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Gruppen N° 6
COLLECTIF/ILFOVEANU
GRUPPEN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782919103065
Pour son N°6, Gruppen accueille l'artiste roumain Dan Perjovschi, dont les oeuvres furent notamment exposées au MOMA de New-York ainsi qu'à la Tate Modern de Londres. Du 11 novembre 2012 au 20 janvier 2013, le Centre de Création Contemporaine de Tours lui consacre A Transparent Retrospective. Gruppen vous offrira pour sa part une sélection de dessins qui retrace, à ce jour, le parcours d'un artiste qui mêle dessin, performance et critique sociale. Gruppen publie une Entrevue dans chacun de ses numéros. Nous sommes heureux de pouvoir vous présenter ici une rencontre des plus rares avec le compositeur Michaël Levinas. Une occasion de revenir sur le parcours et les préoccupations de celui qui fut notamment l'un des fondateurs de l'école spectrale. Pour défendre la poésie, aux côtés de Serge Pey et Laurent Jarfer qui présenteront leurs derniers travaux, deux textes de Charles Pennequin, dont une adresse au lecteur, très mignonne, en ouverture de la revue. Bartolome Ferrando, poète et performer espagnol, nous livrera quant à lui Quelques réflexions sur l'art-action. Yann Beauvais, cinéaste et co-fondateur de Light Cone, poursuivra son travail de mise en lumière de quelques pépites du cinéma expérimental. Après Mark Morrisroe et Harry Smith, il nous invite à découvrir le travail de la cinéaste américaine Su Friedrich, auteure notamment du magnifique Sink or Swim. Fausto Romitelli. Ce nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant il s'agit d'un des plus grands compositeurs du XXe siècle, un artiste qui révolutionna, dans les années 90, la musique comtemporaine. Ilan Kaddouch, pianiste et compositeur, participe à réparer cette injustice de l'Histoire en révélant aux non-initiés les talents de celui qui composa, entre autres, Professor Bad Trip et An index of Metals. Concernant la philosophie, nous accueillons Gabriel Condé, spécialiste de philosophie politique et de philosophie de l'art, qui signe dans ce numéro un article intitulé "Proletkult. Dépasser l'avant-garde". A ses côtés seront présents Sébastien Miravète ( Le philosophe et le pédagogue : Henri Bergson et Robert Kaddouch ) et Pierre-Ulysse Barranque ( La spatialité de l'Etat : remarques sur l'origine de l'Etat en général et sur l'effondrement de l'Etat soviétique en particulier). D'autre part, certains de nos ancêtres ayant considéré que la lecture du visage peut nous révéler l'âme humaine, nous accueillons aussi la médiéviste Rosa Piro pour une cartographie de l'âme : la physiognomonie dans une traduction italienne médiévale. Enfin, rappelons que tout ceci ne pourrait prendre corps, s'agissant de la mise en page, du graphisme, ou des illustrations qui accompagnent les textes, sans le travail de notre précieuse et talentueuse Laurence Gatti, graphiste et animatrice, qui est à l'art de l'édition ce que le couteau suisse est au canif.
Entrevue avec SIMHA AROM (ethnomusicologie) Des Pygmées à Ligeti. Politique MICHAEL "CETEWAYO" TABOR, N. Y. PANTHER 21 Capitalisme plus Came égale génocide. Géographie JEAN-MARC BESSE Géographie psychique. Notes sur lespace comme sentiment. Cinéma YANN BEAUVAIS Ryan Trecartin Internet comme mode de vie. GABRIEL CONDE Le cinéma des "sales" . Entre-vues dune politique du cinéma. Photographies ESTER VONPLON Und in der Nähe die See. Poésie CHARLES PENNEQUIN Je sais plus. SERGE PEY Paroles et leçons à lusage des écoliers qui veulent changer le monde. LAURENT JARFER Obstétrique et cinéma (I) Philosophie SEBASTIEN MIRAVETE Comment Bergson est-il devenu Bergson ? P-U BARRANQUE Idéologie des classes dominantes et vérité artistique chez Marx et Engels Littérature BERNARD BOURRIT Lavenir du cirque en marche.
Du quai 9 3/4 à la bataille finale de Poudlard, un voyage à travers tous les films de la saga Harry Potter. Répondre aux questions, relever les défis, exécuter les gages... et prouver qu'on est le plus grand fan de tous les temps !
