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Barbara Hepworth
Chevillot Catherine ; Matson Sara ; Bowness Sophie
IN FINE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782902302284
Barbara Hepworth (1903-1975) est l'une des plus grandes femmes sculpteurs du XXe siècle. Elle fait partie de ces artistes (Arp, Calder, Gabo, Mondrian...) qui, au lendemain de la Première Guerre mondiale, ont su réinventer l'art entre abstraction et figuration, dans une démarche humaniste et universelle de profond renouvellement des formes. En étroite collaboration avec la Tate, le musée Rodin invite à une (re)découverte inédite de la brillante carrière de cette artiste singulière qui a inventé une poétique des plus originales, proche de l'art abstrait mais fortement inspirée par la nature. Du marbre au bronze en passant par le plâtre ou le bois, Barbara Hepworth a toujours su varier matières et textures avec une inspiration fertile. Peintures, dessins et gravures, évocation de l'atelier, documents et photographies d'archives illustrent l'univers sensible et fascinant de l'artiste, véritable alchimie entre paysage, monde intérieur et matériau.
Résumé : Père de la sculpture moderne, Auguste Rodin (1840?1917) a ouvert la voie à des artistes majeurs du XXe siècle. S?il a marqué les esprits par sa valorisation du fragment, de l?inachèvement, il a également renouvelé le médium en y introduisant la notion d?aléatoire et d?accident. Rodin, acceptant les fruits du hasard, intègre à sa démarche artistique des éléments qui ne doivent rien à son initiative personnelle. L?accident devient processus créatif. Bénéficiant de la participation exceptionnelle du musée Rodin, l?exposition, qui explore un thème nouveau, présente, autour de La Muse tragique, don de Rodin au musée d?Art et d?Histoire de Genève, près de quatre-vingts sculptures.
Entre 1903 et 1912, à l'heure où sa renommée est déjà universelle, Rodin, fort de son expérience, élabore une série de sculptures et de dessins d'une étonnante liberté, connue sous le nom de Mouvements de danse. Cette série constitue l'aboutissement d'une carrière artistique consacrée à l'expression, la plus véridique et authentique possible, du mouvement humain dans son infinie diversité. Le catalogue retrace pas à pas la genèse de ce travail passionnant et restitue le contexte de création si foisonnant qui n'a eu de cesse d'inspirer Rodin. Au fil des pages se découvrent, et se redécouvrent, les figures essentielles d'Isadora Duncan, Loïe Fuller, Vaslav Nijinshi, ou encore des danseuses cambodgiennes. Sensible à la danse dans toutes ses déclinaisons et variations, des plus populaires aux plus audacieuses, Rodin a su donner vie et forme à des oeuvres, à la fois poétiques et puissantes, qui témoignent, plus que jamais, de son génie visionnaire.
Résumé : Autour de 1900, Paris rassemble une nouvelle génération de sculpteurs consciente de vivre l'aube d'une nouvelle ère et cherchant un langage pour cet avenir encore indécis. Auguste Rodin est un passage obligé, et contesté, pour tous, Français (Bourdelle, Maillol), Espagnols (Gargallo, Manolo, Picasso), Roumains (Brancusi), Polonais (Nadelman, Allemand (Hoetger, Lehmbruck), Ukrainien (Archipenko). Paris est aussi un milieu intellectuel traversé de nouvelles idées qui stimulent les débats esthétiques et renouvellent nombre de questions : autonomie par rapport à la peinture, détour par le passé, relation à l'espace et au temps. Des penseurs comme Bergson, James, Nietzsche et Simmel, en substituant des notions comme l'intuition et la mouvance à la raison et à la permanence, fécondent la création plastique. Des sculpteurs aux sensibilités en apparence incompatibles apparaissent finalement comme formant un ensemble cohérent dans ce contexte. La création sculptée peut alors être lue comme une expérimentation de tous les moyens pour se débarrasser de ce que le nouvel univers mental conduit à abandonner. Un vrai foisonnement d'inventions et de recherches traverse les catégories et même les personnalités, rassemble des artistes souvent considérés aujourd'hui comme opposés ou les sépare alors qu'ils sont généralement associés.
Résumé : Lorsque Judith Cladel, amie et biographe de Rodin, fut chargée, à sa mort, d'inventorier le fonds considérable des 7000 dessins issus de la donation de Rodin à l'État, elle laissa de côté une série bien particulière, précieusement conservée par l'artiste dans un carton marqué de sa main "musée secret ". Ces 121 dessins et aquarelles correspondent à la partie la plus crue et sulfureuse de la production graphique de Rodin, longtemps demeurée cachée dans "l'enfer"de ses collections de Meudon, et qui explore les domaines de l'auto-érotisme et de l'homosexualité féminine : des femmes les jambes écartées dans des poses particulièrement audacieuses, se masturbant de façon explicite ou encore enlacées tendrement ou violemment.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.