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Supplément aux Cahiers Evangile N° 182 : Job et la critique de Dieu
COL CAHIERS EVANG.
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9772204391864
Prends-tu plaisir à m'accabler, à mépriser la peine de tes mains et à favoriser les intrigues des méchants ? " (Jb 10, 3.) Comment le héros de ce petit conte des alentours du vie siècle avant J. -C. ose-t-il questionner aussi crûment la bonté de Dieu et, surtout, comment une religion peut-elle inscrire parmi ses livres saints un texte qui contredit aussi manifestement sa tentative de magnifier un Dieu juste ? Si les exégètes débattent toujours pour savoir quelle était l'intention première du rédacteur, une chose est sûre : la condamnation des propos convenus des amis de Job disqualifie toute explication simpliste des injustices du monde. Elle laisse ouverte la redoutable question du mal avec laquelle ferraillent avec plus ou moins de bonheur tous les auteurs écrivant sur ce texte depuis des siècles. Auteurs : Michel Berder, Aude Bonord, Benoît Bourgine, Gilbert Dahan, Jean-Louis Déclais, Henri Delhougne, Jean-Noël Guinot, David Lemler, Pierre Van Hecke
Parmi tous les témoins de la Palestine au premier siècle de notre ère, l'historien juif Flavius Josèphe occupe une place privilégiée. Bien que son itinéraire biographique soit tout à fait discutable, Josèphe est un homme profondément attaché au judaïsme, comme le montrent ses ouvrages. " Sans Josèphe nous ne saurions presque rien des destinées du peuple juif pendant les deux derniers siècles de son existence nationale, rien du milieu historique où a pris naissance le christianisme ". Sans doute, les découvertes de Qumrân nuancent-elles aujourd'hui cette affirmation : Josèphe n'est plus notre seule source pour la connaissance de la Palestine du premier siècle, mais son oeuvre n'en demeure pas moins un document privilégié. Les extraits de l'oeuvre de Josèphe présentés dans ce Cahier sont un éclairage sur la Palestine du premier siècle et donc sur les origines du christianisme. Les auteurs de ce choix de textes ont eu le souci de montrer les nombreux liens qui existent entre Josèphe et " l'ambiance " du Nouveau Testament. Cette anthologie a été établie par une équipe de la Faculté de théologie de Lyon : Marc Ameil, Cilette Blanc, Bernard Buisson, Jean Calloud, Jean Comby, Hugues Cousin, Jean-Pierre Lemonon, François Richard. Ce groupe a, pendant plusieurs années, travaillé des questions relatives au " milieu " du Nouveau Testament.
Un abbé de Cîteaux invitant des juifs, pour qu'ils l'aident à établir, en partant de leur Bible hébraïque, un bon texte latin du Livre des Rois... Des prédicateurs disposant d'usuels pour lire l'Ecriture, et munis de Bibles de poche enrichies de concordance... Des clercs adaptant des épisodes bibliques pour des représentations théâtrales. Ce sont, parmi d'autres, quelques traits qui manifestent comment les hommes des XIIe-XIVe siècles ont mis tous leurs soins au travail de la compréhension du texte biblique.
Dossier Esther, le courage et la ruse. Le livre d'Esther se lit facilement, comme une belle histoire. Ce Cahiers Evangile nous aide à découvrir sa place dans l'ensemble de la Bible et dans la tradition juive puisqu'il offre le récit fondateur de la fête de Pourim. C'est un spécialiste de l'époque hellénistique, Jean-Daniel Macchi, qui nous guide pour mettre le récit dans son contexte et donner du relief à l'intrigue. Ainsi le livre d'Esther devient une recherche passionnante sur l'identité juive. Auteur : Jean-Daniel Macchi. Actualités Parole de Dieu, Ecriture et liturgie. Le P. Olivier Artus nous livre ici la suite de la conférence dont le début était présent dans le dernier numéro (189). La place de l'homélie est maintenant explicitée. Par le P. Olivier Artus. Des livres. Chantal Reynier, Comment l'Evangile a changé le monde / Enrico Norelli, La Naissance du christianisme.
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.
Résumé : SI vous cherchez encore la notice d'utilisation de votre bible, ou si elle prend gentiment la poussière ; SI votre seul souvenir de Moise, ce sont les chansons du Prince d'Egypte ; SI vous pensez qu'avec de nouveaux mots comme pentateuque, sapientiaux ou psaltérion, vous pourriez enfin battre votre grand-mère au scrabble ; SI vous voulez comprendre pourquoi Jésus nous compare sans cesse à des moutons ; SI vous n'avez jamais lu le Nouveau Testament jusqu'au bout parce que l'Apocalypse, ça fait vraiment trop peur ; Voici le kit de survie pour apprendre à lire la Parole de Dieu.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).