Un poster effaçable grand format pour apprendre à lire l'heure dès 6 ans, en découvrant les étapes de la journée et en dessinant les aiguilles de l'horloge sur les surfaces ardoise : j'écris, j'efface, j'apprends ! Grâce à ce poster effaçable retraçant les différents moments de la journée, l'enfant pourra apprendre à lire l'heure et à se repérer dans le temps. Chaque scène du quotidien, du lever au coucher en passant par le déjeuner, le goûter et le dîner, est propice à la lecture de l'heure sur le cadran des horloges. Seul ou aidé de ses parents, l'enfants dessine la grande et la petite aiguille sur les zones effaçables, sans craindre de se tromper car il peut recommencer à l'infini ! Pratique, la surface effaçable se nettoie d'un coup de chiffon. Ce poster grand format (45 x 72 cm) peut s'accrocher au mur et décorer la chambre de l'enfant.
Ce Gruppen n°2 nous entraîne notamment sur la piste du compositeur et pianiste de jazz Martial Solal. L'occasion nous est donc offerte, avec une longue interview, de découvrir l'originalité du travail de création de ce grand musicien. Martial Solal a fait travailler la représentation du temps en musique en l'élargissant par différentes techniques qu'il nous expose ici. Dans son article sur Pierre Boulez le compositeur Ilan Kaddouch apporte des éléments de définition concernant la conception du temps en musique. Le temps d'un voyage, le poète Laurent Jarfer nous emporte au Viet Nam : un accident s'est produit, un éléphant s'est écrasé sur la voiture, comme illustré par Laurence Gatti. Quel lien ici, entre les poètes d'actions Bartolomé Ferrando et Serge Pey, et les philosophes Létitia Mouze, Sébastien Miravete et Pierre-Ulysse Barranque ? Libre au lecteur de former son idée.
Au sommaire de ce numéro 4, Gruppen vous offre une entrevue en compagnie de Morgan Sportès, prix Interallié 2011, qui revient, au-delà de sa dernière publication, sur l'ensemble de son oeuvre et ses motivations d'écrivain. Le cinéaste expérimental Yann Beauvais livre une contribution des plus rares sur l'oeuvre du photographe et cinéaste américain Mark Morrisroe. Justice est ici rendue à ce génie incontestable, tant est restreint le nombre d'articles en français qui lui furent consacré à ce jour. Cerise sur le gateau : une série de photographies de Morrisroe accompagne le texte. Notez encore la présence de l'anthropologue Catérina Pasqualino, avec un article sur Les métamorphoses de la voix dans les rites de possession cubains et dans l'art contemporain ; de Bernard Bourrit, qui redéfinit la notion de territoire à travers une analyse du roman de Melville, Moby Dick ; du compositeur et pianiste Ilan Kaddouch ; des philosophes Sébastien Miravète et Pierre-Ulysse Barranque ; des poètes Serge Pey, Thomas Vinau et Laurent Jarfer ; sans oublier, pour la conception graphique et les illustrations, Laurence Gatti, assistée de la typographe Louise Dib.
Résumé : Gruppen poursuit son chemin. Comme à notre habitude, nous vous proposons dans ce numéro 7 une entrevue fameuse, et accueillons pour l'occasion le grand anthropologue Philippe Descola. Ne fixant aucun thème à l'avance, c'est tout naturellement et sans préméditation que nos lignes visiteront le travail de l'historien et activiste américain Dan Berger qui rend ici hommage à la militante révolutionnaire et artiste Marilyn Buck, emprisonnée pendant vingt-cinq ans en raison de son soutien à la cause des Noirs. Anne Mathieu, pour sa part, nous invite légitimement à nous pencher de nouveau sur l'?uvre de ces deux géants que sont Frantz Fanon et Aimé Césaire. Et puisque nous ne sommes jamais assez nombreux pour dénoncer le mépris et l'oppression dont sont victimes tant de femmes et d'hommes, le poète Serge Pey nous rappelle l'existence de cet homme injustement emprisonné depuis plus de trente ans pour avoir défendu le droit de son peuple à vivre dignement, à savoir Leonard Peltier, militant de l'American Indian Movement. Du côté des philosophes, Frédérique Bisiaux signe un texte portant sur la Vacuité de l'existence humaine dans ses rapports avec l'aliénation et la liberté. Elle est accompagnée d'Arnaud François dont le travail nous invite à penser une nouvelle Philosophie de la santé, de Sébastien Miravète qui nous livre ici une note concernant l'évolution des sciences cognitives, et de Pierre-Ulysse Barranque qui entame dans ce nouveau numéro une réflexion sur l'esthétique de Marx et nous offre un texte intitulé L'aliénation sociale de l'artiste selon Karl Marx (Esthétique de Marx I). D'art, il en sera encore question avec Yann Beauvais, dans un essai portant sur l'?uvre majeure du cinéaste expérimental polonais Jósef Robakowski, mais aussi avec Ilan Kaddouch qui nous présente pour la première fois dans ces pages une courte ?uvre musicale sous la forme d'un quatuor à cordes, sans oublier Bernard Bourrit, avec une réflexion sur le renoncement à travers le portrait de Frederick Farrar réalisé par l'écrivain W. G. Sebald, ou encore Astrid de la Chapelle dont les dessins traversent l'ensemble ce numéro. La mécanique hermaphrodite du c?ur souple, du poète Laurent Jarfer, clôture ce Gruppen n°7, qui bien évidemment n'aurait pu prendre corps sans le travail graphique de notre très chère Laurence Gatti.
