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Deux pays, deux jeunesses ? La condition juvénile en France et en Italie
Cavalli Alessandro ; Cicchelli Vincenzo ; Galland
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753507449
Ce livre repose sur un pari original, entreprendre une comparaison systématique de la condition juvénile en Italie et en France en investiguant en profondeur trois grands domaines de la vie des jeunes - l'accès à l'âge adulte, l'expérience de l'espace public et les rapports entre générations, eux-mêmes déclinés en une dizaine de thèmes spécifiques. La méthode de l'ouvrage est également inédite. En effet, les responsables du livre ont demandé à un collègue français et à un collègue italien de dresser pour chaque thème retenu un tableau de la situation nationale et de ses interprétations sociologiques, un troisième étant chargé de tirer les enseignements comparatifs. Ce livre est donc véritablement une coproduction franco-italienne rassemblant les meilleurs spécialistes des deux côtés des Alpes. La conclusion principale de l'ouvrage est qu'en dépit de certaines particularités morphologiques et démographiques qui les distinguent fortement, les jeunesses française et italienne doivent être comprises comme deux variantes d'un même type de représentation de cet âge de la vie et de passage à l'âge adulte. Les deux pays adhèrent à un modèle méridional d'accompagnement familial qui forme un contraste assez marqué avec les pays du nord, même si l'idée d'expérimentation est commune à l'ensemble de ces façons d'entrer dans la vie adulte. Biographie de l'auteur Alessandro Cavalli a enseigné la sociologie à l'université de Paris et est actuellement président de l'association de culture et politique "Il Mulino". Vincenzo Cicchelli est maître de conférences en sociologie à l'université Paris Descartes et membre du CERLIS (Paris Descartes/CNRS). Olivier Galland est directeur de recherches au CNRS, membre du GEMAS (Paris 4/CNRS). Il est président du conseil scientifique de l'observatoire de la vie étudiante.
Résumé : Cette édition rassemble trois recueils, Mes poèmes ne changeront pas le monde (Le mie posie non cambrieranno il mondo, 1974, dédié à Elsa Morante), Le Ciel (Il Cielo, 1981) et Le moi singulier qui n'est qu'à moi (L'io singolare proprio mio, 2006). Des recueils composés de très courts poèmes : des saynètes où la simplicité de l'écriture, où la futilité des thèmes ne sont qu'apparentes. Où l'expression subtile de sentiments, de sensations opposent une réalité toujours trop étroite à l'aspiration au grandiose. Dans cette écriture intime, autobiographique, le lyrisme côtoie l'humour et la dérision. Dans une condensation qui rappelle l'art de l'aphorisme, les poèmes de Patrizia Cavalli "font mouche" : quelques mots, quelques lignes suffisent à faire surgir une vision du monde très singulière.
Comment la culture se transmet-elle ? Est-il possible de reconstruire l'histoire de l'évolution de l'espèce humaine à partir des connaissances génétiques sur les populations vivantes ? Existe-t-il des rapports entre l'évolution des langues et l'évolution génétique ? A la croisée de plusieurs disciplines (génétique, archéologie, géographie, linguistique), Luca Cavalli-Sforza nous convie à un voyage extraordinaire dans le temps et dans l'espace au cours duquel nous sommes amenés à nous interroger sur l'origine de l'homme et de son avenir.
Dès son apparition et au fil du temps, l'homme a été capable de s'adapter, au point de pouvoir régner sans conteste sur la planète grâce à la domination qu'il a exercée sur les autres espèces, puis sur la nature et, pour finir, sur lui-même. Pour comprendre les grandes lignes de son histoire, Luca Cavalli-Sforza présente les principaux acquis de la science quant à l'évolution des espèces, aux gènes, aux chromosomes et à l'ADN. Car le secret de cette domination est à chercher dans l'évolution et le fonctionnement de l'espèce humaine: l'évolution naturelle, qui passe par la mutation, la migration, la sélection et le drift, permet la distinction d'avec les espèces dont sont issus les chimpanzés actuels jusqu'à l'évolution vers Homo sapiens sapiens, espèce forte, mais surtout, espèce intelligente et capable de poursuivre son évolution. Autant qu'un livre de sciences d'une remarquable clarté, un livre d'histoire des sciences, voire d'histoire de l'espèce humaine.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.