Le musée des Beaux-Arts s'associe à la célébration du bicentenaire du déchiffrement des hiéroglyphes par Jean-François Champollion, en 1822, à travers la relation scientifique et amicale qu'entretinrent pendant plus de vingt ans le premier directeur du musée de Lyon, François Artaud (1767-1838), et Jean-François Champollion (1790-1832). A une époque où les inscriptions hiéroglyphiques étaient peu nombreuses dans les collections, Artaud s'employa à fournir des textes originaux à Champollion, source indispensable à la compréhension de l'écriture des anciens Egyptiens. Il joua également un rôle important dans ses contacts avec le milieu des collectionneurs et des grands marchands d'antiquités égyptiennes, notamment le célèbre Bernardino Drovetti. L'exposition présentera le rôle d'Artaud tout au long de la vie de Jean-François Champollion et mettra l'accent sur l'importance de l'Egypte antique à Lyon dès le XVIIe siècle.
La question du secret professionnel, sans cesse posée aux psychologues, soulève des enjeux cliniques importants. Chaque psychologue doit respecter le secret professionnel en vertu de son Code de déontologie qui n?a toutefois pas de force contraignante. Il est donc indispensable d?examiner le droit qui contredit parfois ce Code de déontologie. À l?appui d?illustrations judiciaires et cliniques, l?ouvrage présente de façon précise les situations récurrentes ? telles que signalement et non-dénonciation des maltraitances infligées aux mineurs, non-assistance à personne en péril ? dans lesquelles le psychologue doit respecter le secret, celles dans lesquelles il peut ou il doit lever le secret, et enfin celles où la question du secret ne se pose pas. Futurs psychologues, psychologues en exercice trouveront pour la première fois rassemblées dans un seul ouvrage des perspectives juridiques, cliniques et éthiques, indispensables pour éclairer leur pratique. Benoît Bruyère, diplômé de droit et de relations internationales, ancien collaborateur d?un avocat au Conseil d?État et à la Cour de cassation, est psychologue hospitalier au Groupe Public de Santé Perray-Vaucluse.
Résumé : Vous n'avez aucune idée de ce que vous dépensez en nourriture par semaine... Il vous arrive souvent de jeter des aliments à la poubelle ! Vous aimeriez bien faire baisser votre note d'électricité... Vous achetez souvent des produits dont vous n'avez pas besoin... Avec Zéro Gaspi !, vous allez apprendre à contrôler vos dépenses et ainsi augmenter votre pouvoir d'achat. Ce guide pratique et malin vous apprendra à : connaître vos véritables besoins pour en finir avec le gaspillage, revoir votre façon de consommer, pour devenir un consommateur éco-responsable ! Acheter au meilleur prix et de façon efficace, sans se laisser abuser par de fausses promos ; déchiffrer les étiquettes et repérer les bons produits, pour préserver votre santé et celle de votre famille ! Avec Zéro gaspi, achetez moins et mieux !
Bann Stephen ; Bouchez Philippe ; Bruyère Gérard ;
Résumé : Un musée doit "s'enrichir' ! On imagine que le travail d'un musée consiste uniquement à "conserver", restaurer, présenter ses collections. Missions primordiales mais qui impliquent un autre volet, tout aussi capital, "l'enrichississement" des collections, l'achat d'oeuvres destinées à les compléter. Ceci exige autant de connaissances intellectuelle que de moyens financiers. Le musée des Beaux-Arts de Lyon, l'un des plus neaux musée de France, a pu acquérir depuis 2005 des centaines de pièces. Certaines sont des chefs-d'oeuvre, quasi iconiques, d'autres moins connues mais toutes, remarquables, viennent enrichir et compléter les collections. Ainsi, les visiteurs peuvent aujourd'hui, de Palmyre à Pierre Soulages, découvrir des oeuvres du maître de l'outre-noir mais aussi des Corneille de Lyon, Poussin, Stella, Cézane, Puvis de Chavannes, Fragonard, Matisse parmi tant d'autres ... pour Acquérir ces oeuvres, il a fallu l'aide et la générosité de mécènes, d'associations, des collectivité, de l'Etat, de particuliers. Intelligence et générosité se sont alliées pour que plus de beauté soit offerte à tous.
Le Musée des Beaux-Arts de La Boverie, à Liège, compte plusieurs milliers d'oeuvres d'art dans ses collections, depuis la Renaissance jusqu'au XXIe siècle, couvrant essentiellement la peinture, la sculpture et les arts graphiques. Ce beau livre d'art invite à une promenade passionnante, vivante et riche en découvertes, à travers une sélection inédite de chefs-d'oeuvre, belges et internationaux, rassemblés depuis plus d'un siècle dans les collections publiques de la Ville de Liège. Ce nouvel ouvrage constitue le deuxième volume du Catalogue des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Il contient 100 notices d'oeuvres, une vingtaine de textes et études, et plus de 160 illustrations. Il intéressera tous ceux qui souhaitent acquérir une meilleure connaissance des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Mais il passionnera également celui qui, simple amateur, historien d'art ou chercheur chevronné, désire parcourir, grâce à des images de qualité et un langage accessible, les pages de l'histoire de l'art en Europe, ses influences et ses prolongements. De Lambert Lombard à James Ensor, d'Eugène Fromentin à Théo Van Rysselberghe, de Joseph Csaky à Jean Arp, en passant par Sonia Delaunay, Paul Delvaux ou le mouvement Cobra, cet ouvrage offre une vue en profondeur sur l'une des plus riches collections publiques de Belgique.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.