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Archives nationales d'outre-mer, mode d'emploi
Dion Isabelle ; Roy Eve ; Vencatasin Marie-Catheri
ARCHIVES CULT
12,00 €
Épuisé
EAN :9782350773766
Les Archives nationales d'outre-mer (ANOM) à Aix-en-Provence ont pour mission la conservation des archives relatives à la présence coloniale française outre-mer. On y trouve trois siècles d'histoire à travers : - les archives des ministères chargés du XVIIe au XXe siècle de l'empire français- les archives transférées des anciennes colonies et de l'Algérie lors de leurs indépendances. Exploration des territoires, création et administration des colonies, tentatives de peuplement et installation de colons, traite et esclavage, relations économiques avec la métropole, formation des administrateurs coloniaux, surveillance des mouvements politiques et de libération, guerres et indépendances, à travers 38 km de dossiers, 150 000 photographies, 60 000 cartes et plans et une bibliothèque de 120 000 livres, périodiques et titres de presse : tout cela se consulte sur place mais aussi en partie dans des bases de données accessibles sur Internet et en développement continu : -état civil dit européen d'Algérie 1830-1904-inventaires des archives conservées aux ANOM-base Ulysse de photos, cartes, plans, affiches-catalogue de la bibliothèque-images de l'état civil
Amandine a pris part aux révoltes militantes de sa génération, puis est revenue à la nature. Usée par le genre humain, elle organise sa propre révolution tranquille au coeur de la forêt. Fernando est fonctionnaire international : du fond de son bureau, il surveille, distribue ou réclame l'argent pour rééquilibrer les crises du monde. Nadr vit dans la bande de Gaza, conjurant la peur et la violence quotidiennes par la poésie. Un jour, il quitte cette terre qu'il aime, franchit les tunnels, passe en Égypte, tente de rejoindre Marseille, lancé sur les traces de son demi-frère Khalil qui prétend punir à Paris des années d'humiliation palestinienne imposées par l'Occident...Leurs quatre destinées s'entrecroisent, dessinant les itinéraires de personnages qui cherchent - par la révolte, l'interposition ou le combat - le moyen de se libérer.4e de couverture : Amandine a pris part aux révoltes militantes de sa génération, puis est revenue à la nature. Usée par le genre humain, elle organise sa propre révolution tranquille au coeur de la forêt. Fernando est fonctionnaire international : du fond de son bureau, il surveille, distribue ou réclame l'argent pour rééquilibrer les crises du monde. Nadr vit dans la bande de Gaza, conjurant la peur et la violence quotidiennes par la poésie. Un jour, il quitte cette terre qu'il aime, franchit les tunnels, passe en Égypte, tente de rejoindre Marseille, lancé sur les traces de son demi-frère Khalil qui prétend punir à Paris des années d'humiliation palestinienne imposées par l'Occident...Leurs quatre destinées s'entrecroisent, dessinant les itinéraires de personnages qui cherchent - par la révolte, l'interposition ou le combat - le moyen de se libérer.Notes Biographiques : Né en 1978, Cyril Dion est le cofondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris. Également cofondateur de la revue «Kaizen», il publie son premier recueil de poèmes, «Assis sur le fil», en 2014 aux éditions de La Table ronde. En 2015, il écrit et coréalise avec Mélanie Laurent le film «Demain», qui obtient le César du meilleur documentaire en 2016. En 2017, il publie chez Actes Sud «Petit manuel de résistance contemporaine».
Les archives des plantations sont des sources fondamentales pour l'histoire de la traite et de l'esclavage. Celles de la plantation Reiset, conservées aux Archives nationales d'outre-mer à Aix-en-Provence, constituent un ensemble unique, car elles permettent une approche de la réalité de la vie sur une plantation sur une longue période, de 1823 à 1864. Au fil de la correspondance envoyée par les géreurs de la plantation - Georges Giraud puis Xavier Reiset - aux propriétaires restés en métropole, on pénètre le quotidien du monde des planteurs, et on parvient, grâce aux registres des travaux ou aux inventaires, à capter des bribes de la vie des esclaves. Au total, plus de 560 esclaves de tous âges ont vécu, travaillé et sont morts sur cette exploitation pendant la première moitié du XIXe siècle. Les documents disponibles permettent de suivre le destin d'une majorité d'entre eux jusqu'au moment où, à partir du mois d'août 1848, les 136 présents sur l'exploitation se rendent au bureau de l'état civil de la commune pour échanger leur numéro matricule contre un patronyme et un acte de liberté. Le témoignage brut que constituent les lettres des géreurs de la plantation du Lamentin compose un quasi-reportage historique sur le quotidien cru du monde des planteurs et de l'esclavage. Le texte publié ici est l'un des derniers manuscrits de l'historienne Nelly Schmidt (1949-2021), directrice de recherches au CNRS, spécialiste de Victor Schoelcher et des abolitions de l'esclavage.
Parmi plus de 140 000 photographies provenant des anciennes colonies et de l'Algérie, les Archives nationales d'outre-mer ont choisi de montrer quelques-unes d'entre elles consacrées aux femmes de ces pays lointains. Ce choix a été guidé par la fascination que ces femmes "d'ailleurs", jusque-là inconnues, ont exercée sur des voyageurs peu préparés à ce contact. Par ces clichés parvenus jusqu'à nous, ils nous restituent leurs émotions, leurs curiosités. Et le regard de ces femmes nous dérange autant qu'ils nous subjugue.
