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Les grands auteurs en comptabilité
Colasse Bernard
EMS GEODIF
24,85 €
Épuisé
EAN :9782847690330
La collection Grands Auteurs présente de façon synthétique les apports des auteurs majeurs de disciplines comme l'économie, la finance, les ressources humaines, l'organisation... Rédigés par des spécialistes, les ouvrages de cette collection constituent des condensés indispensables à tout étudiant, chercheur ou praticien. Cet ouvrage évoque en dix-sept chapitres les auteurs qui, à des titres et dans des contextes divers, ont participé à l'émergence de la comptabilité moderne. Chacun de ces "grands" auteurs est situé dans son époque et sa contribution à la théorie, à la pratique ou à l'enseignement de la comptabilité est interprétée par référence au contexte culturel, économique et social de cette époque. Plus qu'une galerie de portraits d'auteurs plus ou moins connus, cet ouvrage se veut un retour aux sources et l'esquisse d'une histoire mondiale de la pensée comptable qui va de l'illustre florentin Luca Pacioli jusqu'aux grands chercheurs anglo-saxons contemporains. Etudiants, chercheurs et praticiens y trouveront les origines de concepts et de méthodes encore souvent débattus. Peut-être seront-ils par exemple surpris d'apprendre que dès la fin du 19e siècle le concept de "juste valeur" ou de valeur de marché avait, comme aujourd'hui, ses farouches détracteurs et ses fervents défenseurs. Comme souvent, ainsi que le lecteur le découvrira au fil des pages de cet ouvrage, l'histoire de la pensée peut éclairer et relativiser les débats du présent.
Résumé : DRM propose dans ce "Repères" un regard pluriel sur le monde des entreprises. Parmi les sujets traités: l' "affaire Société générale", l'avenir des entreprises low-cost, la course au gigantisme, les entreprises japonaises à l'assaut de la Chine, l'entreprise face aux formes alternatives de consommation, la gestion des ressources humaines et l'évolution du droit du travail, l'entreprise face à sa responsabilité sociale, le devenir de l'e-management... Des références bibliographiques sont fournies à la fin de chaque contribution et l'ouvrage s'achève par une chronologie des événements de la période 2007-2008. L'ensemble constitue une synthèse actualisée, l'équivalent d'un état des entreprises.
L'importance de l'entreprise dans les économies contemporaines explique l'intérêt que portent à sa "santé" financière ses divers partenaires économiques et sociaux (prêteurs, actionnaires-investisseurs, salariés, clients, fournisseurs, Etat...). Comment décrypter et interpréter les performances économiques et financières de l'entreprise ? Comment apprécier le risque de perte lié aux fluctuations de l'activité, à la structure des charges d'exploitation et à l'importance de l'endettement ? Comment juger de l'équilibre financier et anticiper les difficultés susceptibles de déboucher sur une défaillance ? Comment la digitalisation peut-elle impacter la profession de l'analyste financier ? Comment ce dernier intègre-t-il dans ses travaux les nouvelles dimensions de gouvernance des entreprises ainsi que les modèles d'affaires émergents ? Cet ouvrage s'emploie à répondre à ces questions, et à bien d'autres.
Quand, comment et pourquoi les entreprises privées ont-elles accepté de se plier à des normes pour tenir leurs comptes? La question mérite d'autant plus d'être posée que ces normes sont définies hors des cercles patronaux, par un État dont ils ne cessent de dénoncer l'emprise, par le fisc dont ils se défient et par une profession comptable qu'ils méprisent longtemps. Quels arguments ont donc convaincu les dirigeants politiques français et les organisations patronales de la nécessité de sacrifier une partie de l'autonomie de l'entreprise privée? Dans quelle mesure cette normalisation a-t-elle facilité la gestion des affaires et favorisé la connaissance des activités économiques? L'auteure explique cette conversion en précisant ses étapes entre la Première Guerre mondiale et le début de la V République. Détaillant le processus d'introduction progressive des représentations chiffrées chez un certain nombre d'acteurs (une nébuleuse calculatrice qui devient réseau) déterminés à comprendre et à encadrer la réalité économique, elle décrit le passage de la "France des mots" à la "France des chiffres". Le processus examiné traverse les clivages et bouscule la chronologie économique et politique de la France contemporaine. Il s'appuie sur une succession de compromis politiques entre trois entités souvent antagonistes: l'État et ses représentants engagés dans la mise en place d'une fiscalité moderne, les organisations patronales cherchant à limiter les prélèvements fiscaux, la profession comptable désireuse de s'affirmer. Sa lenteur, ses implications et ses limites constituent de véritables marqueurs de la modernisation économique. Définis par Vichy, le premier plan comptable général et l'ordre des experts comptables et des comptables agréés survivent à la Libération. La "normalisation à la française" est enclenchée mais il faut d'abord attendre la fin de la IV République pour que les autorités politiques décident de l'imposer, puis le début de la V République pour que l'obligation soit effective. Le décret de 1965 prescrit de se conformer au plan comptable général pour déclarer ses bénéfices. Malgré les résistances patronales qui retardent la généralisation des plans professionnels jusqu'au milieu des années 1970, le processus est devenu irréversible.
