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Bernadette de Lourdes à Nevers 1858-1879
Perrier Jacques
NOUVELLE CITE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782853135740
Actes du Colloque de "l'Année Bernadette". Après l'année jubilaire 2008 consacrée au 150e anniversaire des apparitions de Lourdes, 2009 est "l'Année Bernadette". Un colloque a lancé cette commémoration pour mettre lumière la personne de Bernadette: qu'est-elle devenue après les apparitions? Cet ouvrage redonne toutes les interventions de ce colloque. Or rappelle les grandes étapes de la vie de Bernadette, de Lourd à Nevers, mais on la situe aussi dans l'histoire et la spiritualité du XIXe siècle, dans sa congrégation religieuse, les Soeurs la Charité de Nevers. Sa vocation, ses directeurs spirituels, dévotion eucharistique aussi bien que l'image que l'on a eue et que l'on a d'elle, sont étudiés avec pertinence: l'image populaire, les procès de béatification et de canonisation l'attachement des pèlerins, les lieux où elle est vénérée à travers le monde, les chants et musiques composés en son honneur l'abondante littérature... Pour finir par un très beau parallèle entre Thérèse de Lisieux et Bernadette.
Lourdes à la lumière de l'Evangile! Jamais le rapprochement entre l'histoire des apparitions et la vie du Christ n'avait été envisagé avec une telle évidence. Toujours comparée à la Vierge Marie, Bernadette l'est beaucoup moins souvent à Jésus lui-même. Et pourtant, que de similitudes: humilité, obéissance, fidélité, dépouillement... De la première à la dernière apparition, l'auteur retrace, en 35 courtes séquences, l'essentiel du chemin humain et spirituel de Bernadette et en montre la résonnance avec un passage de l'Evangile. Monseigneur Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes depuis plus de 10 ans, a exprimé de bien des manières son attachement à ce lieu. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages dont Je sais en qui je crois (Cerf), Aimer la messe (Cerf), Petit Traité de la foi catholique à l'usage de ceux qui veulent en vivre (Marne), Notre Père (Edifa-Mame), Lourdes aujourd'hui. Et demain? (Nouvelle Cité). Elvine, jeune illustratrice "inspirée", nous offre ici de superbes aquarelles pleines de simplicité et d'humanité, à l'image de Bernadette et de tous ceux qui viennent prier à Lourdes.
Résumé : 1942, à Paris. Les Français arrêtés par la Gestapo sont entassés dans les prisons parisiennes avant d'être déportés ou fusillés au mont Valérien. A leurs côtés, un prêtre, aumônier des prisons de Paris. Il est allemand, curé depuis plusieurs années de la paroisse allemande de Paris, obligé par ses compatriotes de se lancer dans ce ministère presque impossible. Passionné par les relations franco-allemandes, l'abbé Franz Stock va, au risque de sa vie, chercher à être un artisan de paix au coeur de la fournaise, accompagnant jusqu'au bout ceux qui vont mourir, soutenant avec discrétion leurs familles. 1945, à Chartres. L'abbé Stock est fait prisonnier, malgré les services rendus dans l'ombre à des centaines de résistants. Il propose la fondation d'un séminaire pour les jeunes Allemands prisonniers de guerre, afin de préparer la renaissance de son pays. Durant trois années, jusqu'à sa mort, il se dévoue sans compter auprès de ses compatriotes, poursuivant inlassablement sa tâche de bâtisseur de ponts, de créateur de liens entre la France et l'Allemagne. A l'occasion du cinquantenaire de la mort de ce témoin extraordinaire de la paix que l'Evangile invite à construire, Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes et ancien évêque de Chartres, dresse ici le portrait de l'abbé Stock et présente des documents souvent inédits qui permettent de mieux comprendre l'audace et la profondeur du ministère du prêtre.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.