Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Influence and perception. Going beyond information
COLLECTIF
ECOLE DE GUERRE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782356730152
Going Beyond Information - Influence and Perception is a first collection of writings in English from officers of the Ecole de Guerre - the French War College - in Paris, that explore aspects of security and defense on behalf of partners and institutions in the United Kingdom and the United States. In addressing big questions these writings leave us with other issues to ponder. Human beings in society have come to depend on home-grown propaganda and manipulated information, and the only antidote is making the effort to think for oneself ; that top brass trying to influence their political masters must engage actively and fairly with the fourth estate, the media ; that whether an individual succumbs to radicalization depends on a delicate balance of personal resilience and social circumstances- on their story, and that their salvation needs the human engagement of those around them ; that commanders in the age of ubiquitous interconnected decision-making need to restore the human dimension of command.
4e de couverture : Publié pour la première fois en 1950, Il Cucchiaio d'Argento ¿ en français, La Cuillère d'argent ¿, est la bible de la cuisine italienne familiale traditionnelle. Ouvrage inédit et luxueux, La Cuillère d'argent ¿ Les Classiques propose 170 plats parmi les meilleurs issus de l'extraordinaire diversité des régions transalpines. Rassemblant des recettes soigneusement sélectionnées dans les livres de la collection La Cuillère d'argent , édités par Phaidon et qui se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires dans le monde, ce recueil inédit est illustré de magnifiques photos et possède deux marque-pages élégants pour se repérer facilement à l'intérieur. Sa maquette et sa couverture superbes en font un cadeau de choix pour tout cuisinier amateur ou professionnel. Composé de plats pour tous les goûts et toutes les saisons, La Cuillère d'argent ¿ Les Classiques est parfait pour qui veut déguster une cuisine italienne authentique et délicieuse.
Sommes-nous encore capables de faire la guerre, c'est-à-dire d'accepter la souffrance et la mort pour défendre ce à quoi nous tenons ? L'Etat sait-il encore raisonner militairement, alors que dans la République l'influence sociale et intellectuelle des officiers est limitée ? Une armée citoyenne ne doit-elle pas aller au-delà d'un objectif de creuset social pour trouver une justification dans des missions bien réelles de défense du territoire national ? Cet appel militaire à conjuguer valeurs démocratiques, projet social et efficacité opérationnelle trouvera-t-il des relais pour convaincre ceux qui pensent encore qu'en Europe la paix va de soi ?
Le Soldat et la mort retranscrit dans leur intégralité les entretiens menés par Philippe Bodet, journaliste et réalisateur, lors de la préparation d'un documentaire éponyme pour la télévision. Tous, général ou caporal, se livrent avec pudeur et émotion, sans faux-semblant. Propos d'humanité sur un sujet grave dont le soldat parle rarement même s'il y réfléchit bien souvent. Une immersion dans l'univers du combattant. Et si leur vision diffère parfois, si les mots ne sont pas tout à fait les mêmes, ou au contraire se font écho, "? une seule fidélité? " demeure, commune à tous. "? J'ai longtemps fait la guerre dans ma vie, parce que c'était mon métier ? " déclare Hélie de Saint Marc dans ces entretiens. Un métier si particulier qu'il conduit à porter la mort, "? cette très grande dureté de l'obligation de donner la mort ? " complète François Lecointre, le chef d'Etat-Major des armées. Porter la mort, et risquer sa propre vie en retour...
Les opérations que nous menons aujourd'hui sont-elles efficaces ? Ecartons d'abord toute naïveté. L'efficacité d'une opération s'évalue à l'aune des buts de guerre fixés par le politique... On pourrait arrêter ici la réflexion en considérant, dans un esprit de confiance et d'obéissance, que l'outil militaire doit se cantonner à l'atteinte des objectifs politiques qui lui sont officiellement assignés... Pourtant, il ne paraît pas inutile de réfléchir à cette question de l'efficacité. Tout d'abord, parce que le militaire est souvent un des mieux placés pour appréhender la réalité des enjeux géopolitiques, des rapports de force ou de l'évolution des menaces. Ensuite, parce que son rôle dans la cité ne se limite pas à celui d'outil ; il est également l'artisan dans le sens où son intelligence et son sens politique sont indispensables pour proposer en permanence des stratégies en phase avec les ambitions politiques."
La guerre civile en Syrie est entrée dans sa septième année. Mal préparée à la guérilla qui multiplie les fronts à l'infini, et affaiblie par un adversaire qui semble se renouveler sans cesse, l'armée arabe syrienne se montre néanmoins résiliente. Pour autant, si l'implication des alliés iranien et russe s'avère cruciale dans l'avantage tactique pris par le régime, ce n'est pas elle qui fournit les combattants au sol, ou si peu... Qui donc fait la différence sur le terrain ? En réalité, le contexte a favorisé le foisonnement de milices dans les deux camps. Côté gouvernemental, près de deux cent mille hommes se sont ainsi engagés dans des groupes paramilitaires en partie pris en main par le régime. Et c'est cette opération survie qui pourrait le sauver : "survivre, c'est vaincre" écrivait Raymond Aron. Dans l'immédiat du moins, car après le conflit comment se comporteront ces groupes et leurs chefs devenus pour certains de véritables seigneurs de guerre ?