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Les psychologues et le secret professionnel
Bruyère Benoît
ARMAND COLIN
17,15 €
Épuisé
EAN :9782200255916
La question du secret professionnel, sans cesse posée aux psychologues, soulève des enjeux cliniques importants. Chaque psychologue doit respecter le secret professionnel en vertu de son Code de déontologie qui n?a toutefois pas de force contraignante. Il est donc indispensable d?examiner le droit qui contredit parfois ce Code de déontologie. À l?appui d?illustrations judiciaires et cliniques, l?ouvrage présente de façon précise les situations récurrentes ? telles que signalement et non-dénonciation des maltraitances infligées aux mineurs, non-assistance à personne en péril ? dans lesquelles le psychologue doit respecter le secret, celles dans lesquelles il peut ou il doit lever le secret, et enfin celles où la question du secret ne se pose pas. Futurs psychologues, psychologues en exercice trouveront pour la première fois rassemblées dans un seul ouvrage des perspectives juridiques, cliniques et éthiques, indispensables pour éclairer leur pratique. Benoît Bruyère, diplômé de droit et de relations internationales, ancien collaborateur d?un avocat au Conseil d?État et à la Cour de cassation, est psychologue hospitalier au Groupe Public de Santé Perray-Vaucluse.
Résumé : Pourquoi la question de la censure a-t-elle resurgi dans les démocraties contemporaines, des deux côtés de l'Atlantique ? Quelles frontières convient-il ou non de tracer à la liberté d'expression dans la sphère publique - des médias à l'enseignement, au discours scientifique ou historique, aux formes d'expression artistiques et au discours commercial ? Quant à l'autocensure, comment se transforme-t-elle d'un système de protection volontaire ou involontaire en un stimulant de la créativité ou bien, au contraire, en une entrave à la communication ? L'ensemble des contributions de ce numéro met en évidence les formes visibles ou, au contraire, imperceptibles, larvées, implicites, de la censure depuis le début du XXe siècle, dans divers pays : France, Allemagne, Grande-Bretagne, Portugal, Etats-Unis et sur divers champs : le religieux, le sexe, le politique, les habitudes de consommation... Cet ensemble offre au lecteur les outils d'une comparaison qui l'aide à mesurer les seuils de tolérance. Il s'avère que ceux-ci se déplacent dans le temps et l'espace, mais moins qu'on ne pourrait le croire. Avec la mondialisation économique et dans les démocraties libérales, la censure n'émane plus tant de l'Etat que de la société civile (groupes de pression, firmes, associations). Malgré une plus grande liberté, les individus n'échappent pas à l'autocensure. Les moyens d'expression le prouvent : censure et autocensure se répondent...
Qui est Napoléon III ? Le responsable du désastre de Sedan ? L'homme généreux qui voulait rendre les Français heureux ? Le monstre taciturne dépeint par Victor Hugo ? Ce personnage a connu l'un des destin les plus prodigieux de l'histoire de France : exilé, prisonnier, député, premier président de la République, empereur des Français avant d'être à nouveau exilé... il a suscité pendant longtemps un sentiment d'exécration et de rejet de la part des Français. Cette vision historiographique négative, datant de la troisième République, semble enfin dépassée. Aujourd'hui, la modernité de cet homme séduit à nouveau. Napoléon III acquiert une respectabilité tardive mais enfin reconnue. Champion du progrès économique, industriel et bancaire, inspiré par des idéaux humanistes, parfois teintés de socialisme, " Napoléon le petit " pense sincèrement faire le bien des Français, n'hésitant pas pour cela à bouleverser et redessiner le territoire national. Le second Empire est le fruit de la révolution de 1848 et de l'obstination d'un homme qui est parvenu à concilier suffrage universel et gouvernement personnel en implantant un régime qui restera comme une tentation constante de la politique française. Si le bonapartisme naît avec le premier Bonaparte, c'est Napoléon III qui le théorisera le mieux et le second Empire qui l'appliquera. Aujourd'hui encore nos institutions restent profondément marquées par ce courant politique.
Bruyère-Ostells Walter ; Pouget Benoît ; Signoli M
Cet ouvrage éclaire les souffrances liées aux conditions de vie et de combat des militaires dans les guerres de la Révolution et de l'Empire. Il offre un véritable croisement de regards entre études d'historiens spécialistes de la période et résultats de chantiers de fouilles menés par des archéo-anthropologues spécialistes des contextes funéraires à recrutement militaire. On aborde de façon concrète les souffrances quotidiennes du soldat : le manque de nourriture, l'usure des corps à force de marches, l'exposition aux maladies ou la dure condition du prisonnier sont documentés par les "archives du sol" de l'anthropologue comme par les sources administratives et du for privé de l'historien. Catalyse des blessures et de la mort au combat, sur mer comme sur terre, de la peur, des traumatismes psychiques qui en découlent, est faite à partir des traces osseuses et des récits des acteurs, contextualisés dans les mutations des sociétés en guerre de l'époque. Des nombreux morts laissés sur les champs de bataille aux représentations littéraires qui suivent, la vision esthétisante et héroïque de la guerre s'efface ici. Des campagnes vendéennes à Waterloo, en passant par la guérilla espagnole, elle laisse place à l'étude de la violence guerrière, subie comme exercée, du quotidien de campagne à la mort, par les acteurs des guerres révolutionnaires et impériales.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Cet ouvrage de synthèse sur les Mérovingiens propose aux étudiants un panorama du monde franc du Ve au VIIIe siècle. L'auteur s'est inspiré de sa pratique de cours sur ce sujet et a eu à coeur de replacer chaque analyse d'ensemble dans son contexte chronologique précis, afin que les grandes explications "sociétales" s'incarnent dans la réalité du temps et que les évènements deviennent intelligibles. Pour décrire une période riche et souvent mal connue, ce manuel s'appuie sur les sources, la cartographie et propose un tableau clair et concis de la spécificité mérovingienne. Il présente les grandes figures (Clovis, Dagobert, Charles Martel, Pépin le Bref...), les structures du pouvoir, l'organisation de la société, laïque et religieuse, la constitution du Regnum Francorum...
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".