Résumé : Guillaume Tessier, le narrateur, a fait de belles études qui l'ont conduit jusqu'au professorat des universités. Ses articles scientifiques et ses livres lui valent la reconnaissance de son milieu professionnel. Il n'est pas pour autant à l'aise dans ce milieu dont il fait partie sans en avoir le sentiment. Il tente de comprendre d'où lui vient ce décalage, en racontant son histoire et celle de "ceux qu'il est" , tous ces invisibles qui l'ont fait. Ce récit se situe entre deux événements : l'embauche en 1926 comme fille de ferme d'une gosse de douze ans, la petite Louise, dans une ferme de la Normandie profonde ; l'accession en 1985 de son fils Guillaume, "un drôle de petit canard" , au grade de professeur des universités. Par quelle chaîne complexe de rencontres et de circonstances, ces événements sont-ils liés ? C'est cette fresque singulière que relate ce roman qui a pour toile de fond la grande Histoire du milieu du XXe siècle.
Un collectif de voix invite à composer, et non à appliquer, notre propre méthode de recherche qualitative. Etre en recherche c'est vouloir comprendre, apprendre et penser et c'est en même temps lutter contre nos propres résistances, impatiences et préconceptions - et c'est pour tout cela que nous avons besoin de méthode. Apprenons à composer notre méthode de façon à ce qu'elle nous pousse à nous exposer d'une façon sincère et plurielle, à nous ouvrir à la rencontre et à l'inattendu, avant de vouloir prendre de la distance. Qu'elle nous amène à cheminer, à nous laisser emporter vers ce que nous ne savons pas encore, prêts à faire bouger le tenu pour acquis et non à seulement nous caler dans les théories établies. Qu'elle nous impose de réfléchir au contexte de notre recherche, à ses effets sur le monde étudié et sur notre communauté, à notre position, à notre façon d'enquêter, de penser et d'écrire. En effet, sans un contact profond, sensible, à l'écoute et réflexif, que pouvons-nous comprendre ? Si la recherche ne nous a pas dérangés, défiés, mis en mouvement, alors qu'avons-nous appris ? Et si nous n'avons pas tenté de penser cette expérience de recherche par nous-mêmes et avec toutes les ressources de la théorie, quelle est notre contribution ? Cet ouvrage s'adresse aux chercheurs, confirmés ou débutants, en théorie des organisations et de la communication, et plus largement en sciences sociales. Il présente d'abord un ensemble de méthodes génériques qui agencent des façons originales de s'exposer, de cheminer et d'exercer sa réflexivité. Ensuite il indique une quinzaine de problématiques qui régulièrement se posent lors de la composition de sa méthode et la façon selon laquelle un chercheur expérimenté y a fait face. Tâchant de ne pas être normatif et d'appeler tant à la créativité qu'à la réflexivité, de mêler questionnement épistémologique et enjeux éthiques et politiques, il invite- au-delà de faire de la recherche -à "être en recherche" : avec engagements et doutes, sens et sensibilité, rigueur et style.
Dans un environnement économique et social en mouvement permanent, marqué de changements plus ou moins subis ou brutaux, suivant des tendances lourdes, parfois aussi soumis à des modes éphémères, il peut être salutaire de s'inscrire dans un temps long. C'est ce que propose Maurice Thévenet en revenant sur 17 ans de chroniques mensuelles publiées entre les années 2000 et 2017 dans RH Info, portail des ressources humaines. Au travers de plus de 200 de ces récits, il s'est ainsi posé comme observateur attentif et passionné de l'évolution du management. Des courts textes, organisés autour des 40 valeurs identifiées par l'auteur, sont présentés dans cet ouvrage. Ces valeurs sont regroupées autour de trois principes fondamentaux qui aident le manager à se représenter sa mission : le manager n'est pas Lucky Luke ; le problème du manager, c'est les autres ; le manager est un acteur. Ce panorama des questions liées aux organisations et au management s'adresse autant au monde académique, à celui de la formation et de l'accompagnement, qu'aux managers et acteurs de l'entreprise, qui trouveront matière à réflexion.
Cuevas Fernando ; Ballot Dominique ; Monlucq Sylvi
Cet ouvrage a pour but la recherche d'une homogénéisation des concepts utilisés en management. Sa présentation synthétique se veut une première approche du sens des termes et de leurs interrelations et souhaite amener le lecteur à une première réflexion dans ce domaine, il s'agit d'une éclaircissement rapide des termes utilisés fréquemment dans le management. Ce glossaire apporte une vision globale et permet de repérer les lacunes, il s'adresse aussi bien à des professionnels en entreprise qu'aux étudiants et enseignants.
La qualité du management des talents et des intelligences fait de plus en plus les unes des journaux et revues. Ni les managers ni les managés n'en semblent satisfaits aujourd'hui. Les entreprises consacrent des ressources énormes à "processer", automatiser, informatiser leurs opérations, mais semblent démunies face aux exigences des "travailleurs du savoir" (Drucker) et de la "classe créative" (Florida). Comment gérer ceux et celles qui créent la valeur ajoutée par leur pertinence plus que leurs heures, en gérant l'imprévisible, là où les procédures n'existent pas encore ? Cet ouvrage offre une analyse et des outils précis pour challenger, encadrer, faire progresser et prendre soin de vos employés talentueux. De ceux qui sont payés pour être créatifs et intelligents, pour prendre et assumer des initiatives. L'intelligence et la créativité sont ici une attitude et une responsabilité, pas une question de QI ou de talents innés. Tout le monde est potentiellement concerné. Nous n'oublions pas non plus les managers eux-mêmes : comment faire face aux pressions continuelles d'un monde imprévisible ? Comment être un modèle pour ceux et celles qu'on encadre ? Comment y garder sa lucidité et conserver sa performance et son bien-être ? Enfin, manager n'est pas et ne doit pas être un exercice solitaire. Les étincelles de génie naissent du travail de groupe. Comment mettre le collectif lui-même au service de l'intelligence et de la créativité ? Comment créer des équipes de la haute performance ?