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Jean Prévost aux avant-postes
Longre Jean-Pierre ; Marx William ; Helbert Cather
IMPRESSIONS NOU
16,00 €
Épuisé
EAN :9782874490064
Résistant, romancier, critique, essayiste, journaliste, athlète, séducteur, etc. : Jean Prévost fut le surdoué et l'homme à tout faire de la république des lettres françaises depuis des années 1920 jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale. Il en fut aussi l'honneur, lui qui mourut dans les combats du Vercors le 1er août 1944, à 43 ans, en laissant devant lui probablement le meilleur de sa carrière. Cet ouvrage dresse le portrait d'une personnalité aussi complexe que fascinante. Ses combats, ses convictions politiques, son engagement journalistique, son amour du cinéma et de la littérature, sa fréquentation des grands écrivains et des grands livres, sa vision esthétique : telles sont quelques-unes des facettes multiples que l'on verra ici présentées par certains des meilleurs spécialistes de l'écrivain ainsi que par ses proches, qui proposent des témoignages émouvants. Aux avant-postes de l'Histoire, aux avant-postes de la littérature, Jean Prévost reste, à n'en pas douter, un héros pour notre temps.
Richard, auteur de ce traité, fut, de 1162 à 1173, prieur de l'abbaye parisienne des Chanoines réguliers de Saint-Victor, centre renommé d'études théologiques et spirituelles. Son oeuvre est considérable : commentaires scripturaires, traités de théologie, dont le fameux "De Trinitate" , ouvrages et opuscules spirituels, sermons et lettres. Le "Beniamin minor" tient à la fois du commentaire biblique et du traité spirituel, puisque c'est à travers une présentation des douze fils de Jacob, de leurs mères et de leur soeur Dina, que Richard expose le déroulement de la vie ascétique et mystique. Il a pour cela recours aux étymologies des noms de chaque personnage et au sens figuratif prêté à chacune des bénédictions prononcées par Jacob sur ses fils. Pareille méthode a de quoi dérouter le lecteur moderne, peu familier avec une telle symbolisation des aspects et des temps forts de la vie chrétienne. Il ne doit pourtant pas se laisser arrêter par ce qu'une telle méthode a d'artificiel. En lisant Richard, il doit sans cesse se souvenir que pour celui-ci, comme pour ses contemporains, l'Ecriture sainte est, plus qu'une histoire d'événements passés, une réflexion inspirée sur Dieu et sur l'homme, où tout est chargé de sens. Elle est "le miroir" qui permet à l'homme intérieur de savoir qui il est et d'entrevoir la vie de contemplation à laquelle Dieu l'appelle. D'où la grande beauté de bien des passages de ce "Bemiamin minor" .
Bienvenue à Shake It Up, Chicago, l?émission des danseurs de talent! CeCe et Rocky ne tiennent plus en place: l?équipe de Shake It Up, Chicago part en Alabama! Les deux amies vont agir pour l?environnement? à moins que CeCe ne réussisse à convaincre Rocky de la suivre à Los Angeles, pour passer l?audition d?une émission de téléréalité géniale!
Résumé : Le Guide Complet : la meilleure façon de faire le tour du sujet ! Les fonctions et les formules n'auront bientôt plus de secret pour vous ! De l'affichage et l'édition des formules aux fonctions de recherche et de matrice, apprenez à calculer facilement avec Excel') 2007 !
De l'Esprit est déféré le 1er septembre 1758 devant les censeurs, qui incriminent quinze propositions sur l'âme, neuf sur la religion, dix-huit sur la morale, dix-neuf puis trente et une sur les passions, douze sur le gouvernement. Puisque le Parlement s'est mêlé de l'affaire, Helvetius va voir Choiseul, qui interviendra. Mais il n'est pas quitte pour autant. Le Journal de Trévoux exige davantage. Dès septembre, il dénonce dans L'Esprit l'incrédulité, l'altération des idées de liberté, de probité et de justice, la défense de l'intérêt et des passions, les offenses faites à la religion, à la vérité, à la décence et à l'intérêt des moeurs, la théorie de la sensibilité physique, l'affirmation du matérialisme, l'apologie du déisme et de l'athéisme, l'encouragement au crime et au libertinage, et, enfin, reproche à l'auteur de se faire "le défenseur de la tolérance absolue, indéterminée, universelle". Analysant le troisième Discours de L'Esprit, le journaliste jésuite réfute l'importance excessive de l'éducation, dénonce les atteintes continuelles à la religion et aux moeurs, l'influence de l'épicurisme, du spinozisme, de Hobbes et, surtout, de L'Esprit des lois. Mais De l'Esprit est toujours diffusé publiquement pendant que le Père jésuite Neuville prêche contre Helvetius à Paris et à la Cour. Les jansénistes ne veulent pas être en reste : les Nouvelles ecclésiastiques vont à leur tour porter leur attaque sur un livre qui aurait dû s'intituler "De la chair et de la chair la plus sale et la plus impure".
