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Etienne Delessert, illuminateur
Carrière Jean Claude ; Poget Jacques ; Jaunin Fran
INFOLIO
45,00 €
Épuisé
EAN :9782889681907
Une invitation à redécouvrir les oeuvres d'un artiste dont chaque trait dissimule un monde prêt à surgir sous le regard curieux du spectateur. Etienne Delessert, figure incontournable du livre pour enfants et lauréat du Grand Prix suisse de design 2023, laisse derrière lui un héritage artistique aussi riche que singulier. Avant sa disparition, il a généreusement offert 200 oeuvres au canton de Vaud, un geste qui témoigne son attachement à la Suisse. Cette monographie explore l'oeuvre multiforme de Delessert : auteur, illustrateur, affichiste, dessinateur de presse, portraitiste et peintre, il a marqué de son empreinte l'imaginaire collectif, mêlant clarté et mystère. Comme l'écrivait Jean-Claude Carrière, " Les images de Delessert, pourtant soigneusement délimitées, lisses, sans aucun flou, propres comme des fleurs nouvelles, me donnent toujours l'impression qu'elles cachent quelque chose, qu'il y a là des phénomènes que je n'ai pas encore vus, qui attendent patiemment mon regard et qui vont me sauter aux yeux. Ce sont des images claires qui renferment des images secrètes. C'est de la lumière qui devient de l'ombre. Des devinettes qui n'auraient pas de solution. "
Une jeune fille d'aujourd'hui franchit une double porte, entre dans un vaste bureau, et se retrouve en présence... d'Albert Einstein lui-même ! Ainsi commence, dans un espace-temps flexible, la rencontre entre cette étudiante curieuse et le facétieux physicien... cinquante ans après la mort de celui-ci. Ce livre surprenant invite à un voyage dans l'univers intellectuel d'Albert Einstein. Destiné à tous, pour le plaisir de lire, de comprendre, et d'apprendre !Jean-Claude Carrière est dramaturge et écrivain. Il a été le scénariste de Luis Buñuel et de Volker Schlöndorff. Son dernier livre, Fragilité, a rencontré un grand succès.
Simon est juif et il est magicien. Il court les routes de Judée, sous domination romaine, en se proclamant "Puissance de Dieu" et en annonçant la fin du monde. Il est entouré par un cortège hétéroclite et flanqué de la mystérieuse Hélène, ancienne prostituée qu'il appelle la Mère du Monde. Mais la vie fastueuse du mage va être troublée, puis bouleversée, par l'apparition d'un autre homme qui change l'eau en vin, guérit les lépreux et ressuscite même un mort, à ce qu'on raconte. Qui est cet homme venu de Nazareth? Pourquoi les foules vont-elles vers lui? Le Ciel l'aurait-il désigné? Mille questions assaillent Simon, qui perd bientôt sa superbe et ses disciples. Il tentera vainement de rencontrer cet étrange rival et de se mesurer à lui, jusqu'à ce que son esprit s'égare... Avec son merveilleux talent de conteur, Jean-Claude Carrière nous fait vivre la geste tragique d'un grand perdant de l'Histoire.
Biographie de l'auteur Né en 1931 à Colombières-sur-Orb, Jean-Claude Carrière, ancien élève à l'École normale supérieure de Saint-Cloud, a suivi une formation d'historien. Il a collaboré avec les plus grands cinéastes, parmi lesquels Luis Buñuel, Jean-Luc Godard, Milos Forman. Il s'est aussi consacré au théâtre, en tant que dramaturge ou adaptateur, et a publié plusieurs romans, essais, autobiographies (parmi lesquels La controverse de Valladolid en 1992).
Longtemps, nous avons distingué la paix de la guerre. C'était même, souvent, la seule définition que nous donnions de la paix : l'absence de guerre. Depuis une trentaine d'années, nous sommes passés dans un autre type de guerre, une guerre grise, presque anonyme, et même innommable, une guerre qui chasse les habitants de tout un pays vers d'autres terres, lesquelles, prises au dépourvu, ne savent ni les accueillir ni les repousser. Une guerre qui a métamorphosé la paix, au point d'en empêcher toute définition. De là ce livre sur la paix qui va d'Eschyle à Victor Hugo, du 11 Septembre à la Promenade des Anglais, de la paix des étoiles au repos de la tombe, autour de cette notion profondément mystérieuse, cette paix qui nous fait tant de mal et que nous appelons notre souverain bien." J.-C. C.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.