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Pour une autre économie de l'art et de la culture
Colin Bruno ; Gautier Arthur ; Harvey Shirley ; He
ERES
20,50 €
Épuisé
EAN :9782749209920
Les associations culturelles employeuses, au nombre de 31000 en France, représentent 92000 emplois en équivalent temps plein, 430000 bénévoles et 4,8 millions d'adhérents. Depuis 2000, des fédérations de ce secteur se sont liées à des chercheurs en sciences sociales pour réfléchir à leurs valeurs et à leurs pratiques: en quoi, et à quelles conditions les initiatives artistiques et culturelles relèvent-elles de l'économie solidaire? À partir de définitions, de points de vue et de récits de mobilisation, cet ouvrage collectif apporte des éléments de réponse. Il présente en particulier le Manifeste pour une autre économie de l'art et de la culture, auquel ont contribué des professionnels réunis au sein de l'Union fédérale d'intervention des structures culturelles (unsc). L'objectif des auteurs est de rendre visibles des initiatives et aussi de produire du débat: sur les modalités de travail, sur les équilibres économiques et la façon dont ceux-ci sont confortés ou non par les politiques publiques.
Cet ouvrage traite des fonctions continues et dérivables d'une variable réelle, notions fondamentales en analyse. Il s'adresse aux étudiants de premières années d'Université, (L1,L2,L3), des classes préparatoires aux Grandes Ecoles, ainsi qu'aux étudiants qui préparent le C.A.P.E.S. de Mathématiques. Il propose à la fois des rappels de cours et des exercices corrigés de façon particulièrement détaillée, classés par ordre de difficulté croissante. Le lecteur pourra ainsi progresser à son rythme et de façon autonome dans cette discipline. Les chapitres sont agrémentés de quelques pages historiques, qui replacent les résultats énoncés dans leur contexte. Sont abordés les définitions classiques des fonctions continues, uniformément continues, lipschitziennes, les grands théorèmes relatifs à ces fonctions (théorème de Bolzano ou théorème des valeurs intermédiaires, de Weierstrass, de Heine…). De même, on y trouve les définitions classiques des fonctions dérivables, le théorème de Rolle, celui des accroissements finis, la règle de l'Hôpital… Le fascicule se termine par un chapitre élémentaire sur les fonctions convexes. Les exercices proposés sont typiques des questions posées aux examens et aux concours. Une fois ces notions assimilées, le lecteur pourra sans difficultés s'engager dans des études plus avancées.
Depuis les monnayages celtiques ou du duché d'Aquitaine jusqu'à l'ouverture de l'atelier monétaire de Pessac au début des années 1970, l'histoire monétaire de l'Aquitaine a très largement participé à celle de la numismatique française, y compris au travers des très importantes influences britanniques ou espagnoles. Elle a, d'ailleurs, abrité, jusqu'à la fin du XIXe siècle, plusieurs ateliers monétaires ainsi qu'une très grande diversité d'émissions. Celles-ci n'ont d'ailleurs jamais cessé puisque ces émissions locales ont refleuri avec la vogue des monnaies locales. Historiens, collectionneurs et amateurs seront également intéressés par les nombreuses médailles et jetons qui émaillent et illustrent son histoire. Sans compter les très nombreux trésors monétaires, de toutes périodes, qui y ont été découverts et qui révèlent l'intensité des échanges commerciaux, y compris internationaux. La riche iconographie de cet ouvrage est la preuve de ce foisonnement et l'illustration de cette histoire métallique de la région. Aujourd'hui, l'Aquitaine abrite également des collections de monnaies et médailles dans trente-deux de ses nombreux musées, même si elles ne sont pas toutes exposées. Ils y sont ici présentés en détail pour la première fois.
Pour la première fois, elle nous paraît moins distante. Nous venons de l'informer de notre projet de retirer Olivier de l'école maternelle. La Directrice appuie sans réserve notre démarche : - Il faut bien se rendre à l'évidence, l'école n'est pas adaptée à lui... La fin de l'année scolaire approche, le printemps s'est définitivement installé sur le Midi toulousain. Mais pour nous, c'est maintenant la saison des questions : que faire d'Olivier ? Où le mettre à la rentrée ? " Papa revient vendredi retrace l'arrivée d'un enfant différent dans une famille déjà installée dans la douceur de vivre du sud-ouest. L'auteur nous y livre une tranche de vie de ce fils autiste jusqu'à l'âge adulte avec un double regard, celui du père et celui de l'inspecteur d'académie cadre du système éducatif, dans un témoignage poignant que vous êtes invités à découvrir.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.