
Connaissance des Pères de l'Eglise N° 153 : Le salut et le mystère pascal
Vannier Marie-Anne
NOUVELLE CITE
14,10 €
Épuisé
EAN :
9782375820667
Face au paganisme ambiant, les Pères de l'Eglise se sont attachés à montrer à quel point le christianisme est la religion du salut, ce qui les a amenés à donner une place centrale à la figure du Christ sauveur et au mystère même du salut qu'est le mystère pascal. Ce numéro de CPE revisitera leurs textes tout en dégageant leur apport pour aujourd'hui.
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 11/04/2019 |
| Poids | 114g |
| Largeur | 155mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782375820667 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782375820667 |
|---|---|
| Titre | CPE 153 LE SALUT ET LE MYSTERE PASCAL |
| Auteur | Vannier Marie-Anne |
| Editeur | NOUVELLE CITE |
| Largeur | 155 |
| Poids | 114 |
| Date de parution | 20190411 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 115 : Noël
Vannier Marie-AnneLa fête de Noël a pris une telle place dans notre monde qu'elle tend à éclipser celle de Pàques, qui est pourtant la fête des fêtes, le centre de l'année liturgique. Mais si Noël apparaît fondamentalement comme la fête de la lumière, le déploiement commercial qui l'accompagne dès les premiers jours de novembre tend à estomper son sens véritable : l'avènement du Christ, notre Sauveur. Fête populaire, avec tout un folklore qui y est associé, Noël est une fête relativement récente, liée à la mise en place de l'Empire chrétien. Le chronographe la date de 354. Mais elle existait déjà avant, dès 330. En effet, "la célébration de Noël à Rome remonte aux alentours de 330 . Contemporaine de la construction de la basilique constantinienne de Saint-Pierre, elle semble s'être primitivement localisée au Vatican, dirigeant vers le Christ les hommages que le peuple romain venait rendre sur la même colline aux divinités de l'Orient. Le choix de la date du 25 décembre (solstice d'hiver), les allusions explicites des Pères au symbolisme du Christ soleil de justice (M/4, 2) et lumière du monde (Jn 8, 12) ne nous permettent pas de douter de l'intention qui fut celle de l'Eglise : opposer une fête chrétienne à celle du Sol invictus, qui était le symbole de l'ultime résistance du paganisme ". Initialement, la fête de Noël était liée à celle de l'Epiphanie (à laquelle nous avons consacré le numéro 80 de CPE), où le Christ est l'épiphanie de Dieu. Dans ce numéro de Connaissance des Pères de l'Eglise, nous allons suivre la genèse de la fête de Noël, en nous attachant à ceux qui en ont le mieux dégagé le sens : Ephrem le Syrien, les Cappadociens, Augustin et Léon le Grand. En un premier article, Nicolas Egender nous introduit aux Hymnes d'Ephrem qui célèbrent le mystère de Noël et qui ne sont pas sans annoncer Romanos le Mélode, qui a largement marqué toute la chrétienté occidentale. Puis, Raymond Winling dégage l'apport théologique de la prédication des Cappadociens pour Noël. Comme Augustin, ils mettent l'accent sur la dimension sotériologique du mystère de Noël et sur l'invitation à la divinisation qui est proposée. Mais il faudra attendre Léon le Grand, que présente Laurent Pidolle, pour que le mystère de Noël devienne sacramenlum dans la liturgie. Si les homélies de Léon le Grand sont de véritables joyaux, celles des Cappadociens et les Hymnes d'Ephrem ne le sont pas moins et nous invitent à entrer dans le mystère. D'une autre manière, picturale, cette fois, les moines de la Reichenau, fortement marqués par la lecture des Pères, nous ont laissé une remarquable enluminure sur Noël, que commente Louis Ridez et que nous reprenons en couverture de ce numéro. Marie-Anne VANNIERÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 € -

Noël chez Eckhart et les mystiques rhénans