Entre 1871 et 1945, les habitants des actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément "droit local" . Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire.
Cette collection de guides de généalogie surfe sur l'engouement croissant pour la généalogie, dans la droite ligne des manuels et ouvrages sur la vie quotidienne publiés depuis des années par Archives & Culture. La collection idéale, tant pour les débutants que pour les généalogistes chevronnés. Ce titre vient compléter deux autres tomes du même auteur parus en 2013, Reconnaître les uniformes 1860-1914 et Reconnaître les uniformes 1914-1918. Des énigmes généalogiques Quand on entreprend une généalogie, on rassemble bien sûr les photos familiales anciennes. Nombreuses sont celles de jeunes gens en uniforme militaire. Parfois, ils ne sont pas identifiés, mais pourraient l'être si on parvenait à dater la photo et à reconnaître l'uniforme. D'autres fois, on sait qu'il s'agit d'un portrait de l'arrière grand-père, mais quel grade avait-il ? Et dans quel régiment avait-il été incorporé ? Etait-il fantassin ? artilleur ? tringlot ? Le savoir, c'est pouvoir retrouver son parcours dans l'armée et les tribulations qu'il a connues en cas de conflit. La photo est alors un indice précieux. Les indices à découvrir car l'uniforme n'est pas le même selon le régiment et l'époque. Les variations de couleur (que l'on peut distinguer même sur des photos en noir et blanc !) permettent d'identifier les armes. Chaque détail compte : la couleur de la vareuse, le col, les galons, les cartouchières, les passepoils, les épaulettes. Ainsi le numéro indiqué sur le col indique celui du régiment auquel appartenait le soldat. Le grade est reconnaissable aux galons et aux épaulettes. La coupe et d'autres indices livrent la date. Pas à pas, ce guide livre ici les indices à identifier et leur signification. Vous apprendrez ici à reconnaître les uniformes de l'entre-deux-guerres (1919-1939). En trois volumes classés par période (avant 1914, 1914-1918 et l'entre-deux-guerres), l'auteur ouvre son fond documentaire et livre ses connaissances pour mieux vous aider.
Avoir des ancêtres juifs de France ou d'ailleurs ? que l'on connaisse déjà leur existence, qu'on la soupçonne ou qu'on la découvre au cours de ses recherches ? est toujours source de questions. Déconcertés, parfois même un peu déstabilisés, les généalogistes sont aussi souvent confrontés aux légendes, familiales ou non, et croyances souvent erronées que l'on entend dès que l'on évoque le monde juif. Un nom ou un prénom sont-ils suffisants pour conclure que l'on a un ancêtre juif ? Comment le vérifier ? Vers quelles archives se tourner ? Quels documents consulter ? En quelle langue sont-ils rédigés ? Autant de questions légitimes auxquelles ce guide apporte des réponses après une présentation des grandes lignes de l'histoire du peuple juif et des communautés qui le composent, nécessaire pour mieux orienter ses recherches. Il offre ensuite un panorama des sources spécifiques au monde juif, en France et à l'étranger, qu'elles soient générales ou propres à certaines communautés, régions ou époques. Les archives liées à la Shoah font ainsi partie des sources à explorer. Ce guide met également en lumière les particularités que peuvent revêtir, s'agissant des Juifs, les sources de base qu'explore tout généalogiste, quelle que soit l'origine religieuse de sa famille. Archives classiques, communautaires ou liées à la Shoah, conservées en France ou à l'étranger, toutes sont susceptibles d'aider à la reconstitution d'une histoire familiale juive. Quête en apparence seulement tournée vers le passé, la généalogie juive en particulier est aussi de nos jours extrêmement vivante et bien ancrée dans notre XXIe siècle : elle fait presque toujours voyager et se trouve au coeur de rencontres internationales, réelles ou virtuelles, qui entretiennent sans cesse la curiosité.
Vous aimeriez bien remonter votre arbre généalogique et retracer l'histoire de votre famille sur plusieurs siècles mais l'idée d'écrire aux mairies pour demander les actes un par un brise votre élan ? Vous connaissez les centres d'archives départementaux mais votre vie professionnelle est inconciliable avec leurs horaires d'ouverture ? Vous vivez à Lille, Tours, Troyes, Rennes ou Bordeaux... mais vos ancêtres sont de l'autre bout de la France, voire de l'étranger ? Comment faire ? Internet est la solution. Le web n'est pas seulement une révolution informatique, c'est aussi une révolution généalogique. L'état civil ancien est désormais presque totalement accessible en ligne, des milliards d'ancêtres ont été saisis et des milliers de cousins potentiels sont joignables par mail. Encore faut-il savoir comment s'y prendre. Il ne suffit pas de taper le nom de son grand-père sur Internet pour voir se dessiner une généalogie toute faite sur cinq siècles, le grand rêve d'un arbre accessible en un clic n'est pas encore pour demain. Mais les cheminements sont simples, les outils et les portails nombreux, la recherche très amusante et ce guide est là pour vous accompagner. Il initiera ceux qui débutent et apportera des astuces et de nouvelles pistes à ceux qui ont déjà progressé dans leurs recherches. Clic, c'est parti !