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Communication et Langages N° 201, septembre 2019 : L'éducation aux médias et à l'information : reche
Souchier Emmanuël ; Mériot Frédéric
PUF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782130821182
L'EDUCATION AUX MEDIAS ET A L'INFORMATION : RECHERCHES ET PRATIQUES L'Education aux médias et à l'information (EMI) peut être appréhendée comme un objet que l'on dit, que l'on prescrit, que l'on utilise, mais aussi, et souvent, que l'on observe et construit. La recherche est un lieu où cet objet polymorphe se manifeste et donc un terrain privilégié pour l'appréhender. Mais sur la base de ces vocables partagés, comment le chercheur peut-il opérer un changement de focale et prendre la distance critique nécessaire pour penser son rapport aux pratiques ?? Comment des chercheurs qui sont parfois impliqués dans l'éducation aux médias (notamment dans le cadre des inSPE) pensent-ils leurs rapports, leurs postures, leurs visées vis-à-vis de ces objets et pratiques ?? Ce dossier est constitué de trois articles collectifs. Ils abordent des questions réflexives formulées par de jeunes chercheurs sur leurs choix de conceptualisation et d'analyse empirique au regard des discours et injonctions qui structurent le champ de l'EMI. Chaque article, coordonné par un chercheur confirmé, met l'accent sur un type de rapport entre un concept et des discours sociaux. Le premier article questionne les vocables des praticiens et les concepts relatifs à la culture numérique en éducation aux médias et par les médias. Le second questionne les rapports entre pratiques et compétences en portant un regard critique sur les injonctions normées du champ de l'EMI. Enfin, le troisième article, en traitant de la place problématique du chercheur-acteur au sein des projets qu'il observe, met l'accent sur ses opérations de déconstruction-reconstruction afin de soulever la question si épineuse de "? l'utilité? " de la recherche. PIERRE FRESNAULT-DERUELLE L'Apothéose de Satan (ou le vampire pantocrator) ANNE JOSEPH De la collection ISABELLE FEROC DUMEZ, MARLENE LOICQ ET AUDE SEURRAT Dossier en débat : questionner les relations des chercheurs aux acteurs et aux pratiques de l'Education aux médias et à l'information (EMI) PIERRE FASTREZ, SABINE BOSLER, JULIE PASCAU ET JOANNIE PLEAU Des concepts au terrain : questionnements relatifs à la culture numérique en éducation aux médias et par les médias NORMAND LANDRY, ADELINE ENTRAYGUES, LAËTITIA PIERROT ET CAMILLE TILLEUL Pratiques et compétences en éducation aux médias et à l'information LAURENT PETIT, MATHIEU BEGIN, MELINA SOLARI LANDA ET NATHALIE WALCZAK Chercheurs et acteurs de l'EMI : tous dans le même bateau ?
Résumé : S'offrir ensemble des foulées des uppercuts solaires des épaisseurs de mondes et passer des rivages Flora Souchier dresse ici un portrait de sa génération aux prises avec notre époque. Des poèmes de confinement, de colère, de cortèges, de changement climatique. Et des poèmes de lumière. Pour chercher, au coeur des tourmentes, des vitalités. Transmuter ce qui ravage. Par la délicatesse, le plaisir charnel, la sororité ; l'écoute du sensible et le soin au vivant. Une oeuvre incandescente qui culmine en complot de flammes. La version occitane d'une partie du texte, adapté en " concert de poèmes" par l'autrice et le trio polyphonique Clume, prolonge cet ouvrage.
« En intégrant les structures de la culture orale dans l?écriture, Queneau, loin de chercher àdémolir la littérature, nous invite à sa Renaissance. Le lecteur n?est plus alors un consommateurpassif, mais un « écriveron » qui prend part à la vie et la circulation de l?oeuvre pour le plusgrand bénéfice de la littérature. Un lecteur déculpabilisé qui, à l?instar du narrateur de Maladroit,peut finalement constater non sans plaisir que? « c?est tout de même agréable d?écrire ».Emmanuel SouchierCe volume, regroupe l?ensemble des textes disponibles aujourd?hui en Folio, augmentés dessix exercices de l?édition de 1947 supprimés dans l?édition de 1973, de quatre exercicesparus en revue, de douze exercices auparavant inédits parus dans la Pléiade et de neufvariations publicitaires intégralement inédites réalisées par Raymond Queneau pour DOP et lestranquillisants.
Une femme, à trois moments de sa vie, exprime ses peurs et ses colères, emprunte les chemins dissimulés et cherche l'élan vital pour surmonter les catastrophes intimes. Ce premier recueil de Flora Souchier, qui a obtenu le Prix de Poésie de la Vocation en 2019, invite à suivre des sentiers de traverse, à considérer des modes d'existence et de sensation en marge de la voie commune. Flora Souchier est comédienne, danseuse et autrice ; elle a publié Epoque de plomb dans la collection Sorcières (Cambourakis) en 2024. Entre trois répétitions et deux pratiques de sorcellerie, elle écrit avec urgence, nécessité, passion.