Au premier abord, tout semble opposer le monde créé par Brassens à travers quelque 300 chansons et celui où évoluent Tintin et ses compagnons au long des 24 albums. L'univers des chansons est rèvé, légendaire, celui des Aventures est concret, comme une copie du réel. La poésie et la folie planent sur l'oeuvre du premier tandis que le petit reporter est immergé dans l'action. Brassens est un spectateur distancié, Tintin un aventurier engagé. L'un, amoureux des femmes, parle cru, l'autre, asexué, ignore le désir. Anticonformisme et anticléricalisme d'un côté, valeurs boy-scouts chrétiennes de l'autre. Et pourtant... Ces deux créations majeures du XXe siècle séduisent des publics communs. Est-ce seulement dù à l'immense talent de leurs démiurges ou à leur contemporanéité - 1921-1981 pour Brassens, 1907-1983 pour Hergé - qui suffirait à engendrer une connivence générationnelle et culturelle ? Ce livre démontre qu'une telle explication ne suffit pas : il existe des analogies, voire des affinités entre ces oeuvres apparemment si dissemblables. Contrairement à ce que pourrait laisser penser une approche superficielle, les "philosophies de vie" des personnages mis en scène par Georges Brassens et Georges Remi sont loin d'ètre incompatibles. Grâce à une analyse approfondie des récits du poète sétois et du dessinateur belge, Renaud Nattiez met en évidence des correspondances surprenantes, des similitudes insoupçonnées. Deux mondes parallèles, au double sens du mot : ils ne se confondent pas, ils ne se rejoignent pas, mais ils évoluent dans la mèmc direction comme si, au fil des ans1 Brassens s'était rapproché de Tintin et Tintin de Brassens. Renaud Nattiez est né entre Mouhnsart et Sète, lorsque Tintin s'apprétait a marcher sur la Lune et Brassens à enregistrer son premier disque. Le premier lui a donne le gout de l'ailleurs, le second celui du jeu avec les mot, de la langue française. L'auteur a publié Le Mystère Tintin (2016), Le Dictionnaire Tintin (2017), Les Femmes dans le monde de Tintin (2018). Ancien élève de l'ENA, ex-diplomate, il est docteur en économie.
Malgré la résistance de Roland Barthes à l'histoire littéraire et à la logique séculaire que l'école imposait, le XIXe siècle constitue dans son oeuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu'il veut construire certains de ses objets d'élection : une histoire des "écritures", une histoire des "mythologies". Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long de sa carrière, ils n'ont cessé d'évoluer. Siècle amical lors de son adolescence, plutôt mal vu au temps de la "nouvelle critique" structuraliste, le XIXe siècle rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand. La place qui leur revient a été ici donnée aux principaux auteurs de prédilection : Balzac, Chateaubriand, Stendhal, Flaubert, sans oublier Michelet, un auteur qui pourtant "n'était pas son genre". Mais ont été prises en compte aussi des affinités plus partielles (Baudelaire, Nietzsche), voire bien plus ambiguës (Zola). Plus qu'une étude raisonnée, ce volume propose donc une approche en mosaïque des amours et désamours du lecteur et de l'auditeur pour certains créateurs, certaines oeuvres, parfois même pour de simples phrases qui façonnent une oeuvre et un imaginaire critique. Mais il dessine en fin de compte un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, mais aussi à sa musique, à sa philosophie et à son histoire.
Peeters Benoît ; Schuiten François ; Rosset Franço
La Maison d'Ailleurs, musée de la science-fiction, de l'utopie et des voyages extraordinaires d'Yverdon-les-Bains (Suisse), présente une grande exposition : "MONDES imPARFAITS. Autour des Cités obscures de Schuiten et Peeters", du 17 novembre 2019 au 25 octobre 2020. Ce livre en est le prolongement et l'approfondissement, autour des notions d'utopie et de dystopie. L'acte de naissance officiel de l'utopie est la publication en 1516 du récit Utopia de l'humaniste anglais Thomas More. Il y met en scène un monde autre dans lequel les êtres humains sont postulés comme heureux, en raison d'une organisation socio-politigue novatrice. Mais la dernière phrase d'Utopia laisse entendre que cette cité devrait rester au rang de "souhait", c'est-à-dire de modèle à ne surtout pas réaliser. En effet, dès que l'on se met a raconter, de l'intérieur, ce qui se passe en utopie, la cité supposée parfaite exprime sa dimension aliénante et se transforme en dystopie. Du Meilleur des mondes et 1984 à Blade Runner, La Servante écarlate et Black Minor, les dernières décennies ont vu se multiplier de tels récits, en littérature, au cinéma et ailleurs. "MONDES imPARFAITS" propose une synthèse solide sur le sujet, agrémentée de nombreux documents et de dessins rares ou inédits des Cités obscures de François Schuiten et Benoît Peeters.
Buyle Jean-Pierre ; Goldrajch Mikel ; Van Gerven D
Demain le palais de justice" est un livre de combat. Pour faire revivre ce colosse dantesque. Pour le faire renaître, enfin libéré de ses échafaudages. Pour vous le faire aimer. 50 artistes de grande renommée se sont engagés à nos côtés. Ils vous proposent leur vision du palais tel qu'il sera à la fin de ce siècle, lorsqu'il fêtera son bicentenaire. Avec vous, sauvons le palais de justice de Bruxelles !