Vannier Marie-AnneLes origines de la fête de Noël et de la liturgie de Noël, l'apport des Cisterciens et l'influence d'Origène, l'apport de Maître Eckhart, du premier Sermon de Jean Tauler ainsi que de Nicolas de Cues, tels sont quelques-uns des aspects qu'on trouvera ici traités. De nombreux textes illustrent le parcours de Marie-Anne Vannier dans cette histoire de la fête de Noël, parmi lesquels des textes peu connus comme l'admirable hymne de Noël de Tauler, ici donnée en bilingue : "Voici que nous vient un bateau, / Lourd d'un beau chargement. / Des nuées d'anges l'accompagnent / Et il dresse un grand mât. / Le bateau nous vient glissant, / Le batelet arrive à terre, / Il a ouvert grand le ciel / Et en apporte le fils. / Marie a engendré / De sa chair et de son sang / L'enfant élu entre tous, / Vrai homme et vrai Dieu. / Il est couché dans son berceau / L'aimable petit roi, / Son esprit brille comme un miroir : / Loué, loué sois-tu !"ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 150, juin 2018 : La divinisation
Vannier Marie-AnneL'anthropologie patristique est encore assez peu étudiée. Or, elle demande à être redécouverte, car elle n'est pas sans anticiper certaines questions contemporaines. Nous retiendrons un point de cette anthropologie pour ce numéro : la question de la divinisation, qui n'est pas sans analogie apparente avec le transhumanisme. D'autre part, ce numéro renouvellera les études patristiques qui, tant avec l'ouvrage de Jules Gross qu'avec celui de Myrrha Lot-Borodine, montraient que la réflexion sur la divinisation vient des Pères grecs, alors que les Pères latins en traitent également, comme l'expliqueront un certain nombre d'intervenants, ce qui amènera à apporter un certain nombre de nuances et à rééquilibrer les perspectives.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,60 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 151 : La Syrie
Vannier Marie-AnneIl est habituel de distinguer les Pères grecs et les Pères latins. Or, on oublie souvent les Pères syriaques, dont la langue vient de l'araméen et qui, de ce fait, avaient un accès plus direct à l'Ecriture. Il est vrai que leurs textes ne sont pas toujours traduits : ceux d'Ephrem commencent à l'être, ceux de Philoxène de Mabboug, de Jacques de Saroug... le sont moins. De plus, la Syrie est aujourd'hui un pays déchiré, alors qu'entre le iiie et le viie siècle, elle était une contrée florissante, marquée par le christianisme, sans oublier que S. Paul s'est converti sur le chemin de Damas et que c'est à Antioche que les disciples du Christ ont reçu le nom de "chrétiens" , autant dire que la Syrie a eu un rôle important aux débuts du christianisme. Nous remercions Colette Pasquet, qui a réalisé ce numéro de Connaissance des Pères, consacré à la Syrie chrétienne en complément du numéro 37 de CPE. Dans un article d'ouverture, elle en rappelle l'apport, tant pour la traduction de la Bible que pour le monachisme et les controverses christologiques, et elle précise quels étaient les lieux stratégiques de l'époque. Puis, Lucas Van Rompay envisage Eusèbe, évêque d'Emèse, une figure originale du ive siècle, dont il met en évidence l'apport exégétique et herméneutique. A la suite en quelque sorte d'Origène, Eusèbe compare les versions hébraïque, grecque et syriaque (la Peshitta) de la Bible, et s'intéresse particulièrement au texte de la Genèse. Il prend également en compte la dimension historique et présente des commentaires qui ne seront pas sans inspirer l'école d'Antioche, Jérôme, le monde syriaque et arménien. Frédéric Alpi s'attache, ensuite, à une autre figure d'évêque, antichalcédonien cette fois, celle de Sévère d'Antioche, qui a fortement marqué le vie siècle. Jean-Noël Guinot, spécialiste de Théodoret de Cyr, rappelle quel est son apport et montre comment il a été façonné par les moines syriens, les anachorètes essentiellement, dès son plus jeune âge. Il envisage également, dans son article, les autres formes de monachisme, tant les cénobites que les stylites. Finalement, Henri Hugonnard-Roche retrace l'histoire du monastère de Qenneshre qui fut un haut lieu de culture grecque et syriaque, où les textes des Pères grecs, en particulier des Cappadociens, furent traduits en syriaque, étudiés, commentés. Jacques d'Edesse en est l'un des illustres représentants. Marie-Anne VANNIERÉPUISÉVOIR PRODUIT14,60 €
Du même éditeur
-
Connaissance des Pères de l'Église n°29. Judaïsme et Chrétienté
COLLECTIFVOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°34. Les symboles de la foi
COLLECTIFCe numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°27. L'icône en question
COLLECTIFNous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°32. Augustin, les chemins vers Dieu
COLLECTIFNous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 €

