Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Al-Andalus. Anthologie
Foulon Brigitte ; Tixier du Mesnil Emmanuelle ; Ma
FLAMMARION
13,70 €
Épuisé
EAN :9782080147875
La Grande Mosquée de Cordoue, le palais de l'Alhambra surplombant Grenade, l'Alcázar de Séville aux patios ombragés témoignent de l'empreinte de la civilisation arabo-musulmane en Espagne. Pendant près de huit siècles - de 711, date de la conquête par les musulmans, à 1492, année de la fin de la Reconquista par les Rois Catholiques -, le sol ibérique, partagé entre Orient et Occident, fut à la croisée des cultures. Composé de récits, de chroniques et de poèmes traduits de l'arabe, de traités de géographie, de lettres et même de recettes de cuisine, ce volume retrace l'histoire tumultueuse d'al-Andalus, l'Espagne musulmane. On y découvrira les hauts faits de valeureux guerriers - Mûsâ et Târiq, les premiers conquérants, ou le Cid, qui par ses exploits reprit Valence des mains des Maures -, mais aussi la vie du peuple andalou, et tous les chefs-d oeuvre de la littérature d'alors, du Collier de la colombe d'lbn Hazm aux ouvrages d'Averroès, en passant par les zadjals, poèmes marqués par le mélange des langues. Faire revivre, par les textes, une civilisation devenue mythique : voilà le pari superbement relevé par Brigitte Foulon et Emmanuelle Tixier du Mesnil dans cette anthologie à nulle autre pareille.
Revue de presse Docteur en études politiques et en histoire, Charles-Louis Foulon éclaire les rapports du gaullisme et de la Culture. Une documentation exceptionnellement riche d'inédits. Préface de Pierre Nora, de l'Académie française.
Cet ouvrage se propose d'explorer les représentations paysagères de la poésie arabe médiévale, à travers l'étude de l'oeuvre poétique d'Ibn Hafaga, qui vécut dans la partie orientale d'al-Andalus entre les XIe et XIIe siècles et reçut le surnom de "jardinier" (al-gannan), tant ses descriptions de jardins et d'espaces naturels enchantaient ses contemporains. Les Arabes n'ayant pas développé un art pictural, c'est dans la poésie, le "dépôt de leurs connaissances et de leur histoire", selon l'expression d'Ibn Haldun, qu'il faut chercher les traces de leur émotion paysagère. Les traquer dans les oeuvres des poètes andalous, témoins d'un art de vivre urbanisé et raffiné à l'extrême, c'est observer le stade le plus abouti de l'expression de ce sentiment esthétique arabe face à la Nature à l'époque médiévale. Un paysage plurisensoriel : visuel, sonore et olfactif, émerge de ce corpus, paysage dans lequel se combine, à des degrés divers, l'action des Quatre Eléments. En réalité, l'imaginaire qui affleure dans ces textes projette dans l'espace le rapport du poète à la temporalité, son angoisse devant l'inéluctabilité de l'entropie, et son espoir fou de nier cette dernière. Et s'il est une aspectualisation dominante dans l'ensemble de ce corpus, c'est bien celle de l'inchoativité, érigée en valeur quasi absolue. C'est pourquoi le Printemps, saison de l'éternelle jeunesse, a la prédilection des descripteurs, tout comme les moments-seuils, et que les eaux célestes sont "chargées" de lustrer la nature, en lui conférant une virginité toujours renouvelée. Au final, ces représentations nous donnent accès aux variantes infinies d'un modèle contraignant, articulé le plus souvent sur une topique épidictique, "déformation cohérente du monde", selon l'expression de Maurice Merleau-Ponty.
La nostalgie constitue l'une des thématiques majeures de la littérature arabe. Ces contributions couvrent une aire géographique allant de l'extrême Occident musulman (Al-Andalus) jusqu'à l'Irak. Elles montrent que le registre élégiaque a su évoluer, s'adaptant à la plupart des modes d'expression littéraires arabes, et qu'Al-Andalus, territoire ayant cristallisé le sentiment de perte chez les Arabes, s'est peu à peu érigé en paradigme de la nostalgie dans leur production littéraire.
Camiade Nathalie, Blot Brigitte, Kurcharski-Foulon
Résumé : Les principes et mises en pratique de la qualification IBODE pour les infirmiers exerçant en bloc opératoire sans qualification reconnue. Conforme à la nouvelle réglementation (arrêté du 20/12/2017). A partir de juillet 2019, tous les infirmiers exerçant en bloc opératoire sans le diplôme IBODE devront se conformer à la nouvelle réglementation pour continuer à exercer leur activité. Un ouvrage enrichi de témoignages de candidats.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.