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L'Orientalisme en Europe. De Delacroix à Matisse
Depelchin Davy ; Diederen Roger
RMN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711858057
Entre la campagne d'Egypte de Bonaparte (1798-1801) et le séjour de Matisse en Afrique du nord en 1906, la fascination pour l'Orient traverse tout l'art occidental. C'est à cette époque en effet que les puissances européennes déploient leurs intérêts politiques au Moyen-Orient et en Afrique du nord, ouvrant aux artistes les portes d'un monde éblouissant. Loin des brumes de l'Europe, l'Orient se dévoile à Delacroix au cours de son voyage au Maroc en 1832 comme le lieu de l'exaltation des sens; d'Ingres à Gérôme, la puissance de la couleur et de la lumière s'exprime dans la splendeur des costumes d'apparat ou des paysages du désert, et dans les délices d'une sensualité fantasmatique. Mais déjà se fait jour la quête d'une altérité plus véridique. Les grandes figures de la modernité, Renoir, Matisse, Kandinsky ou Klee feront comme tant d'autres le voyage en Orient. En renouvelant le genre, ils lui prêteront une toute autre signification, porteuse d'avenir. Les meilleurs historiens de l'art nous dévoilent les aspects variés de ce thème contrasté, qui a bouleversé la sensibilité et donné naissance à des chefs-d'?uvre à travers toute l'Europe.
Van Heesch Daan ; Depelchin Davy ; Van Ooteghem Sa
Résumé : Si James Ensor (1860-1949) est indissolublement lié à Ostende, c'est pourtant à Bruxelles qu'il s'est épanoui comme artiste, pour devenir une figure clé de l'avant-garde belge. Le jeune peintre s'est installé dans la capitale en 1877 et, jusqu'au tournant du siècle, il a considéré Bruxelles comme son second chez-soi. Cet ouvrage richement illustré parcourt la ville de son temps, révélant les principaux lieux, les rencontres et les événements qui ont façonné Ensor, en tant qu'artiste mais aussi comme être humain. Avec le maitre pour guide, la capitale apparait comme un creuset où se mêlent bourgeois prospères et bohèmes tirant le diable parla queue, critiques conservateurs et artistes rebelles, théâtres animés et salles enfumées. Cette publication met en lumière plus de deux cents oeuvres d'Ensor issues des collections de la Bibliothèque royale de Belgique (KBR) et des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (MRBAB), Ces vastes ensembles, entamés dès les années 1890, constituent les plus anciennes collections publiques de tableaux, dessins et estampes du célèbre "peintre des masques".
Comment la justice française traverse-t-elle la Première Guerre mondiale ? C'est à cette question qu'il s'agit de répondre à partir de ses acteurs les plus visibles. Soumis aux mêmes obligations et dangers que tous les Français, magistrats et avocats n'échappent pas aux souff rances de la guerre. Les destinées individuelles sont très différentes au front, à l'arrière ou en territoires occupés. Néanmoins, l'esprit de corps et le sentiment d'avoir à défendre la justice et le droit cimentent un vécu collectif nourri d'un profond patriotisme et du sentiment d'appartenir à une élite incarnant les valeurs de la France qu'ils considèrent comme la patrie du droit. Si la guerre ne suspend pas le fonctionnement de l'institution judiciaire, elle en bouleverse considérablement les conditions. A quel type de justice, magistrats et avocats ont-ils apporté leur concours durant le conflit et à son issue lorsqu'il a fallu en régler les conséquences matérielles et humaines ?
Résumé : Mais qu'est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d'une humeur terrible, Verte va s'enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d'adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas. Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n'est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l'arrivée d'une nouvelle au collège, tout semble détraqué. Une nouvelle ? Quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l'on prononce son nom, une scolopendre surgit...A partir de 9 ans.
12 février. On peut ruiner sa vie en moins de dix secondes. Je le sais. Je viens de le faire. Là, juste à l'instant. J'arrive à la porte de l'immeuble, une modeste baguette dans la main et la modeste monnaie dans l'autre, quand Merveille-Sans-Nom surgit devant moi. Inopinément. A moins de cinq centimètres (il est en train de sortir et je m'apprête à entrer, pour un peu on s'explose le crâne, front contre front). Il pose sereinement sur moi ses yeux sublimes. Je baisse les miens illico, autant dire que je les jette quasiment sous terre, bien profond, entre la conduite d'égout et le tuyau du gaz. Sa voix amicale résonne dans l'air du soir : ?Tiens ! Aurore ! Tu vas bien ? Je reste la bouche ouverte pendant environ deux millions de secondes, avant de me décider et de lui hurler à la figure : ?Voua ! Merdi !
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.