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Cahiers Claude Simon N° 13 : Le Jardin des plantes. Fragments, lopins, parcelles
Gleize Joëlle ; Zemmour David
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753574892
Nous sommes tous de lopins" écrit Montaigne. Et Claude Simon d'ajouter : "Toute oeuvre peinte ou écrite [... ] n'est jamais qu'une combinaison de fragments [... ]. En littérature, Joyce et Proust ont été, me semble-t-il, les premiers à ne pas cacher qu'il s'agissait de travaux d'assemblage et à composer des textes qui ne prétendaient plus enseigner ni démontrer quoi que ce soit". Jamais autant que dans Le Jardin des Plantes, Simon n'invite à considérer l'oeuvre comme assemblage de fragments hétéroclites éclats de récits, anecdotes, notes de voyages ou de lectures, choses vues ou citations que le romancier dispose sur la page en blocs de texte, composant une oeuvre tout en échos, contrastes et correspondances. Articuler fragment et totalité : tel est l'enjeu des études rassemblées dans ce volume qui propose, vingt ans après sa parution, de revisiter Jardin des Plantes, mais aussi de rendre l'hommage que nous devons à celle qui, des décennies durant, accompagna la vie et l'oeuvre du romancier, Réa Simon. Ont participé à ce numéro : Didier ALEXANDRE, Patrick AUTREAUX, Vincent BERNE, Anne-Lise BLANC, Bérénice BONHOMME, Jacques D'ANGLEJAN, Antoine DE GAVDEMAR, Geneviève DUBOSGLARD, Jean H. DUFFY, Alastair B. DUNCAN, Chiara FALANGOLA, Alain FLEISCHER. Christine GENIN, Joëlle GLEIZE, Karen HADDAD, Jean KAEMPFER, Olivier KAHN, Jean-Yves LAURICHESSE, Patrick LONGUET, Yves MABIN CHENNEVIERE, Edgar MORIN, Pierre PARLANT, Yves PEYRE. Hugues PRADIER. Jean-François PUFF et David ZEMMOUR.
Résumé : S'il ne prétend pas rendre compte de la totalité des interprétations suscitées par l'?uvre de Balzac, ce livre veut néanmoins présenter les plus significatifs des écrits et travaux qui, par leur dialogue et leurs contradictions, ont construit et parfois Infléchi sa lecture. Le volume s'ouvre sur les lectures pionnières d'écrivains (Baudelaire, Zola, Proust, Butor), puis étudie la façon dont on a appréhendé la visée totalisante de Balzac et dont l'institution scolaire a privilégié certains romans (Eugénie Grandet, Le Père Goriot). L'exposé des différentes approches critiques à travers lesquelles le XXe siècle a lu Balzac est suivi de la présentation de quelques débats et directions de recherche actuelles. Enfin un guide bibliographique regroupe les principaux travaux de la recherche sur Balzac.
Un ouvrage efficace, élégant. Une nouvelle manière de lire avec un essai et un dossier. L'essai: une étude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par un spécialiste de l'oeuvre: approche critique originale des multiples facettes du texte dans une présentation claire et rigoureuse. Le dossier: Bibliographie, chronologie, variantes, témoignages, extraits de presse. Eclaircissements historiques et contextuels, commentaires critiques récents.
Etude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par un spécialiste de l'oeuvre : approche critique originale des multiples facettes du texte dans une présentation claire et rigoureuse.
Résumé : Poésie et figuration : Dans Poésie et figuration, Jean-Marie Gleize trace la genèse de ce qui serait une "poésie moderne", de Lamartine à Denis Roche. Les huit lectures proposées ici s'articulent les unes aux autres à la façon d'un procès : celui que la poésie instruit contre elle-même ; celui qui la fait devenir ce qu'elle est, ce qu'elle sera. "Cette histoire, on s'en doute, n'est pas linéaire ; les tracés se recoupent ou se recouvrent, se superposent et s'annulent. L'enquête est menée à l'intersection de deux questions clés : la constitution du "moi" et ce qu'il représente, ou figure, à travers ses multiples catastrophes, effacements, métamorphoses. En un mot, c'est la curieuse histoire littérale du sujet lyrique, brûlante, paradoxale, en cours". A Noir : Poésie et littéralité : Existe-t-il une poésie après la poésie, en avant d'elle ? Une prose qui serait littérale, très "particulière" ? La poésie n'est rien d'autre que le moment où cette question se pose. Or : La poésie n'arrange rien ; Elle ne consiste pas à reproduire le réel, mais à se rendre à lui, à rendre le réel, à rendre réel ; Cela est impossible, interminable, inachevable, nécessaire. Cela est précisément la littérature. Poésie et figuration a d'abord paru au Seuil, dans la collection "Pierres vives", en 1983. A noir : Poésie et littéralité a d'abord paru au Seuil, dans la collection "Fiction & Cie", dirigée par Denis Roche, en 1992.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.