Challier Raphaël ; Legeay Vincent ; Bourrit Bernar
Résumé : Nouvelle formule de Gruppen, revue de création transdisciplinaire, chaque exemplaire disposant d'une couverture unique sérigraphiée. Dans cette qua-torzième livraison, des contributions de zora neale Hurston (anthropologie), Pierre Déléage (anthropologie), Anouck Cape (psychologie), Raphael Challier (socioloie), Bernard Bourrit (littérature), Fanny Garin (poèsie), Laurent Jarfer (poèsie), ilan kaddouch (musique), Yann Beauvais (cinéma expérimental), Manuel Joseph (poésie), Vincent Legeay (philosophie) et un entretien avec Alfredo Olivera, fondateur en 1991 de La Colifata, à l'hôpital Borda de Buenos Aires en Argentine, première radio au monde gérée par les patients d'un hôpital psychiatrique.
C'est une boucle singulière que nous vous invitons à parcourir. Car ce numéro 8 illustre pour l'occasion le fameux ruban dont Möbius découvrit jadis l'étonnante particularité. Avouons-le sans ambages, nous sommes véritablement heureux de compter parmi nous Patrick Tort, historien des sciences et théoricien de la connaissance, qui s'emploie notamment depuis trente ans, au fil d'une oeuvre considérable, à rétablir la juste interprétation que l'on doit faire de la pensée de Charles Darwin. Il faut avoir à l'esprit les conséquences parfois barbares qu'eurent jusqu'à nos jours les révoltantes interprétations dont souffrit la célèbre théorie de l'évolution de Darwin pour mesurer l'immense intérêt que revêt l'oeuvre de Patrick Tort à ce sujet, une oeuvre qui balaie tout ce qu'un siècle de " darwinisme social " a frauduleusement tenté de nous inculquer. Les implications scientifiques, éthiques, politiques, de ce " darwinisme " qui n'en fut jamais un, sont légion, et leur compréhension est absolument nécessaire pour analyser notre société. Car il existe un effet réversif de l'évolution dans la théorie darwinienne, un effet apparemment tout aussi surprenant que la propriété du ruban qui l'illustre, et qui, à la sélection " du plus fort " propre au règne animal, substitue quant à l'espèce humaine la sélection d'instincts sociaux et protecteurs. Nous avons naturellement accordé une large place à Patrick Tort, qui a bien voulu répondre à des questions de la plus haute importance. A cette longue entrevue s'ajoutent bien entendu de nombreuses autres contributions. Nous retrouvons une philosophe qui nous est chère et suivons Eliane Martin-Haag sur le chemin qui mène De l'opinion selon Rousseau à l'idéologie selon Marx. Pierre-Ulysse Barranque poursuit pour sa part une série d'études initiée au numéro précédent, avec un texte intitulé Pratique intellectuelle et répression sociale de l'art chez Karl Marx. Sébastien Miravète présente Moralité, esthétique et vérité de la clinique et de l'expérimental. Quant à Ilan Kaddouch, qui enseigne la musique en général et le piano en particulier, il nous révèle, avec l'Etude de trois cas d'improvisation issus de son expérience de pédagogue, que la création musicale improvisée est un dialecte représentatif de la construction de notre existence au sein d'un monde de significations partagées. Nous accueillons par ailleurs la roumaine Oana Luiza Barbu qui fut conduite, par ses travaux en sociologie et en sciences politiques, à penser La sanction artistique des abus du régime totalitaire dans la Roumanie post-décembriste ; et retrouvons le cinéaste Yann Beauvais qui, encore et toujours, nous fait bénéficier de son incomparable connaissance de l'art cinématographique, avec une analyse des films de Daniel Eisenberg. Nous n'oublions pas de faire place aux dessins de Kevin Lucbert, ainsi qu'à la poésie de Serge Pey et Laurent Jarfer. Quant à celle qui s'efforce de vous servir tout cela en beauté ? Saluons notre indispensable graphiste et illustratrice, Laurence Gatti.