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Le code de Hammurabi
André-Salvini Béatrice
RMN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782711847310
Le Code de Hammurabi est probablement l'?uvre la plus connue de l'histoire antique du Proche-Orient. Il est le témoignage de l'histoire politique, sociale et culturelle d'un règne exceptionnel qui valut à la ville de Babylone la puissance et une renommée éternelle. La haute stèle de basalte, érigée par le roi Hammurabi au XVIIIe siècle avant J.-C., resta un objet d'admiration, et son inscription fut recopiée et étudiée par les savants mésopotamiens et ceux des régions alentour, pendant plus de mille ans. Déportée par un prince du pays voisin d'Elam, en Iran, plus d'un demi-millénaire après la mort du grand roi de Babylone, elle fut préservée avec soin en raison de son intérêt unique, reflet de la personnalité charismatique du souverain qui l'avait inspirée. Elle est une ?uvre d'art par son iconographie et par la perfection formelle de l'inscription qui la recouvre, une inscription royale par le contenu historique et commémoratif du prologue qui précède les " lois ", un ouvrage littéraire par la beauté de sa langue écrite, un traité scientifique de l'exercice du pouvoir judiciaire, le recueil juridique le plus complet de l'Antiquité orientale, antérieur aux lois bibliques. Cet ouvrage cherche à expliquer la signification du monument, prenant en compte le texte et l'image, mais aussi l'aspect formel de la stèle et son histoire, en un essai de monographie historique.
Résumé : Le prestige de Babylone, c?ur spirituel et intellectuel de toute la Mésopotamie, incarnation du brassage de l'humanité, était incomparable aux yeux de ses contemporains. Nulle cité au monde ne fut davantage enviée et crainte, admirée et honnie, plus souvent dévastée et reconstruite. Elle était le centre cosmique et le symbole de l'harmonie du monde, née de la puissance de son dieu suprême, Marduk, organisateur de l'univers. La dualité réelle et mystique de Babylone lui assura un destin remarquable, bien au-delà de son existence dans le temps. Cet ouvrage se propose de dévoiler l'histoire d'une cité aussi fascinante que peu connue, depuis ses origines jusqu'à sa chute.
Le ski alpin est un sport merveilleux et délicat tout à la fois. Merveilleux parce qu'il mêle aux plaisirs de la glisse les joies de l'activité physique en montagne. Mais délicat parce que le moindre problème (mauvais équipement, hors-piste imprudent...) peut venir gâcher un séjour aux sports d'hiver. C'est pourquoi Arnaud André, moniteur de ski, a décidé de regrouper dans un seul ouvrage tout ce qu'il faut savoir pour être sûr que le ski reste un plaisir pur. Il détaille ainsi - avec chaque fois mille et un conseils pratiques - toutes les questions liées à l'équipement, la sécurité ou la technique. Faut-il acheter ou louer son matériel ? Faut-il préférer les skis paraboliques aux skis traditionnels ? A quel âge peut-on initier les enfants au ski ? Comment maîtriser la technique de la godille ? Quelles sont les précautions à prendre pour la pratique du hors-piste ? Autant de questions, entre autres, auxquelles cet ouvrage apporte des réponses claires et complètes. Accompagné de nombreux dessins et photos, Pratique du ski alpin sera indispensable à tous les amoureux de la neige soucieux de pouvoir skier dans les meilleures conditions (et découvrir même des pratiques originales et amusantes comme le carve ou le télémark).
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.