that commanders in the age of ubiquitous interconnected decision-making need to restore the human dimension of command.
Le Soldat et la mort retranscrit dans leur intégralité les entretiens menés par Philippe Bodet, journaliste et réalisateur, lors de la préparation d'un documentaire éponyme pour la télévision. Tous, général ou caporal, se livrent avec pudeur et émotion, sans faux-semblant. Propos d'humanité sur un sujet grave dont le soldat parle rarement même s'il y réfléchit bien souvent. Une immersion dans l'univers du combattant. Et si leur vision diffère parfois, si les mots ne sont pas tout à fait les mêmes, ou au contraire se font écho, "? une seule fidélité? " demeure, commune à tous. "? J'ai longtemps fait la guerre dans ma vie, parce que c'était mon métier ? " déclare Hélie de Saint Marc dans ces entretiens. Un métier si particulier qu'il conduit à porter la mort, "? cette très grande dureté de l'obligation de donner la mort ? " complète François Lecointre, le chef d'Etat-Major des armées. Porter la mort, et risquer sa propre vie en retour...
Sommes-nous encore capables de faire la guerre, c'est-à-dire d'accepter la souffrance et la mort pour défendre ce à quoi nous tenons ? L'Etat sait-il encore raisonner militairement, alors que dans la République l'influence sociale et intellectuelle des officiers est limitée ? Une armée citoyenne ne doit-elle pas aller au-delà d'un objectif de creuset social pour trouver une justification dans des missions bien réelles de défense du territoire national ? Cet appel militaire à conjuguer valeurs démocratiques, projet social et efficacité opérationnelle trouvera-t-il des relais pour convaincre ceux qui pensent encore qu'en Europe la paix va de soi ?
Les opérations que nous menons aujourd'hui sont-elles efficaces ? Ecartons d'abord toute naïveté. L'efficacité d'une opération s'évalue à l'aune des buts de guerre fixés par le politique... On pourrait arrêter ici la réflexion en considérant, dans un esprit de confiance et d'obéissance, que l'outil militaire doit se cantonner à l'atteinte des objectifs politiques qui lui sont officiellement assignés... Pourtant, il ne paraît pas inutile de réfléchir à cette question de l'efficacité. Tout d'abord, parce que le militaire est souvent un des mieux placés pour appréhender la réalité des enjeux géopolitiques, des rapports de force ou de l'évolution des menaces. Ensuite, parce que son rôle dans la cité ne se limite pas à celui d'outil ; il est également l'artisan dans le sens où son intelligence et son sens politique sont indispensables pour proposer en permanence des stratégies en phase avec les ambitions politiques."