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DES TAUREAUX ET DES HOMMES. Tauromachie et société dans le monde ibérique et ibéro-américain, Actes
Duviols Jean-Paul
SUP
15,00 €
Épuisé
EAN :9782840501480
La tauromachie est le spectacle le plus ancien et le plus caractéristique du monde ibérique et le Centre de Recherches Mentalités et Représentations dans le monde hispanique et hispano-américain de l'Université de Paris-Sorbonne (Paris IV) se devait d'organiser une rencontre internationale sur la corrida et les spectacles tauromachiques. Dès le XVIe siècle, les spectacles taurins ont suscité des réserves, voire des interdictions et de longues périodes de prohibition. Et pourtant, les fêtes populaires et les spectacles formels ont survécu jusqu'à aujourd'hui en Espagne, au Portugal, dans cinq pays d'Amérique et dans le sud de la France. La tauromachie est analysée ici dans son rôle historique et social. On retrouve les taureaux et les hommes dans l'écriture et dans l'imaginaire, dans les valeurs symboliques, voire totémiques, et aussi dans les traditions folkloriques et dans la création romanesque et poétique.
Ce répertoire est un manuel d'initiation, une source de renseignements à la fois élémentaires et fondamentaux. Il est destiné à aider les étudiants et les curieux dans leurs recherches. L'ambition principale de ce dictionnaire culturel est de proposer des rubriques qu'un hispanisant ne saurait ignorer. A la fois précis, synthétique et le plus complet possible, il constitue un recours indispensable pour les examens du Baccalauréat et de la Licence. L'Espagne est à la fois un pays d'ancienne culture et un pays tourné vers l'avenir: c'est essentiellement cette double exigence de tradition et de modernité qui nous a guidés. Cet ouvrage contribuera à une meilleure connaissance d'un pays qui recèle une culture à la fois diverse, originale et particulièrement attachante. Cette seconde édition a été corrigée, remaniée et considérablement augmentée. On trouvera un complément indispensable à la connaissance du monde hispanique dans le Dictionnaire culturel Amérique Latine.
Les images que reflète ce " Miroir du Nouveau monde " témoignent autant des rêves que des réalités observées par les voyageurs européens. De la Renaissance au siècle des lumières, certains éclats de ce miroir montrent une humanité douce, innocente et esthétique qui a été à l'origine du mythe du " bon sauvage ", d'autres, de féroces cannibales aux rituels inquiétants. Si certaines représentations sont superficielles, stéréotypées ou idéalisées, la plupart constituent de précieux documents ethnographiques. Toutes ces images sont aussi révélatrices des mentalités et des projections de l'imaginaire et de leurs créateurs.
Ce livre fait le bilan de ce qui a été sans doute la plus étonnante expérience religieuse et sociale de l'histoire moderne. L'utopie mise en pratique par les jésuites, sous la forme originale des "réductions", s'est développée pendant plus d'un siècle et demi (1610-1767), au coeur de la forêt tropicale du Paraguay et le long des grands fleuves, entre les territoires des colonies espagnoles et portugaises de l'Amérique méridionale. La province de Paraquaria (32 villages d'Indiens convertis pour 150000 habitants) menacée et attaquée par les bandeirantee du Brésil, servait de barrière protectrice à la colonie espagnole. Les jésuites décidèrent pour se défendre d'armer les Indiens, ce qui était contraire aux ordonnances de la colonie et ce quia été l'un des éléments qui ont suscité l'hostilité des colons espagnols. Cette "Cité de Dieu sur la terre" était basée sur le travail et la prière. Elle vivait en autarcie, quoique pratiquant aussi le commerce, notamment celui du maté ou "herbe du Paraguay". Aux antipodes de leur mode de vie ancestral, peut-être les Indiens convertis y trouvèrent-ils un chemin vers le monde idéal de la "Terre sans mal", que leur promettaient sans cesse leurs chamans. Une anthologie de témoignages et une abondante illustration rendent compte des jugements portés sur les Indiens par les jésuites, de la vie quotidienne dans les "réductions" et des appréciations contradictoires qui ont assimilé ces missions à une colonisation autoritaire basée sur la rentabilité ou à une république chrétienne dont le seul but était le bonheur des Indiens.
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.