Souchier Emmanuël ; Gruau Maurice ; Wirth Jean ; K
Sous les formes les plus diverses, l'image joue un rôle essentiel dans les civilisations occidentales et reste un sujet particulièrement sensible aujourd'hui. Sa création et ses métamorphoses, son accès et sa transmission sont des questions qui se trouvent au centre de la réflexion sur le patrimoine et la création contemporaine dans les musées, les centres et les écoles d'art, les universités... Tous les ans, le Colloque International Icône-Image se propose d'aborder une thématique relative à l'image. Le premier a été consacré à L'image-sosie, l'original et son double, le deuxième a porté sur Les interdits de l'image, le troisième a pour thème Image et mémoire.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Le scandale Facebook/Cambridge Analytica a révélé le vrai visage des réseaux sociaux. Derrière la façade charmante de milliers d'amis et de petits pouces bleus se cachent en réalité des fléaux que l'on a malheureusement laissé s'installer : la haine, l'exploitation des données personnelles, les fausses nouvelles, la cybercriminalité et l'addiction. Faut-il pour autant quitter Facebook, YouTube, Twitter, Instagram ou Snapchat ? Pas si simple... Car ces plateformes sont devenues indispensables à la vie économique et démocratique. Et si la solution était de mieux les connaître pour mieux les pratiquer ? Comment adopter une bonne "hygiène numérique" ? Faut-il un "permis de conduire" pour les réseaux sociaux ? Le nouveau règlement européen RGPD est-il la solution à tous les maux ? Cet ouvrage décrypte les dangers existants et propose une réflexion sur ces outils qui révolutionnent les relations humaines. Préface de Jean-Gabriel Ganascia, informaticien et philosophe, professeur à la faculté des sciences de Sorbonne Université, président du Comité d'éthique du CNRS.
Résumé : Après l'ère des prophéties sur le basculement de l'humanité dans une condition numérique qui serait sa nouvelle essence, voici venu le temps des premiers bilans. Sommes-nous aujourd'hui les témoins et les acteurs d'une troisième révolution industrielle - après une première fondée sur l'essor de la machine à vapeur et du chemin de fer, puis une deuxième symbolisée par l'exploitation de l'électricité et du pétrole ? Force est de constater qu'on assiste à chaque fois à l'apparition de grands réseaux (chemin de fer, électricité, Internet) et de grandes figures d'innovateurs (James Watt et sa machine à vapeur, Thomas Edison et son empire industriel, Bill Gates et son entreprise Microsoft) et en outre de l'émergence d'un imaginaire qui voudrait promouvoir la naissance d'une nouvelle humanité. A partir du domaine de la culture (cinéma, photographie, livre, musique, arts, presse, radio, télévision...), Rémy Riffel prend l'exacte mesure de cette révolution dans les rapports à nous même et aux autres, dans l'accès au savoir ou aux connaissances, dans le rapport à l'information et à l'argumentation : est-ce une rupture, non seulement technologique, mais anthropologique et culturelle de nos sociétés, ou bien à une nouvelle transformation de nos usages des moyens de communication comme l'humanité en a connu à plusieurs reprises au cours de son histoire ? Simple changement d'échelle ou véritable changement de nature, dans un univers où s'affrontent des valeurs d'émancipation et d'ouverture d'un côté et des stratégies de contrôle et de domination de l'autre ?
4e de couverture : «Je traque un homme depuis plusieurs mois. Sans relâche. Comme un chasseur affamé. Cet homme s'appelle Robert Cailliau. Il fuit les journalistes, il refuse les conférences, il se méfie comme de la peste de la moindre photo de lui qui pourrait se retrouver sur Facebook. Il veut juste disparaître des radars. À cette fin, il s'est retranché chez lui, dans les vastes forêts du Jura, à quelques kilomètres de Genève, là où tout a commencé il y a trente ans.» Seul homme à avoir cru dans la proposition d'un jeune Anglais. Tim Berners-Lee, consistant à créer un système d'informations partagé, le World Wide Web, Robert passe aussi, parfois, pour le co-inventeur d'une des plus grandes révolutions dans l'histoire de l'humanité. En remontant aux origines du Web, avant le règne de Google, Facebook, Instagram et Amazon, avant les désillusions et les empoignades, avant la ruée vers l'or, avant que l'Amérique s'en mêle, Quentin Jardon nous raconte la dernière utopie du XXE siècle.
Alors que semblent triompher la démocratie et la liberté dans une planète largement débarrassée des régimes autoritaires, les censures et les manipulations, sous des aspects divers, font un paradoxal retour en force. De nouveaux et séduisants "opiums des masses" proposent une sorte de "meilleur des mondes", distraient les citoyens et les détournent de l'action civique. Dans ce nouvel âge de l'aliénation, à l'heure de la world culture, et des messages planétaires, les technologies de la communication jouent, plus que jamais, un rôle idéologique central. La promesse du bonheur, c'est désormais la communication qui la formule. D'où la prolifération sans bornes des instruments sur lesquels elle repose, dont Internet est l'aboutissement total, global et triomphal. Plus on communiquera, nous dit-on, plus notre société sera harmonieuse, et plus on sera heureux. Alors qu'elle a longtemps été synonyme de libération par la diffusion du savoir et de la connaissance, la communication révèle aujourd'hui un nouveau visage : devenue idéologie oppressante du "tout-communication" - grande superstition moderne - elle semble avoir atteint et dépassé son zénith, pour entrer dans une ère où toutes ses qualités se transformeraient en défauts, ses vertus en vices... ... Pour finir par exercer, en s'imposant comme obligation absolue et en inondant tous les aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle, une véritable tyrannie.